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Octobre 2005 (page 3/3)

Sommaire du mois d'Octobre : Clic !

 
20 Octobre 2005
Thierry a écrit :
 
Je viens de me souvenir d’une chose à propos des légions romaines. Saviez-vous que quand une légion était totalement anéantie (ex : Varus), elle n’était jamais reconstituée ?
À votre avis, crainte d’attirer des morts vivants ?
 
 
 
RÉPONSE :
 

Quoique je reste toujours aussi peu familier de l'histoire de l'armée romaine, je n'ignorais bien sûr pas que les légions anéanties lors de cuisantes défaites (par exemple face aux Germains d'Arminius ou aux Pictes d'Écosse) n'étaient pas reconstituées. Mais si vous voulez mon avis, la peur que des zombis ne s'en viennent chatouiller les doigts de pied de légionnaires fraîchement émoulus n'y était pas pour grand-chose.

Outre la crainte superstitieuse que le numéro et le nom de ces légions anéanties portent définitivement la poisse, il devait probablement y avoir une histoire de "génie" là-dessous (voir ici : Clic !). Car chaque légion avait le sien propre, qui personnifiait symboliquement la mâle valeur du groupe, son ardeur au combat, bref sa virtus (voir ici : Clic !), c'est-à-dire son énergie créatrice, sa force conquérante.
Il va de soi que lorsqu'une légion disparaissait dans un désastre militaire, son génie s'évanouissait avec elle. Pschittt ! plus de divinité protectrice ! Fini ! Et il paraissait sans doute vain de tenter de remobiliser ce génie en récréant la légion disparue puisque soit cette divinité protectrice s'était montrée peu fiable, soit les hommes s'étaient révélés incapables de manifester leur virtus sous ses auspices.

VARUS ET LES ZOMBIES

REACTION DE Michel ELOY
(site PEPLUM - Images de l'Antiquité)

Je viens de regarder ton courrier des Empereurs Romains, et il y a un échange qui me branche particulièrement, celui où tu évoques Varus et les légions de zombies. Tu connais ma sympathie toute particulière pour le pauvre P. Quintillius Varus dont le spectre ensanglanté apparut à Aulus Caecina à la bataille des Longs-Ponts; mais ce courrier touche également - et ça, tu ne pouvais pas le deviner - au péplum.
Dans les années '60, Giuseppe Vari (un nom pareil, ça ne s'invente pas; sous le nom de Joseph Warren, il réalisera aussi des westerns-spaghettis) nous a donné un curieux petit film qui se passe en Arménie au temps de Lucullus : Roma contro Roma ou Rome contre Rome (titre français) / Le Sorcier de l'Arménie (titre belge) / War of the Zombies (titre américain). Une légion romaine se fait ratiboiser par les rebelles arméniens; un mage nommé Aderbal (incarné par John Drew Barrymore jr) la ressuscite et l'envoie combattre les légions de Lucullus. Heureusement, il y avait le brave Ettore Manni, l'éternel centurion héroïque, qui arrivait à rompre le charme et à renvoyer à leur néant les morts-vivants. Je pense que les cinéastes italiens ont peut-être voulu rendre hommage à un film de Victor Halperin, Revolt of the Zombies (1936), où l'on voit, pendant la Première guerre mondiale, des soldats indochinois tués au front, rendus à la vie pour voler au secours de l'armée française sur le point de succomber sous les coups des Allemands, et rendre la victoire au drapeau tricolore.

rome contre rome

Dans Rome contre Rome (War of the Zombies) de Giuseppe Vari, les corps des légionnaires massacrés ont été inhumés dans les parois de la grotte en attendant d'être réactivés pour l'assaut final contre leurs propres compatriotes, l'armée du consul Lucullus. Curieuse tentative italienne de s'approprier une thématique qui était à l'époque une spécialité britannique, celle des productions Hammer, de Londres.

Mais revenons sur terre. Je suis totalement d'accord avec ton explication sur la virtus romaine : il était impensable de reconstituer une légion dont le genius avait succombé. Toute l'histoire militaire romaine - et pas seulement romaine - tend à le démontrer : la défaite est une honte inexcusable. Les Romains n'ont aucune considération pour leurs compatriotes qui se sont rendus ou ont été capturés par l'ennemi. Mieux valait pour eux qu'ils fussent morts (d'où le suicide de Varus). Le consul Regulus, qui encerclé en Afrique du Nord s'est rendu aux Carthaginois avec toute sa légion, déconseille au Sénat romain d'accepter leurs conditions de paix, dont la restitution des prisonniers. "Récupérer un consul vaincu, des légionnaires qui se sont rendus, quel avantage pour Rome ?", dit-il en substance. Ainsi, tous les légionnaires de Varus n'ont pas été massacrés, certains ont réussi à se cacher et à s'échapper; d'autres ont été fait prisonniers et ont été réduits en esclavage. Leurs parents réussirent à en racheter un certain nombre, mais l'empereur Auguste leur interdit de jamais remettre les pieds sur le sol de l'Italie. Malheur aux vaincus, a fortiori s'ils sont des nôtres ! Les légions XVII, XVIII et XIX perdues par Varus n'ont jamais été reconstituées, pas plus que la IX Hispana anéantie par les Pictes (n'était-ce pas plutôt les Brigantes ?) dont Rosemary Sutcliff (1) a tiré un charmant petit roman pour ados, que la BBC portera ensuite au petit écran avec une mini-série TV intitulée Eagle of the Ninth (Michael Simpson, 1976).

Pourtant, je suis perplexe. Faute de connaître leur matricule, je ne sais ce qu'il advint de celui des légions de Crassus, après la défaite de Carrhae, où elles perdirent leurs aigles (dont la diplomatie augustéenne obtiendra des Parthes la restitution - Dion Cassius, LIV, 8 et Suétone, Aug., 21). Toute l'armée romaine ne fut pas engloutie dans ce désastre, puisqu'un de ses légats, Cassius Longinus, y survivra suffisamment longtemps pour tranquillement assassiner Jules César onze ans plus tard, ce qui implique qu'une petite partie de l'armée romaine réussit à rentrer.
Est-ce lié à la profanation des aigles capturées par l'ennemi ? La question reste ambiguë : des aigles de Varus, deux seulement tombèrent entre les mains des Marses et des Bructères; la troisième fut sauvée par l'aquilifère qui en avait la garde, un des survivants du clades variana. Récupérées six ans plus tard par Germanicus, les deux aigles perdues (et sans doute la troisième avec elles) furent incorporées à l'arc de triomphe de Tibère, sur le Forum romain (Tac., An., II, 41).

Auguste, nous le savons, avait ramené à 25 le nombre des légions qui s'étaient inconsidérément multipliées pendant la guerre civile; d'où que dans son armée, il y avait plusieurs légions à porter le numéro I (ou un autre) mais avec des surnoms différents (cf. la liste des légions dans Daremberg & Saglio, Dict. des Antiq. Gr. et rom., s.v. "Legio"; Y. Le Bohec, L'armée romaine (1989), A. Picard, rééd. 1998, p. 267). Certains numéros disparurent complètement. Ainsi la XXXVII qui avait accouru secourir Jules César assiégé dans Alexandrie (décembre 48). Mais comment voyait-on la question avant la réforme augustéenne ?

Lorsqu'à l'automne 54 Jules César perd à l'Atuatuca quinze cohortes des légions XIII et XIV (levées pendant l'hiver 58-57), soit une légion et demie, il les reconstitue au printemps 53 avec des nouvelles troupes amenées de sa province proconsulaire par ses lieutenants M. Silanus, C. Antistius Reginus et T. Sextius - outre la XV, levée spécialement ou prélevée sur son propre contingent par son gendre Pompée qui la lui prête (G.G., VI, 1). Toutefois, peut-être César n'avait-il pas perdu une légion complète et la moitié d'une autre (une légion compte dix cohortes) mais seulement deux trois-quarts de légions : ce qui impliquerait que malgré de sévères revers, les deux légions n'avaient pas été totalement exterminées, et que donc leurs matricules survécurent. César ne souffle mot de ce qu'il advint de leurs aigles, alors que quelques paragraphes plus tôt il avait célébré le courage du porteur de l'aigle de la XIII, un certain Lucius Petrosidius, qui se fit tuer devant le retranchement après y avoir jeté son aigle par dessus la palissade. Ses camarades se firent tous massacrer par les Eburons quelques jours plus tard, mais il y eut une poignée de survivants. Peut-être réussirent-ils à sauver leur(s) aigle(s), nous ne le saurons jamais (2).

J'en dirais autant de la V Alaudae, qui fut à demi-exterminée par les Germains sous M. Lollius en 16 av. n.E., et même perdit son aigle, mais qui continua à exister puisque, plusieurs dizaines d'années plus tard - sous les Flaviens - on la retrouvera en Mésie. Alors… qu'est-ce qui détermine le retrait d'une légion du tableau des effectifs ? La perte totale de son personnel ou la celle de son aigle ? La question est complexe. Il faut aussi tenir compte de l'époque : avant ou après la réforme d'Auguste.

Michel ELOY


NOTES :

(1) Il existe un autre roman dont le thème a, bien évidemment, beaucoup inspiré les Britanniques : Ernest A. Gray, Trois de la Neuvième légion (Roman Eagle, Celtic Hawk), éd. Alsatia, coll. Signe de Piste, n° 135, 1960. - Retour texte

(2) Sur mon site PEPLVM, je parle à propos du nouveau feuilleton HBO, Rome, d'une aigle césarienne perdue et récupérée; je m’étais plu à imaginer que Pullo et Vorenus devaient récupérer l’aigle de la légion massacrée, mais en fait il s’agit d’une aigle volée par des mercenaires ibères, manipulés par un agent de Pompée. Mais ça, comme disait Kipling, c’est une toute autre histoire ! . - Retour texte

 
 
 
26 Octobre 2005
André a écrit :
 

Je dois parler de la parabole des talents et j'aimerais avoir la photo ou la représentation d'un talent qui avait cours au temps du Christ. De même que des détails sur sa valeur.

 
 
 
RÉPONSE :
 

Bien que je ne sois nullement numismate, ni donc très au fait des monnaies antiques, je ne crois guère me tromper en vous disant que vous ne trouverez nulle part sur la Toile (ou ailleurs) de représentation de pièces d'un ou, à fortiori, de plusieurs talents. En effet, il s'agissait là d'une unité de compte monétaire qui équivalait, à peu près, à une trentaine de kilos de métal précieux. C'était la plus grosse unité de poids monétaire. Elle pouvait être utilisée aussi bien pour l'argent que pour l'or.

Bref, quand Jésus évoque (Matthieu 25 : 14-30) ce maître "dur et cruel" qui confie un talent à son serviteur le plus timoré, ou le plus incapable, il faut donc comprendre qu'il lui remet un coffre contenant 6.000 drachmes.
Ce n'était donc pas un mince dépôt !

Si vous voulez, les talents et les mines (terme utilisé par Luc [19 : 11-27] pour la même parabole - il fallait 60 mines pour faire un talent) sont un peu comparables, dans un registre officiel, plus relevé et moins populaire, à nos modernes patates sous-divisées en 1000 briques. Il s'agissait d'une façon commode de comptabiliser de très grosses sommes d'argent - c'est-à-dire, à cette époque où les billets de banque n'existaient pas, une très pesante quantité de métal précieux.

Si j'en crois aussi l'ouvrage dans lequel je puise ces renseignements (excepté bien sûr cette digression sur les patates !), en l'occurrence le Petit dictionnaire encyclopédique de la Bible (Éditions Brepols, 1992), cette mesure monétaire était d'origine grecque (talanton). Elle se répandit dans tout le Moyen-Orient probablement à la faveur de la conquête de ces régions par Alexandre le Grand (333-323 av. J.-C.). Le "talent grec" représentait entre 21 et 26 kilos de métal précieux, tandis que le "talent juif", lui, aurait pesé environ 35 kilos.

 
 
 
26 Octobre 2005
Sophie a écrit :
 

Je voulais vous présenter notre site : Histoire de pâtes.
Vous pouvez y retrouver un aperçu de l'histoire de pâtes en Europe (y compris dans l'Antiquité). Nous avons réalisé trois recettes de cette époque : deux patina (patina apiciana - patina cotidiana) et le pullus tractogalatus.
Toute la partie historique est faite par Liliane Plouvier, historienne.

site pates
 
 
 
26 Octobre 2005
Samuel a écrit :
 

Si possible, j'aimerais avoir des informations sur les Aigles Romaines :

  • la tête de l'aigle est-elle tournée vers la gauche ou la droite
  • les ailes sont-elles déployées ou non
  • où peut-on trouver des représentations fidèles au plus juste des celles-ci (je n'ai pas trouvé grand chose de satisfaisant sur le Web) ?
 
 
 
RÉPONSE :
 

N'étant hélas pas très au fait de ces problèmes d'héraldique, j'ai donc fait comme vous : j'ai surfé sur la Toile… mais ma moisson ne fut guère plus foisonnante que la vôtre : cinq pages (dont trois en anglais). J'espère qu'elles ne feront pas double emploi avec celles que vous avez dénichées.

Les voici :

  • Site Mediterranée.net - Dictionnaire des Antiquités romaines et grecques - Aquila - Aquilifer : Clic !
  • Site perso de J.-P. Dehaine - l'aigle en héraldique : Clic !
  • Encyclopédie Wikipedia (version angl.) - Aquila (roman) : Clic !
  • Site LacusCurtius de Bill Thayer - :Signa Militaria (article of W. Smith's "Dictionary of Greek and Roman Antiquities, 1875) : Clic !
  • Site bible-history.com - Ancient roman Eagle : Clic !
 
 
 
28 Octobre 2005
Magalie a écrit :
 

Je cherche un petit renseignement et peut -être le survol trop rapide de votre site ne m'a pas permis de le débusquer illico…
Qui à part César et Auguste furent au nombre des empereurs divinisés ?

J'ai cru lire (mais où ?) une mention de type semi divinisé aussi… pouvez-vous m'éclairer de vos lumières.
Un grand merci.

 
 
 
RÉPONSE :
 

Bien vu ! J'évoque effectivement l'apothéose (déification les empereurs décédés) dans quelques pages mon site internet. (Voir ici : Clic !, Clic ! et Clic !).

Cette consécration posthume était généralement la règle pour tout bon empereur.
Et qui pouvait recevoir ce label pourpre ?
En gros, tout empereur qui avait fait preuve de modération, qui n'avait pas mené une vie trop dissolue, ni décimé les membres de sa propre famille (ou, pire encore, ordonné l'exécution de trop de Sénateurs, traditionnellement enclins au complot). Mieux valait aussi que le prétendant à l'apothéose ait fait preuve de modestie en n'exigeant pas impérieusement d'être vénéré tel un dieu de son vivant. Une erreur stratégique fatale qui coûta leur trône, leur vie… et leur tabouret dans l'Olympe à des souverains comme Néron, Domitien ou Élagabal. Et enfin, bien sûr, il lui fallait aussi avoir l'insigne chance de ne pas avoir pour successeur un usurpateur revanchard qui, après l'avoir zigouillé sans phrases, prendrait soin d'effacer à jamais sa mémoire.

Bref, aux Ier et IIe siècles notre ère, les empereurs qui reçurent l'apothéose furent : Auguste, Claude, Vespasien Titus, Nerva, Trajan, Hadrien (il fallut que son successeur insiste un peu auprès des Sénateurs qui lui pardonnaient difficilement d'avoir par trop clairsemé leurs rangs), Antonin le Pieux, Marc Aurèle, Commode (exécrable empereur mais dont la mémoire fut réhabilitée pour complaire au peuple et à l'armée) et Septime Sévère. Ensuite, au IIIe siècle, cela devint un peu plus flou, les empereurs, tombant comme des mouches sous les coups d'usurpateurs dont le premier souci n'était évidemment pas de rendre hommage à leur mémoire. Puis enfin, Dioclétien (284-305), mettant fin à l'anarchie militaire et inaugurant ce que l'on appelle classiquement "le Bas-Empire romain", accomplit le rêve inabouti et prématuré de Caligula ou de Néron : il transforma l'Etat romain en une "monarchie de droit divin" où l'empereur était considéré comme la manifestation terrestre d'un dieu (ou, quand l'Empire devint chrétien, le "vicaire [représentant] de Dieu sur terre").

Mais avant cette ultime évolution, l'empereur vivant, même s'il n'était pas un dieu (il ne le devenait officiellement qu'après sa mort, après avoir reçu l'apothéose) était néanmoins plus qu'un homme. Son Génie (c'est-à-dire à la fois l'étincelle de divinité qu'il recelait et sa force créatrice - voir ici : Clic !) était réputé supérieur, plus puissant, de meilleure qualité, que celui du commun des mortels. Il était donc licite et convenable de manifester à l'égard des Césars le respect dû à des hommes supérieurs, dont l'essence n'était plus tout à fait humaine, quoique pas encore complètement divine. D'ailleurs, il n'était pas interdit de vouer un culte au Génie d'un empereur vivant.
Je présume que c'est là ce que vous entendez par cette "semi divinité" dont auraient bénéficié certains

 
 
 
31 Octobre 2005
"Aircarter37" a écrit :
 

"C'était vraiment le monde à l'envers ! Imaginez un peu : pour que sa maîtresse égyptienne lui pardonne d'avoir épousé Octavie, cet irresponsable d'Antoine ne projetait-il pas de lui abandonner, à cette pute de Cléopâtre et à ses bâtards, la presque totalité de l'Orient romain !'

voilà ce que l'on peut lire sur ce site internet qui ne mériterait même pas d'exister tant il est truffé d'erreurs et qu'il emploit un vocabulaire largement vulgaire.
En tant qu'historien, vous avez pêcher ici, mon "frère" !
Que dieu vous pardonne d'être un petit amateur au langage minable !

 
 
 
RÉPONSE :
 

"Tu n'évoqueras pas en vain le Nom du Seigneur, ton Dieu !" proclament les Saintes Écritures… Et je présume que Dieu à autre chose à faire que de s'occuper de mes péchés (à moins qu'il ne s'agisse des pêches de mon verger ou de mes cannes à pêche). D'ailleurs, en l'occurrence, ceux-ci (je parle des mes péchés puisque tant est que je ne suis ni pêcheur, ni arboriculteur) me paraissent assez véniels : la phrase qui tant vous irrita et que vous reproduisez ci-dessus ne se veut que l'écho - atténué dans sa virulence - des reproches, aussi injustes qu'exacerbés, des "vieux Romains traditionalistes" à l'encontre de Cléopâtre (voir ici : Clic !). En effet, pour des raisons évidentes de politique (et de machisme), ceux-ci préférèrent accabler une étrangère, faible femme, qui ne disposait que de l'arme de la séduction pour s'imposer dans un monde d'hommes, plutôt que de s'en prendre à cet incompétent, aviné et débauché d'Antoine… qui, lui, avait la chance d'être né Romain.

D'autre part, je n'ai jamais au grand jamais prétendu être un vrai historien : dans les pages de mon site, je me qualifie même à plusieurs reprises de "petit historaillon".
Sur ce point au moins, nous sommes donc d'accord, vous et moi !

Amicalement (ben oui, puisque si vous avez pris la peine de m'écrire - fût-ce pour manifester votre désapprobation -, c'est bien que vous vous intéressez à mon travail !).

LJH

 
 
Alexandre réagit :
 

Je ne puis que m'offusquer (encore une fois) à la lecture du commentaire de ce cher internaute « Aircarter37 » qui a écrit à votre égard ce propos si irrespectueux à votre égard.

Tout le monde a compris, bien entendu, que vous peigniez un tableau de la reine Cléopâtre avec les yeux des Romains du Ier siècle av. notre ère et que ce n'était certes pas vos propres propos. La reine était en effet bien mal vue à Rome et les commentaires à son égard étaient multiples et négatifs. Il faut manquer de bien de jugement pour ne pas s'en apercevoir.

Je m'aperçois encore que ce cher internaute semble bien Chrétien en lisant la dernière phrase « Que dieu vous pardonne d'être un petit amateur au langage minable » . Je le dis encore, si les Chrétiens s'offusquent pour si peu, ils n'ont qu'à aller visiter d'autres pages correspondant plus à leur goût.
J'encourage encore votre beau travail et vous apporte tout mon soutien.