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Sommaire Août 2004 :

  • 3 Août :
    • Des doutes sur la signification exacte du "logo" SPQR… : Clic !
  • 6 Août:
    • Le Languedoc-Roussillon (re)deviendrait la Septimanie… D'où vient ce nom ? : Clic !
  • 6 Août :
    • Site Archeobel : de la menue monnaie pour des colons d'Espagne et de la lumière fleurie de Germanie : Clic !
  • 6 Août :
    • Valentinien Ier et les "défenseurs de la plèbe" : Clic !
  • 17 Août :
2e PAGE
  • 21 Août :
    • Qui peut bien être ce Nonius ?… : Clic !
  • 23 Août :
    • Un Rubicon pas si méridional que ça… : Clic !
    • Que penser de la fameuse "clémence de César" ? : Clic !
  • 26 Août :
    • Suétone aware (suite) : Clic !
    • Un panégyrique de Jésus chez Flavius Josèphe ? : Clic !
  • 27 Août :
    • Les préfectures du prétoire de Dioclétien : Diviser pour mieux régner !  : Clic !
3e PAGE
  • 27 Août :
    • A la recherche d'un empereur maudit quoiqu'invaincu… : Clic !
  • 27 Août :
    • Le colosse de Barletta n'a pas perdu la boule ! : Clic !
  • 29 Août :
    • Comme quoi le webmaster n'est pas un as ! : Clic !
  • 29 Août :
    • Comment suivre la trace des œuvres de Pline le Jeune ? : Clic !
  • 29 Août :
    • Des indices de syphilis précolombienne ? : Clic !
  • 29 Août :
    • TOUS les amphithéâtres romains ? : Clic !
 
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"EMPEREURS ROMAINS"
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3 Août 2004
Alexandre a écrit :
 
J'ai eu dernièrement un argument avec un collègue concernant le fameux S.P.Q.R. de la bannière de Rome. Nous savons tous qu'il signifie Senatus Populusque Romanum. Quelques personnes continuent d'affirmer que ce serait plutôt Romanus. Romanus n'est-il pas en latin la forme plurielle de romain ? Donc Romanus serait "les Romains". Le peuple romain serait donc Romanum n'est-ce pas ou me trompe-je ? Un autre collègue m'affirme que la forme correcte serait "que Romanorum", mais je suis très sceptique face à ceci. Pour ce qui est du "que", ne devrait-on pas l'écrire de cette façon : quae ? Comme on dit, "Redde Cesari quae sunt Cesare". Le quae signifierait donc "de" ou dans cette phrase, "ce qui". Nous devrions donc écrire S.P.Q.R. "Senatus Populus Quae Romanum".
Pouvez-vous s.v.p. d'un chaleureux avis éclairer mes lumières face à ces questions ?
 
 
 
RÉPONSE :
 

Allons donc ! Tout le monde sait que le sigle SPQR ne représente pas autre chose que la traduction italienne de la fameuse et célèbre antienne d'Obélix, "Ils sont fous, ces Romains !" : "Sono Pazzi Questi Romani !".

Mais redevenons un peu sérieux…

Ma documentation s'accorde, à la quasi-unanimité, pour dire que les lettres SPQR signifient bien Senatus PopulusQue Romanus. En fait seuls quelques sites internet donnent romanum.

Mes notions de grammaire latine datent de près de trente longues années et elles sont de surcroît fort défraîchies faute d'avoir été fréquemment utilisées depuis le doux temps de mes humanités latino-matheuses. Je crois cependant me souvenir que, cette phrase étant au nominatif, le pluriel de romanus donnerait romani, et non romanum. Quant à la forme romanorum, c'est celle du génitif pluriel ("des Romains")
Sauf erreur de ma part, dans la phrase qui nous occupe, romanus serait donc, tout bêtement, un simple adjectif se rapportant uniquement à populus : populus romanus, c'est "le peuple romain". Le Sénat, lui, étant par nature et essence "romain", il n'y avait nul besoin de le préciser explicitement… un peu comme la "Chambre des Lords" est spécifiquement anglaise.

Quant au Que, comme l'affirme - d'ailleurs non sans quelque pédanterie - mon vieux dico, il ne s'agit ici que de la "conjonction copulative enclitique" signifiant "et" (senatus populusque = "le Sénat et le peuple" ; comme : domi bellique = "en paix comme en guerre" ; longe lateque = "au loin et au large" ; ferro ignique = "par le fer et feu").

Cette formule SPQR n'est ni dédicatoire ("Au Sénat et au peuple romain"), ni vocative ("Sénat et peuple romain !"). Elle est purement factuelle : "le Sénat et le peuple romain" sont, grammaticalement, considérés comme les sujets de l'action à laquelle préside la bannière frappée de leur sigle. "SPQR" nomme des magistrats ; "SPQR" offre des sacrifices aux dieux tutélaires ; "SPQR" livre bataille, etc…

Une conception non dénuée de grandeur… quoique finalement assez hypocrite vu le rôle, de plus en plus négligeable au fil des siècles, du "peuple romain" dans le processus de décision politique.

 
 

 

 
6 Août 2004
Jean-Pierre a écrit :
 
Notre nouveau président de région, Georges Frêche, veut rebaptiser la région "Languedoc-Roussillon" en "Septimanie".
J'ai personnellement toujours lu que la "Septimanie", que je situais entre Narbonne et Béziers, avait été nommée comme telle parce qu'un empereur avait fait don de ces terres aux vétérans de la 7e Légion.
Pouvez-vous me préciser de quel empereur il s'agissait, et pour quels faits d'armes remarquables entendait-il ainsi récompenser ses légionnaires ?
 
 
 
RÉPONSE :
 

En fait, ce nom de Septimanie n'apparaît que tardivement. Il n'est attesté pour la première fois qu'à la toute fin de l'Empire romain, dans une lettre de l'évêque "gallo-romain" Sidoine Apollinaire, datée de 472 (SIDOINE, Lettres, livre III, I, 4).

D'où vient ce nom ?

Deux explications coexistent concurremment :

Ainsi que vous l'écrivez, on évoque en effet présence de vétérans de la VIIe légion dans la région… Toutefois, j'ai bien l'impression que personne n'a pu jusqu'ici avancer de preuve concrète de cet établissement. De plus, le terme Septimanie apparaît pour la première fois à une époque (donc à la fin du Ve siècle), où il y avait belle lurette que les glorieuses légions romaines avaient été remplacées par des contingents barbares. C'est dire que, même si de valeureux légionnaires de la Septième colonisèrent et mirent en valeur le Languedoc actuel, leur souvenir ému avait eu largement le temps de s'estomper avant l'entrée en scène du brave Sidoine.

Aussi, à mon avis, c'est l'autre explication, tout aussi traditionnelle que l'autre, qui me paraît la plus satisfaisante. À l'instar de cette fédération de dix villes hellénistiques situées à l'Est du Jourdain et que l'on appelait la Décapole (en grec : "Dix Villes"), la Septimanie devrait son nom à ses villes principales qui étaient nombre de sept (Narbonne, Agde, Carcassonne, Maguelonne, Elne, Nîmes et Uzès).

Cela dit, ce n'est là que mon opinion personnelle, que je ne vous livre que sous toutes réserves car, étant Belge, je ne dispose que d'une documentation très restreinte sur votre belle région. Mieux vaudrait peut-être vous adresser à des historiens locaux qui pourront probablement, mieux que moi, vous fournir, des arguments en faveur de l'une des deux explications toponymiques concurrentes, celle des vétérans, ou celle des sept villes.

 
 

 

 
8 Août 2004
Michel a écrit :
 

Nouveautés du site Archeobel :

  • Je viens d'ajouter une simple monnaie du temps d'Auguste. Simple monnaie de la valeur d'un as, certes, mais qui est chargée d'histoire : Clic !
    En 26/25 Publius Carisius était légat propréteur d'Auguste en Espagne. Il en finit avec l'ultime résistance de quelques tribus celtibères et fonda la Colonia Emerita. Cette colonie fut peuplée de vétérans issus principalement des Xe et Ve légions . Afin d'installer monnayage romain dans cette nouvelle colonie, un atelier monétaire émit alors la fameuse monnaie représentée sur mon site. Le texte de l'avers et du revers de la monnaie ne laisse aucun doute :

Avers : CAESAR AVG TRBUN POTEST
Revers : P. CARISIVS LEG AVGVSTI

La monnaie est donc émise par les ordres d'Auguste et de Carisius sans l'approbation du Sénat comme habituellement indiquée par "SC" (Senatus Consulto)

  • Pour les amateurs de lumière, j'ai ajouté une petite lampe à huile (c'est un de mes petits péchés mignons) représentant un décor floral : Clic !
    Le miroir de la lampe présente 13 palmettes. Je ne sais pas si le chiffre 13 a une signification car on retrouve ce genre de lampe avec un nombre de palmettes différent. Ce qui est bien intéressant, c'est que la lampe est signée. Signée pas d'un nom mais d'une croix. Il s'agit là d'un potier "gaulois" (gallo-romain à l'époque) illettré qui travaillait aux environs de Trèves. Certaines de ses lampes peuvent être vues au musée Kestner à Hanovre (voir catalogue : Die antiken Tonlampen im Kestner-Museum Hannover).
site archeobel
 
 

 

 
6 Août 2004
Luc a écrit :
 

Voici une définition tiré d'un article de la revue Historia sur la France féodale :

Defensor civitatis
Littéralement, défenseur de la cité. À l'origine, la charge de defensor est créée dans l'Empire romain en 364 par Valentinien Ier pour protéger les habitants des cités des exactions des puissants et des menaces extérieures. Avec l'affaiblissement de l'Empire romain d'Occident et sa disparition en 476, les invasions barbares et les troubles qui s'ensuivent, ce sont les évêques, seule autorité à rester debout, qui exercent de fait la fonction de defensor civitatis.

J'aimerais connaître les raisons de la création d'un tel poste par Valentinien Ier et surtout la partie concernant la protection des habitants des cités des exactions des puissants. Qui sont-ils ? quelles étaient ses exactions condamnables ? était-ce une situation généralisée dans le monde romain ou simplement un problème régional.?
Ce que vous en dites sur votre site ne m'en dit pas vraiment plus ("Cependant, en créant la charge de « défenseur de la Plèbe » ce soudard ignare et sanguinaire tenta aussi de mettre un frein à la puissance des riches [364]").

Merci de préciser ces informations et bonnes vacances.

 
 
 
RÉPONSE :
 

Voici les renseignements que j'ai pu recueillir au sujet de cette fonction de defensor civitatis (ou de defensor plebis, les deux termes semblant utilisés indifféremment - on parle de syndikos dans la partie orientale de l'Empire), (Sources : André PIGANIOL, L'Empire chrétien, PUF, 1972 - Paul PETIT, Le Bas-Empire, Seuil 1974).

C'est en 368 que Valentinien Ier créa la fonction de Defensor plebis (Défenseur de la plèbe) par une lettre adressée à Petronius Probus, préfet du Prétoire d'Italie et d'Illyrie. Elle concernait d'abord les cités des provinces de cette "préfecture". Probus devait y nommer, dans chaque ville, un defensor plebis choisi parmi d'anciens notables (anciens gouverneurs de provinces, anciens avocats, fonctionnaires palatins retraités, etc). Cette mesure sera ensuite étendue à tout l'Empire

Quelles étaient les fonctions de ces nouveaux magistrats ?

D'autres lettres de l'empereur nous l'apprennent : ces défenseurs de la plèbe devaient trancher souverainement les petits litiges, dettes, fugues d'esclaves, impôts perçus à tort. Ils devaient surtout rendre la justice plus accessible aux humbles en les représentant gratuitement dans les procès, et en les dispensant ainsi de recourir à des patrons privés. Bref, le defensor plebis devait défendre les petites gens des abus des puissants (contra potentium injurias), ces "puissants" étant, en l'occurrence, leurs patrons.

Il faut dire que ce patronage devenait de plus en plus envahissant. Beaucoup d'hommes libres, ne pouvant plus subvenir à leurs besoins ni à ceux de leurs familles, se plaçaient sous la protection d'un personnage important. S'ils étaient paysans, ils lui donnaient leur terre puis continuaient à la travailler comme colons de ce patron en lui versant une redevance. Et s'ils ne possédaient pas de terre, s'ils étaient "prolétaires", en échange d'une certaine sécurité alimentaire, ils fournissaient à leur protecteur une main d'œuvre à très bon marché.
Si le plébéien se trouvait ainsi à l'abri des exactions étatiques (percepteurs rapaces, justice expéditive et brutale, et réquisitions), il perdait en contrepartie l'essentiel de sa liberté individuelle. Le patron, lui, était gagnant sur toute la ligne : il agrandissait son domaine, arrondissait ses revenus, et surtout, en ces temps où la main d'œuvre, tant servile que libre, se faisait rare, il constituait autour de sa personne une clientèle précieuse qui, le cas échéant, pouvait tout aussi former une milice dissuasive.
Mais le plus grand perdant dans cette affaire, c'était évidemment l'État.
Bien sûr, d'un côté, puisque les patrons payaient les impôts de leurs clients, leur perception s'en trouvait facilitée. Mais d'un autre côté, l'État perdait progressivement le contrôle des masses populaires. Les lois s'appliquaient de plus en difficilement à ces petites gens dont le maître réel et direct n'était plus l'empereur, mais le patron. En outre, comme je l'ai déjà signalé, la situation de dépendance de ces pauvres était telle qu'ils pouvaient très facilement se retourner contre un État pour le compte duquel ils ne travaillaient déjà plus.

C'est dans ce contexte qu'il faut replacer la décision de Valentinien Ier.

Le but que poursuivait cet empereur, peu réputé pour sa philanthropie, semble avoir surtout été la reprise en main des masses populaires… et parallèlement, l'affaiblissement de ces puissants personnages qui pouvaient aisément se muer en rivaux.

Un autre de ses objectifs pouvait aussi être l'amélioration de la gestion des cités. Depuis toujours, les villes s'étaient dotées d'avocats publics, chargés de les représenter devant les tribunaux impériaux. Il est donc possible que les deux fonctions, celle de l'ancien defensor civitatis et celle du defensor plebis valentinien, se soient en quelque sorte télescopées… au grand dam des pauvres hères dont, quelles que fussent les intentions de Valentinien, la situation matérielle ne cessa de se dégrader.

Du reste, cette institution du defensor plebis est assez mal connue. Les auteurs anciens n'en pipent mot. Seuls des textes juridiques décrivent cette fonction qui ne paraît pas avoir rencontré le succès escompté. En effet, les notables nommés à ce poste manquaient forcément d'indépendance par rapport à des patrons : ils étaient forcément bien plus proches d'eux que de ces pauvres qu'ils devaient théoriquement défendre.

valentinien I
 
 

 

 
17 Août 2004
François-Dominique a écrit :
 

Si cela vous intéresse, je mets en ligne l’Histoire de la Décadence et de la Chute de l’Empire romain d’Edward Gibbon et l'Histoire Romaine de Théodore Mommsen sur mon site :

Pour l’instant, sont déjà en ligne :

EDWARD GIBBON : Histoire de la Décadence et de la Chute de l'Empire romain :

  • Préface de l'éditeur - À l'éditeur Suard -Notice sur la vie et le caractère de Gibbon - Préface de l'auteur - Avertissement de l'auteur : Clic !
  • Table des matières : Clic !
  • Chapitre 1 - Étendue et force militaire de l’empire dans le siècle des Antonins : Clic !
  • Chapitre 2 - De l’union et de la prospérité intérieure de l’empire romain dans le siècle des Antonins : Clic !
  • Chapitre 3 - De la constitution de l'empire romain dans le siècle des Antonins : Clic !
  • Chapitre 4 - Cruautés, folies et meurtre de Commode. Élection de Pertinax. Ce prince entreprend de réformer le sénat : il est assassiné par les gardes prétoriennes : Clic !
  • Chapitre 5 - Les prétoriens vendent publiquement l’empire à Didius-Julianus. Clodius-Albinus en Bretagne, Pescennius-Niger en Syrie, et Septime-Sévère en Pannonie, se déclarent contre les meurtriers de Pertinax. Guerres civiles et victoires de Sévère sur ses trois rivaux. Nouvelles maximes de gouvernement : Clic !
  • Chapitre 6 - Mort de Sévère. Tyrannie de Caracalla. Usurpation de Macrin. Folies d’Élagabal. Vertus d’Alexandre Sévère. Licence des troupes. État général des finances des Romains : Clic !
  • Chapitre 7 - Élévation et tyrannie de Maximin. Rébellion en Afrique et en Italie, sous l'autorité du sénat. Guerres civiles et séditions. Mort violente de Maximin et de son fils, de Maxime et de Balbin, et des trois Gordiens. Usurpation et jeux séculaires de Philippe : Clic !
  • Chapitre 8 - De l'état de la Perse après le rétablissement de cette monarchie par Artaxerxés. : Clic !
  • Chapitre 9 - État de la Germanie jusqu'à l'invasion des Barbares sous le règne de l'empereur Dèce.: Clic !
  • Chapitre 10 - Les empereurs Dèce, Gallus, Émilien, Valérien et Gallien. Irruption générale des Barbares. Les trente tyrans : Clic !
  • Chapitre 11 - Règne de Claude. Défaite des Goths. Victoires, triomphe et mort d'Aurélien : Clic !
  • Chapitre 12 - Conduite de l'armée et du sénat après la mort d'Aurélien. Règne de Tacite, de Probus, de Carus et de ses fils : Clic !
  • Chapitre 13 - Règne de Dioclétien et de ses trois associés, Maximien, Galère et Constance. Rétablissement général de l'ordre et de la tranquillité. Guerre de Perse. Victoire et triomphe des empereurs romains. Nouvelle forme d'administration. Abdication de Dioclétien et de Maximien : Clic !
  • Chapitre 14 - Troubles après l'abdication de Dioclétien. Mort de Constance. Élévation de Constantin et de Maxence. Six empereurs dans le même temps. Mort de Maxence et de Galère. Victoires de Constantin sur Maximien et sur Licinius. Réunion de l'empire sous l'autorité de Constantin : Clic !
  • Chapitre 15 - Progrès de la religion chrétienne. Sentiments, mœurs, nombre et condition des premiers chrétiens : Clic !
  • Chapitre 16 - Conduite du gouvernement romain envers les chrétiens depuis le règne de Néron jusqu'à celui de Constantin : Clic !
  • Chapitre 17 - Fondation de Constantinople. Système politique de Constantin et de ses successeurs. De la discipline militaire. De la cour et des finances : Clic !
  • Chapitre 18 - Caractère de Constantin. Guerre des Goths. Mort de Constantin. Partage de l'empire entre ses trois fils. Mort tragique de Constantin le jeune et, de Constans. Usurpation de Magnence. Guerre civile ; victoire de Constance : Clic !
  • Chapitre 19 - Constance seul empereur. Élévation et mort de Gallus. Danger et élévation de Julien. Guerre contre les Perses et contre les Sarmates. Victoire de Julien dans les Gaules : Clic !
  • Chapitre 20 - Mes motifs, les progrès et les effets de la convention de Constantin. Établissement légal et constitution de l'Église chrétienne ou catholique : Clic !
  • Chapitre 21 - Persécutions des hérétiques. Schisme des donatistes. Secte des ariens. Saint Athanase. Troubles de l'Église sous Constantin et ses fils. Le paganisme toléré : Clic !
  • Chapitre 22 - Julien est déclaré empereur par les légions de la Gaule. Sa marche et ses succès. Mort de Constance. Administration de Julien : Clic !
  • Chapitre 23 - La religion de Julien. Tolérance universelle. Ce prince veut rétablir et réformer le paganisme. Il essaie de reconstruire le temple de Jérusalem. Artifice qu'il mit dans sa persécution des chrétiens. Zèle et injustice des deux partis : Clic !
  • Chapitre 24 - Séjour de Julien à Antioche. Son expédition contre les Perses, d’abord heureuse. Passage de Tigre. Retraite et mort de Julien. Élection de Jovien. Il sauve l'armée romaine par un traité déshonorant : Clic !
  • Chapitre 25 - Gouvernement et mort de Jovien. L'élection de Valentinien. Il associe son frère Valens au trône. Division définitive des empires d'Orient et d'Occident. Révolte de Procope. Administration civile et militaire. L'Allemagne, la Bretagne, aujourd'hui Angleterre, l'Afrique, l'Orient, le Danube. Mort de Valentinien. Ses deux fils, Gratien et Valentinien, succèdent à l'empire d'Occident : Clic !
  • Chapitre 26 - Mœurs des nations pastorales. Marche des Huns de la Chine en Europe. Défaite des Goths ; ils passent le Danube. Guerre des Goths. Défaite et mort de Valens. Gratien élève Théodose, sur le trône de l'empire d'Orient. Son caractère et ses succès. Paix et établissement des Goths : Clic !
  • Chapitre 27 - Mort de Gratien. Destruction de l'arianisme. Saint Ambroise. Première guerre civile contre Maxime. Caractère, administration et pénitence de Théodose. Mort de Valentinien II. Seconde guerre civile contre Eugène. Mort de Théodose : Clic !
  • Chapitre 28 : Destruction totale du paganisme. Introduction du culte des saints et des reliques parmi les chrétiens : Clic !
  • Chapitre 29 - Partage définitif de l'empire romain entre les fils de Théodose. Règne d'Arcadius et d'Honorius. Administration de Rufin et de Stilichon. Révolte et défaite de Gildon en Afrique : Clic !
  • Chapitre 30 - Révolte des Goths. Ils pillent la Grèce. Deux grandes invasions de l'Italie par Alaric et Radagaise. Ils sont repoussés par Stilichon. Les Germains s'emparent de la Gaule. Usurpation de Constantin en Occident. Disgrâce et mort de Stilichon : Clic !
  • Chapitre 31 : Invasion de l’Italie par Alaric. Mœurs du peuple et du sénat romain. Rome est assiégée trois fois, et enfin pillée parles Goths. Mort d’Alaric. Les Goths évacuent l’Italie. Chute de Constantin. Les Barbares occupent la Gaule et l’Espagne. Indépendante de la Grande-Bretagne : Clic !
  • Chapitre 32 - Arcadius, empereur d’Orient. Administration et disgrâce d’Eutrope. Révolte de Gainas. Persécution de saint Jean Chrysostome, Théodose II, empereur d’Orient. Sa soeur Pulchérie. Sa femme Eudoxie. Guerre de Perse et partage de l’Arménie : Clic !
  • Chapitre 33 - Mort d’Honorius. Valentinien III, empereur d’Occident. Administration de sa mère Placidie. Ætius et Boniface. Conquête de l’Afrique par les Vandales : Clic !
  • Chapitre 34 - Caractère, conquêtes et cour d’Attila, roi des Huns. Mort de Théodose le jeune. Élévation de Marcien sur le trône de l’Orient : Clic !
  • Chapitre 35 - Invasion de la Gaule par Attila. Il est repoussé par Ætius et les Visigoths. Attila envahit et évacue l’Italie. Mort d’Attila, d’Ætius et de Valentinien III : Clic !
  • Chapitre 36 - Sac de Rome par Genseric, roi des Vandales. Ses pirateries. Succession des derniers empereurs d’Occident, Maxime, Avitus, Majorien, Sévère, Anthemius, Olybrius, Glycerius, Nepos, Augustule. Extinction totale de l’empire d’Occident. Règne d’Odoacre, premier roi barbare de l’Italie : Clic !
  • Chapitre 37 - Origine, progrès et effets de la vie monastique. Conversion des Barbares au christianisme et à l’arianisme. Persécution. des Vandales en Afrique. Extinction de l’arianisme parmi les Barbares : Clic !
  • Chapitre 38 : Règne et conversion de Clovis. Ses victoires sur les Allemands, les Bourguignons et les Visigoths. Établissement de la monarchie française dans la Gaule. Lois des Barbares. Situation des Romains. Les Visigoths d'Espagne. Conquête de la Grande-Bretagne par les Saxons : Clic !
LA SUITE DU TEXTE DE GIBBON
CONCERNE L'EMPIRE ROMAIN D'ORIENT.
POUR EN CONSULTER LA TABLE DES MATIÈRES :
CLIC !
 

Théodore MOMMSEN : Histoire romaine :

  • Livre 1 - Depuis Rome fondée, jusqu'à la suppression des rois : Clic i
  • Livre 2 - Depuis l'expulsion des rois, jusqu'à l'unification de l'Italie : Clic !
  • Livre 3 - Depuis la réunion de l’Italie jusqu’à la soumission de Carthage et de la Grèce : Clic !
  • Livre 4 - La révolution : Clic !

Encore d'autres textes sur Rome, la Gaule, les Mérovingiens ? voyez ici :

site texte hist

 
 
 
RÉPONSE :
 

Que voilà une heureuse initiative ! En vous attaquant à la mise en ligne de la "bible" de Gibbon, vous comblez une grave lacune du Web francophone.

Faute de mieux, mes encouragements internautiques vous accompagneront dans ce marathon (une métaphore plus appropriée en ces temps de J.O. athéniens que celle du "travail de bénédictin"). D'autre part je ne manquerai pas d'aviser les visiteurs de mon site de votre heureuse - et courageuse - démarche. N'hésitez pas à m'informer régulièrement de l'état d'avancement de votre chantier afin que je répercute l'info dans mes pages internet.