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Sommaire Août 2004 :
- 3 Août :
- Des doutes sur la signification exacte du "logo"
SPQR… : Clic !
- 6 Août:
- Le Languedoc-Roussillon (re)deviendrait la Septimanie… D'où
vient ce nom ? : Clic !
- 6 Août :
- Site Archeobel
: de la menue monnaie pour des colons d'Espagne et de
la lumière fleurie de Germanie : Clic
!
- 6 Août :
- Valentinien Ier et les "défenseurs de
la plèbe" : Clic
!
- 17 Août :
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| 2e
PAGE |
- 21 Août :
- Qui peut bien être ce Nonius ?… :
Clic
!
- 23 Août :
- Un Rubicon pas si méridional que ça… :
Clic
!
- Que penser de la fameuse "clémence de
César" ? : Clic
!
- 26 Août :
- Suétone aware (suite) : Clic
!
- Un panégyrique de Jésus chez Flavius
Josèphe ? : Clic
!
- 27 Août :
- Les préfectures du prétoire de Dioclétien
: Diviser pour mieux régner ! : Clic
!
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| 3e
PAGE |
- 27 Août :
- A la recherche d'un empereur maudit quoiqu'invaincu… :
Clic
!
- 27 Août :
- Le colosse de Barletta n'a pas perdu la boule ! :
Clic
!
- 29 Août :
- Comme quoi le webmaster n'est pas un as ! :
Clic
!
- 29 Août :
- Comment suivre la trace des œuvres de Pline le
Jeune ? : Clic
!
- 29 Août :
- Des indices de syphilis précolombienne ? :
Clic
!
- 29 Août :
- TOUS les amphithéâtres romains ? :
Clic
!
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RECHERCHE
DANS LE SITE
"EMPEREURS ROMAINS"
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| 3 Août 2004 |
| Alexandre
a écrit : |
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J'ai eu
dernièrement un argument avec un collègue
concernant le fameux S.P.Q.R. de la bannière
de Rome. Nous savons tous qu'il signifie Senatus Populusque
Romanum. Quelques personnes continuent d'affirmer que
ce serait plutôt Romanus. Romanus
n'est-il pas en latin la forme plurielle de romain
? Donc Romanus serait "les Romains".
Le peuple romain serait donc Romanum n'est-ce pas
ou me trompe-je ? Un autre collègue m'affirme que
la forme correcte serait "que Romanorum",
mais je suis très sceptique face à ceci. Pour
ce qui est du "que", ne devrait-on pas
l'écrire de cette façon : quae ?
Comme on dit, "Redde Cesari quae sunt Cesare".
Le quae signifierait donc "de"
ou dans cette phrase, "ce qui". Nous
devrions donc écrire S.P.Q.R. "Senatus Populus
Quae Romanum".
Pouvez-vous s.v.p. d'un chaleureux avis éclairer
mes lumières face à ces questions ? |
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| RÉPONSE
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| Allons donc ! Tout le monde
sait que le sigle SPQR ne représente
pas autre chose que la traduction italienne de la fameuse
et célèbre antienne d'Obélix, "Ils
sont fous, ces Romains !" : "Sono
Pazzi Questi Romani
!".
Mais redevenons un peu sérieux…
Ma documentation s'accorde, à la quasi-unanimité,
pour dire que les lettres SPQR signifient bien Senatus
PopulusQue Romanus. En fait seuls quelques sites
internet donnent romanum.
Mes notions de grammaire latine datent de près
de trente longues années et elles sont de surcroît
fort défraîchies faute d'avoir été
fréquemment utilisées depuis le doux temps
de mes humanités latino-matheuses. Je crois cependant
me souvenir que, cette phrase étant au nominatif,
le pluriel de romanus donnerait romani,
et non romanum. Quant à la forme romanorum,
c'est celle du génitif pluriel ("des Romains")
Sauf erreur de ma part, dans la phrase qui nous occupe,
romanus serait donc, tout bêtement, un
simple adjectif se rapportant uniquement à populus
: populus romanus, c'est "le peuple romain".
Le Sénat, lui, étant par nature et essence
"romain", il n'y avait nul besoin de le préciser
explicitement… un peu comme la "Chambre des
Lords" est spécifiquement anglaise.
Quant au Que, comme l'affirme - d'ailleurs non
sans quelque pédanterie - mon vieux dico, il ne
s'agit ici que de la "conjonction copulative enclitique"
signifiant "et" (senatus populusque
= "le Sénat et le peuple" ; comme : domi
bellique = "en paix comme en guerre" ;
longe lateque = "au loin et au large"
; ferro ignique = "par le fer et feu").
Cette formule SPQR n'est ni dédicatoire ("Au
Sénat et au peuple romain"), ni vocative ("Sénat
et peuple romain !"). Elle est purement factuelle
: "le Sénat et le peuple romain" sont,
grammaticalement, considérés comme les sujets
de l'action à laquelle préside la bannière
frappée de leur sigle. "SPQR" nomme des
magistrats ; "SPQR" offre des sacrifices aux
dieux tutélaires ; "SPQR" livre bataille,
etc…
Une conception non dénuée de grandeur…
quoique finalement assez hypocrite vu le rôle, de
plus en plus négligeable au fil des siècles,
du "peuple romain" dans le processus de décision
politique. |
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| 6 Août 2004 |
| Jean-Pierre
a écrit : |
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Notre
nouveau président de région, Georges Frêche,
veut rebaptiser la région "Languedoc-Roussillon"
en "Septimanie".
J'ai personnellement toujours lu que la "Septimanie",
que je situais entre Narbonne et Béziers, avait
été nommée comme telle parce qu'un
empereur avait fait don de ces terres aux vétérans
de la 7e Légion.
Pouvez-vous me préciser de quel empereur il s'agissait,
et pour quels faits d'armes remarquables entendait-il
ainsi récompenser ses légionnaires ? |
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| RÉPONSE
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| En fait, ce nom de Septimanie
n'apparaît que tardivement. Il n'est attesté
pour la première fois qu'à la toute fin
de l'Empire romain, dans une lettre de l'évêque
"gallo-romain" Sidoine Apollinaire, datée
de 472 (SIDOINE, Lettres, livre III, I, 4).
D'où vient ce nom ?
Deux explications coexistent concurremment :
Ainsi que vous l'écrivez, on évoque en
effet présence de vétérans de la
VIIe légion dans la région… Toutefois,
j'ai bien l'impression que personne n'a pu jusqu'ici
avancer de preuve concrète de cet établissement.
De plus, le terme Septimanie apparaît
pour la première fois à une époque
(donc à la fin du Ve siècle), où
il y avait belle lurette que les glorieuses légions
romaines avaient été remplacées
par des contingents barbares. C'est dire que, même
si de valeureux légionnaires de la Septième
colonisèrent et mirent en valeur le Languedoc
actuel, leur souvenir ému avait eu largement
le temps de s'estomper avant l'entrée en scène
du brave Sidoine.
Aussi, à mon avis, c'est l'autre explication,
tout aussi traditionnelle que l'autre, qui me paraît
la plus satisfaisante. À l'instar de cette fédération
de dix villes hellénistiques situées à
l'Est du Jourdain et que l'on appelait la Décapole
(en grec : "Dix Villes"), la Septimanie devrait
son nom à ses villes principales qui étaient
nombre de sept (Narbonne, Agde, Carcassonne, Maguelonne,
Elne, Nîmes et Uzès).
Cela dit, ce n'est là que mon opinion personnelle,
que je ne vous livre que sous toutes réserves
car, étant Belge, je ne dispose que d'une documentation
très restreinte sur votre belle région.
Mieux vaudrait peut-être vous adresser à
des historiens locaux qui pourront probablement, mieux
que moi, vous fournir, des arguments en faveur de l'une
des deux explications toponymiques concurrentes, celle
des vétérans, ou celle des sept villes.
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| 8 Août 2004 |
| Michel
a écrit : |
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| Nouveautés
du site Archeobel
:
- Je viens d'ajouter une
simple monnaie du temps d'Auguste.
Simple monnaie de la valeur d'un as, certes,
mais qui est chargée d'histoire : Clic
!
En 26/25 Publius Carisius était
légat propréteur d'Auguste
en Espagne. Il en finit avec l'ultime résistance
de quelques tribus celtibères et fonda
la Colonia Emerita. Cette colonie fut
peuplée de vétérans issus
principalement des Xe et Ve légions .
Afin d'installer monnayage romain dans cette
nouvelle colonie, un atelier monétaire
émit alors la fameuse monnaie représentée
sur mon site. Le texte de l'avers et du revers
de la monnaie ne laisse aucun doute :
Avers
: CAESAR AVG TRBUN POTEST
Revers : P. CARISIVS LEG AVGVSTI
La monnaie
est donc émise par les ordres
d'Auguste et de Carisius sans l'approbation
du Sénat comme habituellement indiquée
par "SC" (Senatus Consulto)
- Pour les amateurs de
lumière, j'ai ajouté une petite
lampe à huile (c'est un de mes
petits péchés mignons) représentant
un décor floral : Clic
!
Le miroir de la lampe présente 13 palmettes.
Je ne sais pas si le chiffre 13 a une signification
car on retrouve ce genre de lampe avec un nombre
de palmettes différent. Ce qui est bien
intéressant, c'est que la lampe est signée.
Signée pas d'un nom mais d'une croix.
Il s'agit là d'un potier "gaulois"
(gallo-romain à l'époque) illettré
qui travaillait aux environs de Trèves.
Certaines de ses lampes peuvent être vues
au musée Kestner à Hanovre (voir
catalogue : Die antiken Tonlampen im Kestner-Museum
Hannover).
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| 6 Août 2004 |
| Luc
a écrit : |
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Voici
une définition tiré d'un article de la
revue Historia sur la France féodale
:
Defensor civitatis
Littéralement, défenseur de la cité.
À l'origine, la charge de defensor
est créée dans l'Empire romain en 364
par Valentinien Ier pour protéger les habitants
des cités des exactions des puissants et des
menaces extérieures. Avec l'affaiblissement
de l'Empire romain d'Occident et sa disparition en
476, les invasions barbares et les troubles qui s'ensuivent,
ce sont les évêques, seule autorité
à rester debout, qui exercent de fait la fonction
de defensor civitatis.
J'aimerais connaître les
raisons de la création d'un tel poste par Valentinien
Ier et surtout la partie concernant la protection des
habitants des cités des exactions des puissants.
Qui sont-ils ? quelles étaient ses exactions
condamnables ? était-ce une situation généralisée
dans le monde romain ou simplement un problème
régional.?
Ce que vous en dites sur
votre site ne m'en dit pas vraiment plus ("Cependant,
en créant la charge de « défenseur
de la Plèbe » ce soudard ignare et sanguinaire
tenta aussi de mettre un frein à la puissance
des riches [364]").
Merci de préciser ces
informations et bonnes vacances. |
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| RÉPONSE
: |
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| Voici les renseignements
que j'ai pu recueillir au sujet de cette fonction de
defensor civitatis (ou de
defensor plebis, les deux
termes semblant utilisés indifféremment
- on parle de syndikos dans la partie orientale
de l'Empire), (Sources : André PIGANIOL, L'Empire
chrétien, PUF, 1972 - Paul PETIT, Le
Bas-Empire, Seuil 1974).
C'est en 368 que Valentinien
Ier créa la fonction de Defensor plebis
(Défenseur de la plèbe) par une lettre
adressée à Petronius Probus, préfet
du Prétoire d'Italie et d'Illyrie. Elle concernait
d'abord les cités des provinces de cette "préfecture".
Probus devait y nommer, dans chaque ville, un defensor
plebis choisi parmi d'anciens notables (anciens
gouverneurs de provinces, anciens avocats, fonctionnaires
palatins retraités, etc). Cette mesure sera ensuite
étendue à tout l'Empire
Quelles étaient les fonctions de ces nouveaux
magistrats ?
D'autres lettres de l'empereur nous l'apprennent :
ces défenseurs de la plèbe devaient trancher
souverainement les petits litiges, dettes, fugues d'esclaves,
impôts perçus à tort. Ils devaient
surtout rendre la justice plus accessible aux humbles
en les représentant gratuitement dans les procès,
et en les dispensant ainsi de recourir à des
patrons privés. Bref, le defensor
plebis devait défendre les petites gens
des abus des puissants (contra potentium injurias),
ces "puissants" étant, en l'occurrence,
leurs patrons.
Il faut dire que ce patronage devenait de plus en plus
envahissant. Beaucoup d'hommes libres, ne pouvant plus
subvenir à leurs besoins ni à ceux de
leurs familles, se plaçaient sous la protection
d'un personnage important. S'ils étaient paysans,
ils lui donnaient leur terre puis continuaient à
la travailler comme colons de ce patron en
lui versant une redevance. Et s'ils ne possédaient
pas de terre, s'ils étaient "prolétaires",
en échange d'une certaine sécurité
alimentaire, ils fournissaient à leur protecteur
une main d'œuvre à très bon marché.
Si le plébéien se trouvait ainsi
à l'abri des exactions étatiques (percepteurs
rapaces, justice expéditive et brutale, et réquisitions),
il perdait en contrepartie l'essentiel de sa liberté
individuelle. Le patron, lui, était gagnant sur
toute la ligne : il agrandissait son domaine, arrondissait
ses revenus, et surtout, en ces temps où la main
d'œuvre, tant servile que libre, se faisait rare,
il constituait autour de sa personne une clientèle
précieuse qui, le cas échéant,
pouvait tout aussi former une milice dissuasive.
Mais le plus grand perdant dans cette affaire, c'était
évidemment l'État.
Bien sûr, d'un côté, puisque les
patrons payaient les impôts de leurs clients,
leur perception s'en trouvait facilitée. Mais
d'un autre côté, l'État perdait
progressivement le contrôle des masses populaires.
Les lois s'appliquaient de plus en difficilement à
ces petites gens dont le maître réel et
direct n'était plus l'empereur, mais le patron.
En outre, comme je l'ai déjà signalé,
la situation de dépendance de ces pauvres était
telle qu'ils pouvaient très facilement se retourner
contre un État pour le compte duquel ils ne travaillaient
déjà plus.
C'est dans ce contexte
qu'il faut replacer la décision de Valentinien
Ier.
Le but que poursuivait cet empereur, peu réputé
pour sa philanthropie, semble avoir surtout été
la reprise en main des masses populaires…
et parallèlement, l'affaiblissement de
ces puissants personnages qui pouvaient aisément
se muer en rivaux.
Un autre de ses objectifs pouvait aussi être
l'amélioration de la gestion des cités.
Depuis toujours, les villes s'étaient dotées
d'avocats publics, chargés de les représenter
devant les tribunaux impériaux. Il est
donc possible que les deux fonctions, celle de
l'ancien defensor civitatis et celle
du defensor plebis valentinien, se soient
en quelque sorte télescopées…
au grand dam des pauvres hères dont, quelles
que fussent les intentions de Valentinien, la
situation matérielle ne cessa de se dégrader.
Du reste, cette institution du defensor plebis
est assez mal connue. Les auteurs anciens n'en
pipent mot. Seuls des textes juridiques décrivent
cette fonction qui ne paraît pas avoir rencontré
le succès escompté. En effet, les
notables nommés à ce poste manquaient
forcément d'indépendance par rapport
à des patrons : ils étaient forcément
bien plus proches d'eux que de ces pauvres qu'ils
devaient théoriquement défendre.
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| 17 Août 2004 |
| François-Dominique
a écrit : |
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Si
cela vous intéresse, je mets en ligne l’Histoire
de la Décadence et de la Chute de l’Empire
romain d’Edward Gibbon et l'Histoire
Romaine de Théodore Mommsen
sur mon site :
Pour l’instant, sont déjà
en ligne :
| EDWARD
GIBBON :
Histoire de la Décadence et de la
Chute de l'Empire romain :
- Préface
de l'éditeur - À l'éditeur
Suard -Notice sur la vie et le caractère
de Gibbon - Préface de l'auteur
- Avertissement de l'auteur : Clic
!
- Table des matières
: Clic
!
- Chapitre 1 - Étendue
et force militaire de l’empire dans
le siècle des Antonins : Clic
!
- Chapitre 2 - De
l’union et de la prospérité
intérieure de l’empire romain
dans le siècle des Antonins : Clic
!
- Chapitre 3 - De
la constitution de l'empire romain dans
le siècle des Antonins : Clic
!
- Chapitre 4 - Cruautés,
folies et meurtre de Commode. Élection
de Pertinax. Ce prince entreprend de réformer
le sénat : il est assassiné
par les gardes prétoriennes : Clic
!
- Chapitre 5 - Les
prétoriens vendent publiquement
l’empire à Didius-Julianus.
Clodius-Albinus en Bretagne, Pescennius-Niger
en Syrie, et Septime-Sévère
en Pannonie, se déclarent contre
les meurtriers de Pertinax. Guerres civiles
et victoires de Sévère sur
ses trois rivaux. Nouvelles maximes de
gouvernement : Clic
!
- Chapitre 6 - Mort
de Sévère. Tyrannie de Caracalla.
Usurpation de Macrin. Folies d’Élagabal.
Vertus d’Alexandre Sévère.
Licence des troupes. État général
des finances des Romains : Clic
!
- Chapitre 7 - Élévation
et tyrannie de Maximin. Rébellion
en Afrique et en Italie, sous l'autorité
du sénat. Guerres civiles et séditions.
Mort violente de Maximin et de son fils,
de Maxime et de Balbin, et des trois Gordiens.
Usurpation et jeux séculaires de
Philippe : Clic
!
- Chapitre 8 - De
l'état de la Perse après
le rétablissement de cette monarchie
par Artaxerxés. : Clic
!
- Chapitre 9 - État
de la Germanie jusqu'à l'invasion
des Barbares sous le règne de l'empereur
Dèce.: Clic
!
- Chapitre 10 -
Les empereurs Dèce, Gallus, Émilien,
Valérien et Gallien. Irruption
générale des Barbares. Les
trente tyrans : Clic
!
- Chapitre 11 -
Règne de Claude. Défaite
des Goths. Victoires, triomphe et mort
d'Aurélien : Clic
!
- Chapitre 12 -
Conduite de l'armée et du sénat
après la mort d'Aurélien.
Règne de Tacite, de Probus, de
Carus et de ses fils : Clic
!
- Chapitre 13 -
Règne de Dioclétien et de
ses trois associés, Maximien, Galère
et Constance. Rétablissement général
de l'ordre et de la tranquillité.
Guerre de Perse. Victoire et triomphe
des empereurs romains. Nouvelle forme
d'administration. Abdication de Dioclétien
et de Maximien : Clic
!
- Chapitre 14 -
Troubles après l'abdication de
Dioclétien. Mort de Constance.
Élévation de Constantin
et de Maxence. Six empereurs dans le même
temps. Mort de Maxence et de Galère.
Victoires de Constantin sur Maximien et
sur Licinius. Réunion de l'empire
sous l'autorité de Constantin :
Clic
!
- Chapitre 15 -
Progrès de la religion chrétienne.
Sentiments, mœurs, nombre et condition
des premiers chrétiens : Clic
!
- Chapitre 16 -
Conduite du gouvernement romain envers
les chrétiens depuis le règne
de Néron jusqu'à celui de
Constantin : Clic
!
- Chapitre 17 -
Fondation de Constantinople. Système
politique de Constantin et de ses successeurs.
De la discipline militaire. De la cour
et des finances : Clic
!
- Chapitre 18 -
Caractère de Constantin. Guerre
des Goths. Mort de Constantin. Partage
de l'empire entre ses trois fils. Mort
tragique de Constantin le jeune et, de
Constans. Usurpation de Magnence. Guerre
civile ; victoire de Constance : Clic
!
- Chapitre 19 -
Constance seul empereur. Élévation
et mort de Gallus. Danger et élévation
de Julien. Guerre contre les Perses et
contre les Sarmates. Victoire de Julien
dans les Gaules : Clic
!
- Chapitre 20 -
Mes motifs, les progrès et les
effets de la convention de Constantin.
Établissement légal et constitution
de l'Église chrétienne ou
catholique : Clic
!
- Chapitre 21 -
Persécutions des hérétiques.
Schisme des donatistes. Secte des ariens.
Saint Athanase. Troubles de l'Église
sous Constantin et ses fils. Le paganisme
toléré : Clic
!
- Chapitre 22 -
Julien est déclaré empereur
par les légions de la Gaule. Sa
marche et ses succès. Mort de Constance.
Administration de Julien : Clic
!
- Chapitre 23 -
La religion de Julien. Tolérance
universelle. Ce prince veut rétablir
et réformer le paganisme. Il essaie
de reconstruire le temple de Jérusalem.
Artifice qu'il mit dans sa persécution
des chrétiens. Zèle et injustice
des deux partis : Clic
!
- Chapitre 24 -
Séjour de Julien à Antioche.
Son expédition contre les Perses,
d’abord heureuse. Passage de Tigre.
Retraite et mort de Julien. Élection
de Jovien. Il sauve l'armée romaine
par un traité déshonorant
: Clic
!
- Chapitre 25 -
Gouvernement et mort de Jovien. L'élection
de Valentinien. Il associe son frère
Valens au trône. Division définitive
des empires d'Orient et d'Occident. Révolte
de Procope. Administration civile et militaire.
L'Allemagne, la Bretagne, aujourd'hui
Angleterre, l'Afrique, l'Orient, le Danube.
Mort de Valentinien. Ses deux fils, Gratien
et Valentinien, succèdent à
l'empire d'Occident : Clic
!
- Chapitre 26 -
Mœurs des nations
pastorales. Marche des Huns de la Chine
en Europe. Défaite des Goths ;
ils passent le Danube. Guerre des Goths.
Défaite et mort de Valens. Gratien
élève Théodose, sur
le trône de l'empire d'Orient. Son
caractère et ses succès.
Paix et établissement des Goths
: Clic
!
- Chapitre 27 -
Mort de Gratien. Destruction de l'arianisme.
Saint Ambroise. Première guerre
civile contre Maxime. Caractère,
administration et pénitence de
Théodose. Mort de Valentinien II.
Seconde guerre civile contre Eugène.
Mort de Théodose : Clic
!
- Chapitre 28 :
Destruction totale du paganisme. Introduction
du culte des saints et des reliques parmi
les chrétiens : Clic
!
- Chapitre 29 -
Partage définitif de l'empire romain
entre les fils de Théodose. Règne
d'Arcadius et d'Honorius. Administration
de Rufin et de Stilichon. Révolte
et défaite de Gildon en Afrique
: Clic
!
- Chapitre 30 -
Révolte des Goths. Ils pillent
la Grèce. Deux grandes invasions
de l'Italie par Alaric et Radagaise. Ils
sont repoussés par Stilichon. Les
Germains s'emparent de la Gaule. Usurpation
de Constantin en Occident. Disgrâce
et mort de Stilichon : Clic
!
- Chapitre 31 :
Invasion de l’Italie par Alaric.
Mœurs du peuple et du sénat
romain. Rome est assiégée
trois fois, et enfin pillée parles
Goths. Mort d’Alaric. Les Goths
évacuent l’Italie. Chute
de Constantin. Les Barbares occupent la
Gaule et l’Espagne. Indépendante
de la Grande-Bretagne :
Clic
!
- Chapitre 32 -
Arcadius, empereur d’Orient. Administration
et disgrâce d’Eutrope. Révolte
de Gainas. Persécution de saint
Jean Chrysostome, Théodose II,
empereur d’Orient. Sa soeur Pulchérie.
Sa femme Eudoxie. Guerre de Perse et partage
de l’Arménie : Clic
!
- Chapitre 33 -
Mort d’Honorius. Valentinien III,
empereur d’Occident. Administration
de sa mère Placidie. Ætius
et Boniface. Conquête de l’Afrique
par les Vandales : Clic
!
- Chapitre 34 -
Caractère, conquêtes et cour
d’Attila, roi des Huns. Mort de
Théodose le jeune. Élévation
de Marcien sur le trône de l’Orient
: Clic
!
- Chapitre 35 -
Invasion de la Gaule par Attila. Il est
repoussé par Ætius et les
Visigoths. Attila envahit et évacue
l’Italie. Mort d’Attila, d’Ætius
et de Valentinien III : Clic
!
- Chapitre 36 -
Sac de Rome par Genseric, roi des Vandales.
Ses pirateries. Succession des derniers
empereurs d’Occident, Maxime, Avitus,
Majorien, Sévère, Anthemius,
Olybrius, Glycerius, Nepos, Augustule.
Extinction totale de l’empire d’Occident.
Règne d’Odoacre, premier
roi barbare de l’Italie : Clic
!
- Chapitre 37 -
Origine, progrès et effets de la
vie monastique. Conversion des Barbares
au christianisme et à l’arianisme.
Persécution. des Vandales en Afrique.
Extinction de l’arianisme parmi
les Barbares : Clic
!
- Chapitre 38 :
Règne et conversion de Clovis.
Ses victoires sur les Allemands, les Bourguignons
et les Visigoths. Établissement
de la monarchie française dans
la Gaule. Lois des Barbares. Situation
des Romains. Les Visigoths d'Espagne.
Conquête de la Grande-Bretagne par
les Saxons : Clic
!
LA
SUITE DU TEXTE DE GIBBON
CONCERNE L'EMPIRE ROMAIN D'ORIENT.
POUR EN CONSULTER LA TABLE DES MATIÈRES
:
CLIC
! |
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| Théodore
MOMMSEN : Histoire
romaine :
- Livre 1 - Depuis
Rome fondée, jusqu'à la
suppression des rois : Clic
i
- Livre 2 - Depuis
l'expulsion des rois, jusqu'à l'unification
de l'Italie : Clic
!
- Livre 3 - Depuis
la réunion de l’Italie jusqu’à
la soumission de Carthage et de la Grèce
: Clic
!
- Livre 4 - La révolution
: Clic
!
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Encore d'autres
textes sur Rome, la Gaule, les Mérovingiens ?
voyez ici :
|
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| RÉPONSE
: |
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| Que voilà une heureuse
initiative ! En vous attaquant à la mise en ligne
de la "bible" de Gibbon, vous comblez une
grave lacune du Web francophone.
Faute de mieux, mes encouragements internautiques vous
accompagneront dans ce marathon (une métaphore
plus appropriée en ces temps de J.O. athéniens
que celle du "travail de bénédictin").
D'autre part je ne manquerai pas d'aviser les visiteurs
de mon site de votre heureuse - et courageuse - démarche.
N'hésitez pas à m'informer régulièrement
de l'état d'avancement de votre chantier afin
que je répercute l'info dans mes pages internet.
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