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Sommaire Février 2001
:
- 07 février :
- Vespasien et la Lex de Imperio vespasiani : Clic
!
- 07 février :
- Le Pont du Gard (architecte - liens - couleur) : Clic
!
- 10 février :
- À quand les Empereurs romains d'Orient ? : Clic
!
- 23 février :
- Site sur Justinien et Théodora (angl.) : Clic
!
- Des traductions anglaises de textes anciens : Clic
!
- 28 février :
- La Christianisation de l'Empire romain : Clic
!
- Y a-t-il eu des empereurs "de couleur" ? : Clic
!
- Février :
- Traductions françaises de textes latins : Clic
!
RECHERCHE
DANS LE SITE
"EMPEREURS ROMAINS"
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| 7 Février 2001 |
| Nathalie
a écrit : |
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| Je
suis à la recherche de commentaires sur "Lex
de imperio Vespasiani" qui a permis à Vespasien
de devenir empereur Romain en 69 après J.-C . |
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| RÉPONSE
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| Votre court message a eu
pour double effet d'attirer mon attention sur la légitimation
(a posteriori) de l'accession au trône de
Vespasien
et de me faire relire les Histoires de Tacite.
En effet, ce détail de l'investiture du premier
des Flaviens n'avait pas attiré mon attention.
Au risque "d'enfoncer
des portes ouvertes" en vous ressassant ce que vous
avez déjà recueilli sur le Web, voici
le résultat de mes quelques rapides recherches.
Dans ses Histoires (4 : 3), l'historien
latin Tacite relate donc ainsi les circonstances
de la promulgation de cette fameuse "lex de
imperio vespasiani" : "Cependant à
Rome, le Sénat, dans sa joie d'être
assuré de ses espérances, décerne
à la fois à Vespasien toutes les dignités
que l'usage confère aux princes. En effet,
la guerre civile, déclarée dans les
Gaules et dans les Espagnes, suivie du soulèvement
des Germanies, puis de l'Illyricum, cette guerre
qui avait fait le tour de l'Égypte, de la
Judée, de la Syrie et de toutes les provinces
semblait, après avoir purifié l'univers
de ses souillures, être enfin arrivée
à son terme. L'allégresse fut portée
au comble par une lettre de Vespasien, écrite
comme si la guerre durait encore. Telle, dès
l'abord, en était l'apparence ; mais en réalité
il y parlait en prince, s'exprimait sur son propre
compte en termes fort civils, et sur la république
d'une façon remarquable. Et l'hommage du
Sénat ne se fait pas attendre : on lui décerne
le consulat ainsi qu'à son fils Titus, et
à Domitien la préture avec le pouvoir
consulaire." (Tacite, Histoires, 4 :
3, trad. Henri Goelzer).
Ce "senaus consulte" du 22 décembre 69 a
été conservé et est disponible
sur Internet :
- Texte latin : Clic
- Traduction française : Clic
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En résumé, le Sénat, en se référant
à ce qui était accordé aux autres
empereurs Julio-claudiens déifiés (Auguste,
Tibère,
Claude), reconnaît
à Vespasien
la haute main sur ses délibérations, sur
son travail législatif et administratif, ainsi
que sur les désignations de hauts fonctionnaires ; il
lui reconnaît le droit de conclure des traités,
d'étendre le domaine public de l'État (pomrium) ;
il l'autorise à prendre toutes les mesures utiles
à l'intérêt public ; et enfin le Sénat
légitime toutes les actions de Vespasien antérieures
à son accession au trône.
J'ai déniché sur Internet un seul "commentaire"
de ce texte. Il se trouve dans la notice que le merveilleux
site "de
Imperatoribus romanis" consacre à Vespasien
(Clic).
C'est également en anglais, mais voilà
ce que l'auteur, John Donahue, raconte en substance :
"Tacite rapporte que le 22 décembre 69, on donna
à Vespasien tous les honneurs et privilèges
accordés d'habitude aux empereurs. Cependant, l'affaire
reste peu claire, suite en grande partie à un fragment
subsistant d'une loi d'investiture, la Lex de Imperio
Vespasiani, qui confie au nouvel empereur des pouvoirs,
des privilèges et des exemptions, reliés
le plus souvent à des précédents
accordés aux Julio-Claudiens. Il est cependant
difficile de déterminer si ce fragment représente
un octroi de pouvoirs impériaux type, mais qui
nous aurait seulement été conservé
dans le cas de Vespasien, ou s'il constitue une tentative
de limiter ou d'étendre de tels pouvoirs. En tout
cas, cette Lex sanctionna tout ce que Vespasien
avait accompli jusqu'à son élévation
et lui donna l'autorité d'agir comme il le souhaitait
à l'égard du peuple romain".
La question est donc de savoir si le Sénat a accordé
à Vespasien
plus ou moins d'autorité, ou les mêmes pouvoirs,
qu'à ses prédécesseurs.
À mon avis, il faudrait plutôt se demander
si, en 69, après une guerre civile d'un an, le
Sénat de Rome, qui s'était littéralement
aplati devant les affranchis de Claude
et avait supporté sans finalement trop regimber
les extravagances d'un Néron,
aurait eu la témérité d'accorder
à un militaire victorieux et tout puissant moins
de pouvoirs qu'au misanthrope Tibère,
qu'au monstre Caligula,
qu'au débile Claude
et qu'à cet histrion de Néron. D'autant
plus que Vespasien, même s'il n'était qu'un
sénateur de fraîche date, bénéficiait
certainement auprès des Pères conscrits
d'une meilleure réputation que ces dégénérés
de Julio-Claudiens !
Pourquoi donc s'aliéner les bonnes grâces
du nouvel empereur en refusant de lui conférer
les privilèges dont avaient usé (et trop
souvent abusé) même les plus exécrables
de ses prédécesseurs
et qu'il pouvait,
de toute façon, se conférer lui-même
sans coup férir (ou même en coup "férissant"
si cela s'avérait nécessaire !). Tacite
n'écrit-il pas : "Le Sénat, dans sa joie
d'être assuré de ses espérances, décerna
à Vespasien toutes les dignités que l'usage
conférait aux princes" ? On ne peut être
plus clair !
On pourrait aussi demander si, à moins de s'auto-dissoudre
pour donner complètement carte blanche au nouvel
empereur, le Sénat pouvait encore conférer
à Vespasien
d'autres pouvoirs que ceux qu'il lui confiait ? Ne lui
laissait-on pas tout le loisir d'agir à sa guise
aussi bien dans le domaine divin qu'humain, public que
privé ? Il était vraiment difficile d'aller
plus loin dans la soumission ! |
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| 7 Février 2001 |
| Myriam
a écrit : |
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| J'aimerais
savoir qui est l'architecte ou les architectes du Pont
du Gard, et où je pourrais trouver un plan.
Pas de photo, j'en ai déjà. Juste un plan. |
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| RÉPONSE
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Comme c'est le cas
pour un bon nombre de monuments de l'Antiquité,
on ne connaît pas le nom de l'architecte
de ce fantastique pont aqueduc du Gard.
D'autre part, je n'ai pas pu trouver de plan
de ce pont, ni sur Internet, ni dans la ma documentation
personnelle.
Je présume que, de ton côté,
tu es également allé jeter un coup
d'il sur la page du site LacusCurtius et
qui reprend 45 liens concernant le Pont du Gard.
Si ce n'est pas le cas, tente un petit surf de
ce côté, faute de plans du monument
tu y trouveras sans doute une foule de renseignements
intéressants. (Clic
!)
Une dernière chose : je viens de lire
(mais pas sur Internet) que le Pont de Gard était,
à l'origine, peint en rouge
Comme
aujourd'hui le Golden Gate de San Francisco !
Mais si, pour ce dernier, le motif de cette "décoration"
est purement utilitaire (couche de minium pour
protéger l'acier), dans le cas du monument
romain, il s'agissait certainement d'un souci
esthétique, afin de l'édifice s'inscrivît
mieux sur le bleu du ciel provençal et
tranchât mieux sur le vert argenté
des oliviers alentour
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Ceci en dit long sur le degré de civilisation
de "nos ancêtres romains" !
À moins
cependant que cette couleur ne symbolisât le sang
de tous les esclaves sacrifiés lors de sa construction
! Car il ne faut pas oublier que ces gigantesques monuments
de prestige furent édifiés à grand-peine
et à grand renfort d'esclaves, prisonniers de
guerre ou condamnés de droit commun, dont la
vie valait nettement moins cher que la pierre taillée
!
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| 10 Février 2001 |
| Mathieu
a écrit : |
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| Les
empereurs d'Occident, c'est excellent, mais serait-il
possible de créer une section sur les empereurs
de l'empire d'Orient, donc byzantin ? Depuis la
séparation jusqu'à la chute en 1453. |
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| RÉPONSE
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| Les "Empereurs byzantins",
c'est réellement un gros morceau. Quelque chose
de très vaste et d'assez complexe ! Différentes
"périodes historiques", de la "Basse Antiquité"
au "Moyen Age" très tardif. De plus comment aborder
les "Basileus" sans parler de problèmes
orientaux, de l'Islam, des Croisades, de l'expansion
de l'Empire Ottoman, etc
En outre, si je peux
encore plus ou moins me dépatouiller dans un
texte latin, mes notions de grec sont assez vagues
Ceci pour te dire que ce n'est vraiment de la tarte
(ou du gâteau si tu préfères
).
Je compte cependant bien, un jour (prochain, lointain,
chi lo sa ?) causer "en ligne" de ces coupeurs
de cheveux en quatre d'autocrators. Mais auparavant,
avant de porter mes pas vers Constantinople, il me faut
d'abord en finir avec les vrais "empereurs romains",
ceux de Rome : rédiger des biographies manquantes,
étoffer celles qui restent encore trop sommaires,
enrichir les liens, etc, etc
Bref, faire en sorte
que ce site "Empereurs romains" finisse par ressembler
enfin à ce que je souhaite qu'il soit ! |
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| 23 Février 2001 |
| Tim
a écrit : |
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You
may be interested in visiting a new page of mine,
"Justinian, Theodora and Procopius" a comprehensive
and extensively annotated guide to some 150 sites
about 6th-century Byzantium and its greatest historian.
I have added a link to
your French-language biography of Justinian.
"Justinian, Theodora
and Procopius" is available at :
You may also be interested
in visiting my online text of Procopius' "Secret
History." Scholars and hobbyists are adding commentary
to each section on a day-by-day basis.
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| RÉPONSE
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| Actuellement, c'est uniquement
dans cette page que je puis placer un lien vers votre
site par ailleurs très intéressant et
très riche. En effet, pour l'instant, mon propre
site n'aborde pas (encore) les "empereurs byzantins".
Dès que cette lacune sera comblée (si
du moins elle l'est un jour), je ne manquerai pas de
mentionner vos pages dans la notice consacrée
à Justinien et à sa fascinante épouse
Théodora.
J'ai également noté que
votre site Isidore
of Seville allait publier sur le Net, entre
autres, des traductions anglaises d'auteurs anciens.
Ici encore, je ne manquerai pas d'établir des
liens vers les pages relatives au sujet traité.
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| 28 Février 2001 |
| Chantal
a écrit : |
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| Je cherche
des informations, des pistes de réflexion :
1.
Sur le basculement de ROME vers le christianisme (il
y avait d'autres alternatives ? |
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| RÉPONSE
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| Votre mail n'est pas sans
m'embarrasser quelque peu. En effet, l'une des raisons
majeures qui m'a poussé à créer
ces pages consacrées aux empereurs romains est
que, moi aussi, je suis à la recherche de toute
piste susceptible d'expliquer la Christianisation
de l'Empire ; d'expliquer comment, les Chrétiens,
minorité décriée et prétendument
dénuée de toute ambition politique, sont
devenus, en moins de 30 ans, entre 337 (mort de Constantin)
et 363 (mort de Julien
l'Apostat) les vrais maîtres de l'État
romain.
Actuellement je n'ai
pas trouvé de réponse qui me convainque
totalement. Ni sur Internet ni ailleurs ! Alors
je continue à chercher et à réfléchir.
En 302, l'empereur Dioclétien,
qui avait jusque-là favorisé les
Chrétiens, dont l'épouse était
chrétienne, dont la fille était
chrétienne, et qui était uni par
des liens familiaux au pape Caius, déclenche,
à l'instigation du "César" Galère,
la dernière, la plus sévère,
et la mieux avérée de ce qu'on a
coutume d'appeler les "persécutions
chrétiennes".
Pour quelle raison ? Mystère et boule de
gomme
Cependant, prétendre que Dioclétien
voulait uniquement restaurer l'unité idéologique
me paraît assez risible. Assure-t-on la
cohésion d'un État en forçant,
sous peine des pires supplices, 15 % de sa population
(au bas mot) à changer de croyance ?
Quoi qu'il en soit, quatre années plus
tard, à partir de 306, Constantin,
porté au pouvoir par les armées
de Grande-Bretagne, commence à favoriser
les Chrétiens. Sa mère est chrétienne,
mais lui-même est, et restera longtemps,
un adepte du culte solaire.
Toutefois, et contrairement à Dioclétien,
les motivations de Constantin
paraissent assez claires quoique dénuées
de tout mobile religieux : il veut s'assurer l'appui
de cette minorité que persécutent
ses rivaux Maxence
et Maximin
Daïa. Le fameux "Édit" de Milan
(313) s'inscrit dans cette perspective. Mais pourquoi
diable Constantin recherche-t-il avec tant d'insistance
et de sollicitude l'appui des Chrétiens
si ceux-ci ne sont que doux agneaux inoffensifs,
totalement insoucieux de politique et dont "le
Royaume n'est pas de ce monde" ? Quelle aide Constantin
peut-il espérer d'eux s'ils ne sont que
ce qu'un "vain peuple pense" ! |
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Après avoir
triomphé de ses rivaux, Constantin
continuera à favoriser l'Église
chrétienne. Ici encore, de purs motifs
politiques peuvent expliquer sa démarche
: depuis la fin du IIIe siècle, l'Empire
romain évoluait de plus vers une monarchie
absolue de type oriental, où l'empereur,
émanation de Dieu, n'avait de compte à
rendre à personne et surtout pas à
un Sénat de plus en plus fantomatique.
Or le Christianisme, après avoir longtemps
combattu les prétentions à la divinité
des Césars païens, ne voyait plus
aucune objection à considérer l'empereur
comme une émanation de Dieu
pour
autant du moins qu'il protège et défende
l'Église chrétienne.
Un siècle plus tard, saint Augustin, dans
sa "Cité de Dieu", donnera ses lettres
de noblesse à cette doctrine théologico-politique.
En outre, le ralliement de Constantin
au christianisme, aboutissant à son baptême
"in articulo mortis", peut aussi partiellement
s'expliquer par sa recherche désespérée
d'une expiation capable de l'absoudre de tous
ses crimes (meurtre de sa femme, de son fils,
de son beau-frère
). Seule l'absolution
chrétienne avait suffisamment de force
lessivielle pour nettoyer l'âme souillée
de forfaits du premier "empereur chrétien"
; les prêtres chrétiens ne se firent
pas faute de vanter leur produit ! |
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L'alternative (comme
vous dites) à cette christianisation croissante
sera proposée par l'empereur Julien
dit l'Apostat qui voulut, certes, restaurer
les anciennes croyances religieuses, mais aussi
rétablir une monarchie moins arbitraire,
moins orientalisée, celle du temps de d'Antonin
le Pieux et de Marc
Aurèle.
La plupart des historiens assurent que ces réformes
n'avaient aucune chance d'aboutir : la religion
néo-platonicienne de Julien
était trop abstraite pour séduire
les masses populaires et les temps glorieux des
Antonins
étaient révolus ! Il n'en reste
pas moins que l'empereur apostat et ses réformes
flanquaient tant de frousse aux Chrétiens
qu'ils n'hésitèrent pas à
l'assassiner alors qu'il s'apprêtait à
triompher définitivement de l'ennemi héréditaire
perse.
On peut aussi se poser la question de savoir
pourquoi l'empereur Julien
s'obstinait appeler les Chrétiens "les
Galiléens" ; un terme qui, au-delà
de la signification géographique, semblait
davantage approprié pour désigner
les Zélotes, farouches nationalistes juifs,
héritiers de Judas de Galilée, que
les disciples du doux Jésus né à
Bethléem, en Judée entre un âne
et un buf !
Et enfin pourquoi le même Julien,
dans le traité qu'il écrivit contre
ces "Galiléens" et dont seules des bribes
presqu'informes nous sont parvenues, présente-t-il
le Christianisme comme, je cite : "une machination,
une fiction humaine forgée par le vice"
et non, tout simplement, comme un simple ramassis
de croyances absurdes ?
Voilà quelques-unes de mes réflexions
à ce sujet. Elles ne font naturellement
qu'effleurer le sujet. |
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Si vous souhaitez approfondir la question, je vous
invite à consulter les quelques pages où
j'ai déjà parlé de ces problèmes
très controversés. Voici les références
:
(liste mise à jour le 12 novembre 2002)
- Les dates de la naissance de Jésus : Clic
!
- Quelques remarques sur Jésus : Clic
!
- Caligula et Ponce Pilate : Clic
!
- Claude et les Juifs : Clic
!
- Néron et l'incendie de Rome : Clic
!
- Galba, l'Antéchrist ? : Clic
!
- Le Poison et le Christ : Clic
!
- Vespasien et la révolte juive : Clic
!
- Domitien et Flavius Clemens : Clic
!
- Trajan et son rescrit : Clic
!
- Hadrien et la révolte de Bar Kochba : Clic
!
- Marc Aurèle et les Martyrs de Lyon : Clic
!
- Commode et sa concubine chrétienne Marcia
: Clic
!
- Septime Sévère et son édit
de persécution : Clic
!
- Élagabal et le pape Calixte : Clic
!
- Sévère Alexandre, l'ami des Chrétiens
: Clic
!
- Maximin le Thrace, vraiment un persécuteur
? : Clic
!
- Gordien III et le culte des reliques : Clic
!
- Philippe l'Arabe, premier empereur chrétien
? : Clic
!
- la persécution de Dèce : Clic
!
- La mort de Valérien : Clic
!
- la persécution de Valérien : Clic
!
- Gallien, protecteur des Chrétiens : Clic
!
- Claude le Gothique et saint Valentin : Clic
!
- Aurélien assassiné par les Chrétiens
? : Clic
!
- Aurélien et l'affaire Paul de Samosate :
Clic
!
- la Persécution de Dioclétien : Clic
!
- Maximien Hercule et la Persécution : Clic
!
- Constance Chlore et la Persécution : Clic
!
- Galère et la Persécution : Clic
!
- Constantin le Grand, premier empereur chrétien
"officiel" : Clic
!
- Julien l'Apostat et la restauration païenne
: Clic
!
- Théodose, ou la fin de l'hellénisme
: Clic
!
Ouf !
Je tiens aussi à vous signaler que vous trouverez
également dans ces pages de nombreux liens (je
suis d'ailleurs occupé à les enrichir
pour l'instant) qui vous permettront peut-être
de vous "faire une religion", si j'ose dire
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2.
Les empereurs "de couleur" ? |
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| RÉPONSE
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| En ce qui concerne les
empereurs romains "de couleur", comme dites,
je suis au regret de vous apprendre qu'à ma connaissance,
il n'y en a pas eu
Pas plus d'empereur black que
de pape
africain, de président des USA afro-américain
ou de Président de la République française
martiniquais !
Dieu que ces Romains étaient politiquement incorrects
!
Et s'il m'arrive de parler (pour Septime
Sévère, par exemple) d'"empereur africain",
c'est simplement pour indiquer que ce souverain est
né dans la province romaine d'Afrique (qui correspond
à l'Afrique du Nord actuelle). Cela ne présume
en rien des nuances de son teint. |
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| Février 2001 |
| Ugo
a écrit : |
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| J'ai commencé
à mettre en ligne quelques traductions concernant
la vie d'empereurs sur le site NIMISPAUCI
Liens que vous pouvez peut-être
incorporer au vôtre
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| RÉPONSE
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| Enfin des traductions
françaises d'auteurs latins sur le Net !
Votre heureuse et courageuse initiative comble enfin
un réel manque. Jusqu'ici, les traductions anglaises
foisonnaient, mais les françaises se comptaient
sur les doigts d'une main !
En fait, l'existence de votre site, et en particulier
celle de vos traductions de l'Histoire
Auguste, m'avait été récemment
signalée. J'ai alors immédiatement établi
des liens vers vos pages dans les notices consacrées
à Macrin
(père de Diaduménien)
et à Commode.
Je ferai désormais de même pour les "Vies
d'empereurs" que vous venez, ou que vous allez mettre
en ligne.
Si donc vous "éditez" d'autres textes du même
genre et/ou relatifs à l'histoire romaine, n'hésitez
pas à m'en faire part. Vos pages se trouvent
en bonne place dans mes "favoris" personnel, mais un
oubli est si vite arrivé !
Merci pour votre mail et encore bravo pour votre site
si utile ! |
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