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Sommaire Novembre 2004 :
- 1er Novembre :
- Deux reliques de bobonne pour illustrer Constantin…
: Clic !
- 1er Novembre :
- Une étrange rencontre avec un avatar féminin
de Néron… et du comte de Saint-Germain
: Clic !
- 1er Novembre :
- Deux énigmes sur la famille de Gallien : le
troisième fils et la mystérieuse Galliéne
: Clic !
- A la recherche de sites sur les livres portant sur
l’empire romain : Clic !
- 4 Novembre :
- Le cursus honorum de Titus : Clic
!
- 4 Novembre :
- À la recherche d'infos sur Firmus, usurpateur
berbère : Clic !
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| 2e
PAGE |
- 5 Novembre :
- Judas de Gamala, patriote, "philosophe"…
et père du Christ ? : Clic
!
- 7 Novembre :
- Libanios et la pénurie des élites municipales
: Clic
!
- 8 Novembre :
- Le brave Julien dans le rôle du vil courtisan…
: Clic
!
- 9 Novembre :
- Mos maiorum et valeurs républicaines
: Ça rigolait pas des masses, chez les Romains
! : Clic
!
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| 3e
PAGE |
- 9 Novembre :
- Une légion romaine pour surveiller le "gay
Lutèce " ? : Clic
!
- Mauricio envisage la (re)création d'une
légion parisienne : Clic
!
- 11 Novembre :
- Pourquoi Constantin reçut-il le baptême
d'un bon arien ? : Clic
!
- 11 Novembre :
- Qui est l'auteur de cette Lettre à Salvius
? : Clic
!
- 12 Novembre :
- Jésus lapidé par les Juifs et non crucifié
par les Romains ? : Clic
!
- Esséniens et premiers chrétiens, même
combat ? : Clic
!
- 12 Novembre :
- Des problèmes avec les signataires de l'Édit
de Thessalonique… : Clic
!
- 13 Novembre :
- Mais, finalement, qui donc était la mère
d'Agrippine l'Ancienne ? : Clic
!
- 14 Novembre :
- Qu'y avait-il d'écrit sur le bouclier d'Auguste
? : Clic
!
- 16 Novembre :
- Longtemps, longtemps après que le poète
a disparu… Que reste-t-il de l'âme
poétique de Néron ? : Clic
!
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| 4e
PAGE |
- 16 Novembre :
- Deux séries BD "antiques" : La
Dernière prophétie (Gilles Chaillet)
et Vae Victis (Mitton) : Clic
!
- 20 Novembre :
- Calvitie césarienne et bouquet garni triomphal… : Clic
!
- 20 Novembre :
- Llivia, enclave espagnole : la faute à Sidoine
Apollinaire ? : Clic
!
- Valeurs chrétiennes et extension du droit d'exégèse
critique à toutes les religions… : Clic
!
- 21 Novembre :
- De la République à l'Empire
: une (r)évolution immobile !… : Clic
!
- 21 Novembre :
- L'Edit de Milan et la Lettre de Licinius
au gouverneur de Bithynie : Clic
!
- 26 Novembre :
- Caligula à Lyon : les sources ? : Clic
!
- Lyon, ville maudite pour les empereurs romains ? : Clic
!
- Les Belges bravissimi : la faute à
Goscinny ? : Clic
!
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RECHERCHE
DANS LE SITE
"EMPEREURS ROMAINS"
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| 1er Novembre 2004 |
| Sarah
a écrit : |
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Merci
beaucoup, d'avoir répondu à ma demande.
J'ai adoré tout ce que vous m'avez fait découvrir.
Cependant si vous pouviez m'envoyer les références
de deux images, traitant de la conversion de Constantin
et de la bataille du pont Milvius, illustrant
l'article "Constantin Ier", je serais encore
plus heureuse.
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| RÉPONSE
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| Je suis vraiment ravi d'apprendre
que les renseignements que je vous ai transmis ont pu
vous être utiles !…
Quant à ces deux images, elles sont extraites du
même vénérable bouquin dont je me
suis permis de vous livrer un long extrait lors de notre
correspondance précédente. Pour rappel,
cet édifiant ouvrage, qui s'intitule Le
Triomphe de la Croix, naquit, au début
du XXe siècle de la plume d'un certain L.
Le LEU et fut édité par les éditions
Casterman, à Tournai (Belgique) en 1909.
Ça ne nous rajeunit pas !
Pour être complet, je me dois de vous signaler
que la recherche de la vérité historique
ou l'esprit critique n'entraient pas précisément
au premier rang des préoccupations de l'auteur
de ce bouquin. En fait, ce recueil, qui me vient de ma
grand-mère - défunte depuis bien longtemps
-, était surtout conçu pour fournir de "saines
et édifiantes lectures" à des sages
jeunes filles et futures mères chrétiennes
d'avant la Grande Guerre 14-18. Elles recevaient ce livre
de prix en guise de récompense après
une dure année de fructueuses études au
sein d'une d'institution scolaire catholique, durant laquelle
de pieuses "machersœurs" (souvent quelque
peu moustachues) s'étaient échinées
à leur inculquer des disciplines aussi essentielles
que la broderie, la couture, l'art de se tenir en société
et (surtout) l'obéissance, la patience et la soumission
envers tout ce qui portait pantalon ou soutane…
sans oublier - soyons quand même objectifs - des
rudiments de lecture, d'écriture et de calcul… |
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| 1er Novembre 2004 |
| Sébastien
a écrit : |
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Je
ne connais rien au sujet de Néron, mais je peux
vous dire ce qui suit, est intrigant pour moi…
Je suis livreur pour particuliers
qui achètent des vêtements ou meubles par
correspondance.
Ce jeudi dernier, j'ai livré un téléviseur
chez une vielle femme qui m'a étonné.
Elle me dit : "C'est scandaleux, vous savez, Monsieur,
je vis toute seule !", et elle commence à
raconter une de plus belles histoires qui mont été
racontées jusqu'à présent.
Elle prétendait que, dans
une vie antérieure, elle était le meilleur
ami de Néron. (Au départ, je la prenais
pour une folle). Elle m'a récité l'arbre
généalogique complet de Néron,
et m'a décrit toute la vie de cette personne.
J'étais sidéré !
Elle me disait qu'il ne savait pas chanter (Néron
ne voulait pas croire son meilleur ami et s'obstinait).
Mais il réussit à le convaincre…
et il récita alors ses poèmes au lieu
de les chanter…
Elle m'a aussi dit que Néron n'était pas
un salaud et un meurtrier comme le dit l'histoire. C'était
un homme doux et plein d'humour. Dans les livres, il
est écrit qu'il a tué une femme célèbre
qui empoisonnait tout le monde. Eh ben non ! elle
est tombée en arrière et c'est brisé
le cou en présence de Néron, de son meilleur
ami, et de deux gardes… car cette empoisonneuse
avait, paraît-il, des talons aiguilles. (Bizarre
?…).
La femme prétendait parler
vingt langues différentes, dont la grecque, l'italien,
araméen, anglais et bien d'autres langues perdues
dont on ne connaîtrait même pas l'existence.
Elle
m'a également affirmé avoir connu le fameux
"Jeshuah", dit Jésus de Nazareth. Et
affirmait que c'était un imposteur et qu'il était
jumeau…
Ce quelle ma dit était tellement gros que j'en
suis resté bouche bée ! Moi, livreur de
courrier "express", je suis resté,
sans le savoir, plus de deux heures à l'écouter.
Et ça debout !
Elle affirmait que Jeshuah avait
encore quatre frères, dont le fameux Barabbas
!
Lors de la crucifixion, un Romain aurait dit : "Ne
touchez aucun organe vital !". Il n'est resté
que deux heures sur la croix. La lance ne l'a pas transpercé
plus profondément que deux centimètre.
Son jumeau était déjà caché
dans la tombe lorsqu'on y mit "le Christ".
Marie vint avec des petits pots, soi-disant pour sa
sépulture. En réalité, il y avait
de la nourriture dedans. Après trois jours, le
jumeau de "Jeshuah" a bougé la pierre
tombale qui était de forme ronde. Les deux gardes
romains ont pris peur. Le jumeau a pris la fuite, et
Jeshuah, soi-disant ressuscité, est sorti de
sa tombe…
Enorme, non ?
Moi je n'y crois pas, mais la façon qu'elle racontait
ça venait du cœur. Elle racontait ces deux
histoires comme si c'était des souvenirs de vacances
! … |
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| RÉPONSE
: |
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| Eh bien, quelle histoire
que celle que vous me racontez là !…
Je me doutais un peu que les livreurs en voyaient et
en entendaient des belles, des sordides, des rigolotes
ou des vertes et des pas mûres, mais de là
à imaginer une discussion historico-théologique
au coin d'un téléviseur en attente de
livraison, il y avait un gouffre que, jusqu'ici, mon
imagination s'était refusé à franchir.
Comme quoi la télé mène à
tout, même (voire surtout) si elle reste débranchée…
Oublions le fait que cette brave dadame soit ou non
la réincarnation d'un pote à Néron
et qu'elle ait très bien connu Jésus dans
une vie antérieure. Après tout, une bonne
partie de l'humanité (les Indiens hindouistes,
les Chinois bouddhistes, etc) croit dur comme fer à
la métempsychose…Et puis finalement, ces
doctrines de "migration des âmes dans plusieurs
corps" sont tout aussi valables - ou tout aussi
invérifiables - que celle du paradis chrétien
aux angelots roses bonbon voletant au-dessus de vertes
et fraîches prairies bucoliques, ou que celle
de son concurrent islamique, avec ses 72 vierges partouzardes
!
Pour le reste, c'est-à-dire en ce qui concerne
les "révélations" de cette dame,
il n'y a certes pas besoin de se prétendre l'avatar
d'un contemporain de Néron ou Jésus pour
les énoncer. En fait, la plupart des bons historiens
actuels estiment que l'empereur romain ne fut probablement
pas le démon incarné que la tradition
présentait. Ils l'ont à peu près
disculpé de la plupart des crimes dont on l'accusait
jadis (empoisonnement de son demi-frère Britannicus,
incendie de Rome, meurtre de son épouse Poppée).
Je me suis d'ailleurs fait l'écho de cette tendance
à la réhabilitation de ce soi-disant monstre
dans la notice biographique que je lui ai consacré
(voir ici : Clic
!).
Même chose pour Jésus : il existe à
son sujet toute une histoire secrète
qui postule son mariage (avec Marie-Madeleine, avec
Salomé ?), sa descendance (le Sang royal,
c'est-à-dire le Saint Graal), sa survie
après la crucifixion (voire la crucifixion de
quelqu'un d'autre que lui : son frère jumeau
Thomas, Joseph d'Arimathie ?) et sa vraie mort en Gaule
(l'énigme sacrée de Rennes le
Château).
Ce sont là des thèses aussi amusantes
qu'intéressantes parce qu'elles ouvrent des perspectives
nouvelles sur l'histoire des origines du christianisme
- une histoire qui est loin, mais vraiment très
loin d'être claire comme de l'eau de roche -,
mais qu'il ne faut pas considérer comme "parole
d'Évangile".
Ici encore, j'ai eu l'occasion d'aborder ces questions
dans mon site internet. Si cela vous intéresse,
voyez à ce sujet :
- Vox populi, Vox dei - Personnages : Jésus
: Clic
!
Et en particulier :
- Jésus et les femmes : Clic
! et Clic
!
- Jésus et Barrabas : Clic
!
- La résurrection de Jésus : Clic
!
- Jésus, bien vivant à Rome dix
ans après sa prétendue mort sur
la croix : Clic
!
- Thomas, le jumeau de Jésus : Clic
!
- L'incinération du squelette du Christ,
trois siècles et demi après la résurrection
: Clic
!
Et pour terminer, si la BD vous intéresse, je
vous recommande vivement la série Le Triangle
secret de Didier CONVARD (sept albums parus aux
éditions Glénat), qui évoque elle
aussi l'histoire secrète du christianisme, la
crucifixion du frère Thomas à la place
de Jésus, et la survie de Jésus bien longtemps
après sa prétendue résurrection. |
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| 1er Novembre 2004 |
| Gricca
a écrit : |
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Deux
énigmes sur la famille de Gallien :
le troisième fils et la mystérieuse Galliéne
Plusieurs
sites, comme ceux référencés
ci-dessus :
donnent un troisième
fils, nommé Egnatius Marinianus, au couple
impérial Gallien
- Salonine.
Le problème des
fils de lempereur Gallien a été
longtemps débattu (lHistoire
Auguste le faisait déjà dès
le IVe siècle sur le nom de Salonin), mais
aujourdhui les historiens sont daccord
pour lui en attribuer deux, laîné
Valérien, César de 256 à
258, et le cadet Salonin, César de 258
à 260, autoproclamé Auguste en 260
lors de la révolte de Postumus
et tué peu après. Aucun des deux,
semble-t-il, ne dut guère dépasser
l'âge de 18 ans. On possède des monnaies
à leur effigie. Le Valérien consul
en 265 est le jeune frère de Gallien et
ne fut jamais César. Quant à lEgnatius
Marinianus, le consul de lannée 268,
il nest pas un fils de Gallien, mais plus
certainement un parent, cousin ou petit cousin
du côté maternel de Gallien, la mère
de Gallien sappelait en effet Egnatia Mariniana.
Gallien, en lui accordant le consulat, le mettait
ainsi sur lavant scène politique
comme son éventuel successeur en labsence
dhéritier légitime (voir
plus loin), car lautre consul de lannée,
(Aspasius) Paternus, était un homme de
confiance qui avait été proconsul
dAfrique en 257-258 et surtout préfet
de Rome de 264 à 266, si toutefois il s'agit
bien du même Paternus, en tout cas ce n'est
pas le (Ovinius) Paternus consul en 267. |
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Cependant
lexistence dun troisième fils de
Gallien se pose, en particulier à cause de deux
légendes monétaires. On a, en effet, des
monnaies à leffigie de Salonine, émises
lors du 7ème consulat de Gallien en 266, exaltant
la fécondité de limpératrice,
du coup on a supposé la naissance en 265 dun
troisième fils du couple impérial. Si
cétait le cas et quil sagisse
de notre Marinianus, il naurait eu que 3 ans pour
son consulat en 268, ce qui fait bien jeune en une année
qui sannonçait particulièrement
difficile pour son père (guerre dans les Balkans
contre les Goths et surtout révolte dAuréolus
en Italie du Nord). Cette légende pourrait simplement
indiquer lespoir davoir un héritier.
Il faut en effet se méfier des hypothèses
hâtives tirées de la seule numismatique,
ainsi de monnaies de Salonine où est mentionnée
« Augusta in Pace » on a voulu y voir
une référence au christianisme, alors
que Salonine et son mari étaient « païens
» et fréquentaient à Rome le cercle
du philosophe néoplatonicien Plotin, même
si le couple impérial mit fin à la persécution
de Valérien contre les chrétiens.
Plus intrigante est la monnaie frappée à
leffigie dun jeune César avec la
légende Divo Caes(
) Q(
) Gallieno.
Que signifie ce Q., normalement il sagit du prénom
Quintus, on aurait donc un Quintus Gallienus, César
« inconnu des historiens » décédé
au moment de lémission puisque divinisé,
serait-ce celui supposé né en 265, fait
César et mort presque aussitôt ?. Le Q.
pourrait aussi signifier « quondam = autrefois
ou jadis » et se rapporter aux Césars Valérien
et/ou Salonin ?. Enfin Gallien eut-il un fils naturel,
sinon des enfants, de sa relation avec sa concubine
Pipara ?. Le problème nest toujours pas
résolu, en tout cas lHistoire Auguste
(Gallieni duo XIX 8) nous indique que la famille
de Gallien avait des descendants au IVe siècle.
Une autre énigme demeure,
celle de la mystérieuse Galliéne, cousine
germaine de Gallien,
qui aurait elle-même tué le tyran Cornelius
Celsus, nouvellement proclamé empereur en Afrique
selon lHistoire Auguste. Ce récit
pour le moins douteux fut peut être inspiré
par la curieuse monnaie à leffigie de Gallien
au nom de GALLIENAE AVGVSTAE avec au revers la mention
VBIQVE PAX = la Paix partout. Voilà donc une
Galliéne célébrée pour avoir
ramené la paix partout en se débarrassant
de cet encombrant Celsus.
Bien sûr que non, il faut chercher ailleurs une
explication plus sérieuse, ainsi linitiation
aux mystères dEleusis produisant une certaine
identification avec la déesse Déméter,
Gallien aurait fait commémorer son initiation
(à Athènes en 264) en faisant inscrire
sur les monnaies son propre nom au féminin :
GALLIENAE AVGVSTAE. Une autre hypothèse suggère
que GALLIENAE AVGVSTAE représente une forme rarement
utilisée du cas vocatif [en latin, on utilise
le cas appelé vocatif pour désigner la
personne à qui on s'adresse ou interpelle. Le
mot vocatif est issu du verbe latin vocare qui signifie
"appeler". Les terminaisons du vocatif sont
en général les mêmes que celles
du nominatif, tant au singulier qu'au pluriel. Seul
le vocatif singulier des noms terminés en us
au nominatif singulier présente une terminaison
différente, e. (Exemple : dominus : vocatif :
domine)]. Cest possible, Gallien (GALLIENUS)
semble avoir introduit le concept des inscriptions aux
cas autres que le nominatif ou le datif, incluant une
série de petits médaillions en bronze
où son nom est rendu GALLIENVM.
A la recherche de sites sur les livres portant sur lempire
romain
On retrouve le personnage de
Gallienne, qui est mentionnée dans la Vita
Celsi des « Trente tyrans » de lHistoire
Auguste, dans un tout nouveau roman de Jean-Michel
Thibaux « Imperator » paru chez Plon (2004).
Elle y est la nièce de Gallien. Signalons que
les deux autres femmes des « Trente tyrans »,
Victorina en Gaule et Zénobie
en Syrie, ont aussi inspiré des romans récents
: « Le secret de Victorina » de Anne de
Leseleuc paru aux éditions de lArchipel
(2003) et « Souviens-toi de Palmyre »
de Myriam Antaki aux éditions Grasset (2003).
Il y a dautres romans sur la même époque,
mais jarrête là, ce site nétant
pas un salon littéraire. Toutefois je regrette,
comme il y a de bons sites pour les amateurs de «
peplum » (par ex. sur Quo Vadis) ou de bandes
dessinées historiques (par ex. sur Murena, je
nai pas trouvé grand chose sur une autre
série « La dernière prophétie
» de Gilles Chaillet), quil ny en
ait pas sur les livres ayant trait à lempire
romain (ouvrages historiques, romans etc
anciens,
récents et nouveautés).
Quelquun pourrait-il me recommander un ou plusieurs
sites ?
En attendant une réponse,
voici une sélection de mes dernières acquisitions
:
- Le chef duvre
en BD de Gilles Chaillet « Dans la Rome des
Césars » aux éditions Glénat
GRENOBLE 2004
- La traduction de luvre
magistrale dAdolf Von Harnack « Mission
et expansion du christianisme dans les trois premiers
siècles » aux éditions du Cerf
PARIS 2004.
- « Maintenir lordre
à Rome (IIe-IVe siècles ap. J.-C.) »
dHélène Ménard aux éditions
Champ Vallon SEYSSEL 2004
- « Synthèse Thématique
dHistoire romaine » de Marie-Pierre Arnaud-Lindet
aux éditions du Temps NANTES 2004
- « Britannia Histoire
et civilisation de la Grande-Bretagne romaine Ier-
Ve siècles apr. J.-C. » de Patrick Galliou
aux éditions Errance PARIS 2004
- La traduction du «Trajan»
dHorian I. Ursu aux éditions Thélès
PARIS 2004
- La traduction de «
Lévolution du monde de lantiquité
tardive » de Peter Garnsey et Caroline Humfress
aux éditions la Découverte PARIS 2004
- « Folies, extravagances
et cruautés dans lempire romain »
de Monique Jallet-Huant aux Presses de Valmy 2004
- Le remarquable « Justinien
lépopée de lEmpire dOrient
» de Georges Tate aux éditions Fayard
2004.
- Pour la beauté de
ses photos « Jardins du monde romain »
de Patrick Bowe traduction aux éditions Flammarion
PARIS 2004.
- « Larmée
romaine de Dioclétien à Valentinien
Ier » Actes du Congrès de Lyon en 2002,
rassemblés et édités par Yann
Le Bohec et Catherine Wolff- LYON 2004 diffusion
De Boccard PARIS.
- Enfin lindispensable
sur le sujet magnifiquement illustré dimages
de reconstitution « Le soldat romain à
la fin de la république et sous le Haut-Empire
» de François Gilbert aux éditions
Errance 2004.
A bientôt - GRICCA
PS.
Dans la précipitation de mon dernier envoi sur
les livres d'histoire acquis récemment (et qui
peuvent intéresser les internautes), j'en en
ai omis quelques-uns très intéressants
que voici :
- "Saint Jérôme
Chronique - Continuation de la Chronique d'Eusèbe,
années 326-378" traduction de Benoît
Jeanjean et Bertrand Lançon aux Presses Universitaires
de RENNES 2004.
- "La Garde Prétorienne
dans la Rome antique" de Monique Jallet-Huant
aux Presses de Valmy 2004.
- "La Libye antique"
de Claude Sintes dans la série "Découvertes
Gallimard" 2004.
- "Les Parthes et la Route
de la Soie" d'Emmanuel Choisnel aux éditions
l'Harmattan PARIS 2004, cet ouvrage centré
sur l'empire parthe rival de l'empire romain raconte
les relations méconnues avec Rome et l'Asie.
A recommander PASSIONNANT !
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| 4 Novembre 2004 |
| Julie
a écrit : |
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Pourriez-vous
me donner un maximum de renseignements sur le cursus
honorum de Titus, et pourquoi pas plus d'informations
sur sa vie et peut-être quelques anecdotes…
car je prépare un exposé sur lui, mais
les autres sites sont trop vagues sur ce qui le concerne.
Sinon auriez-vous un site consacré
à lui dans ce cas, vous pourriez me la donner. |
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| RÉPONSE
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En gros, le "cursus
honorum" de Titus
pourrait se résumer ainsi :
"C'est en marchant sur les traces
de son père (c'est-à-dire
Vespasien),
en l'accompagnant dans ses missions, et en collaborant
très étroitement avec lui, que
Titus conquiert son titre d'héritier.
Il fait ses premières armes en Germanie
et en Bretagne comme tribun militaire. Questeur
en 65, il est nommé, de 66 à 69,
légat de la légion XV "Apollinaris",
sous les ordres de son père.
En 69, celui-ci, devenu empereur, lui demande
d'achever la pacification de la Judée.
Ce que fait Titus en prenant Jérusalem
en été de l'an 70. (…).
En 71, père et fils célèbrent
ce triomphe sur les Juifs.
Associé au gouvernement de l'Empire en
recevant la puissance tribunitienne et l'imperium
proconsulaire, Titus occupe diverses charges
: censeur en 73-74, il est chargé de
procéder au dernier dénombrement
officiel des citoyens romains. Entre 70 et 79,
il est sept fois consul. De 71 à 79,
il est nommé chef du prétoire."
(François ZOSSO et Christian ZINGG, les
Empereurs romains, Éditions Errance,
2002).
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Des infos sur la vie de Titus et quelques anecdotes
?
Il est vrai que la notice
biographique de Titus qui figure dans mon site internet
est encore assez sommaire. Toutefois, ces maigres renseignements
peuvent être partiellement complétés
par les liens
qui figurent au bas de cette notice. J'attire plus particulièrement
votre attention sur ces courriers, échangés
jadis avec d'autres sympathiques internautes, et où
sont évoqués certains aspects marquants
du règne ou du caractère de cet empereur :
- Titus était-il aussi parfait que l'historien
latin Suétone voudrait le faire croire : Clic
!
- Que pensait le bon peuple de Titus : Clic
!
- Des "anecdotes sympas" sur Titus : Clic
!
- Titus et les sinistrés de Pompéi
: Clic !
À première vue, je ne connais pas de
site internet exclusivement et spécifiquement
dédié à Titus. Cependant, si vous
souhaitez une chronologie - forcément brève
- du court règne de Titus, je vous recommande
celle du site "Tiberius13" : Clic
!
Et puis, évidemment, vous pourrez toujours lire
avec délectation la biographie de Titus des Douze
Césars de l'inénarrable Suétone
(trad. française sur site BCS
: Clic
!). Un texte qu'il ne faut certes pas prendre pour
argent comptant, mais qui reste néanmoins l'une
des bases majeures de nos connaissances sur cet empereur.
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| 4 Novembre 2004 |
| Jean
Pierre a écrit : |
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Je
voudrais m'intéresser à une période
de l'Afrique Romaine sous Théodose Ier, Donatien,
Romanus et spécialement de Firmus, fils
de Nubel.
Rares sont les articles consistants
à son sujet sur le net. Je n'ai qu'un extrait
papier de l'Encyclopédie Berbère
de Gabriel Camps.
Quelles sont les sources, papier
ou en ligne, qui m'aideraient sur ma recherche ? |
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| RÉPONSE
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| Vous avez mille fois raison
: l'usurpateur Firmus (vers 372-375)
n'est guère présent sur la Toile…
En fait l'article le plus consistant que j'ai déniché
à son sujet est celui de l'excellent site anglophone
DIR
- De imperatoribus romanis : Clic
!
Cerise sur le gâteau : cet article
comporte une bibliographie ainsi qu'un copieux appareil
de notes susceptibles de vous fournir des infos complémentaires.
J'espère seulement que vous maîtrisez la
langue de Shakespeare…
Éventuellement, voyez aussi cette autre page
(toujours en anglais) consacrée aux fils de Nubel
et où vous pourrez peut-être puiser quelques
renseignements susceptibles de vous intéresser
:
- ancienthistory.about.com : Clic
!
Mais naturellement, mieux vaut encore aller puiser
aux sources antiques - c'est d'ailleurs ce que je ferai
si je rédige un jour une notice biographique
sur cet évanescent personnage. Dans le cas de
Firmus, je crois que l'essentiel (du peu) de ce que
l'on sait de lui se trouve chez Ammien Marcellin (Histoires,
Livre XXX, chap. 5).
Vous trouverez une traduction de ce texte sur le site
AgoraClass
de l'Université de Louvain : Clic
!. |
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