-> vox + emp
vox : courrier emp
-> vox + emp

Décembre 2003 (page 5/5)

Sommaire du mois de Décembre : Clic !

 

18 Décembre 2003

Cécile et Aurélie ont écrit : 

Nous sommes des élèves latinistes de 3e et nous préparons des exposés sur les Empereurs romains. Nous souhaiterions avoir des citations d'empereurs romains comme Claude, Néron, Caligula, Commode (en latin et en français)…

 

RÉPONSE :

Mille excuses, je suis peut-être un peu bouché (cela m'arrive de temps en temps), mais je ne comprends pas très bien ce que vous attendez de moi…

"Des citations d'empereurs romains", dites-vous. Qu'entendez-vous par là ?

S'il s'agit de paroles attribuées à des empereurs romains (bons mots, plaisanteries ou réparties cinglantes), vous en trouverez à l'envi dans les Vies des douze Césars de l'historien latin Suétone. Ces textes sont disponibles sur le Net (en français et en latin) sur le site BCS de l'Université catholique de Louvain : Clic !

Peut-être quelques exemples ?

  • Lorsqu'il assistait à l'exécution d'un condamné, l'empereur Caligula avait, paraît-il, la sale habitude de prodiguer au bourreau ce conseil sadique : "Frappe-le de façon à ce qu'il se sente mourir !" (Ita feri ut se mori sentiat).
    Afin de se débarrasser d'un seul coup de tous les opposants à son régime, il aurait également souhaité que "le peuple romain n'eut qu'une seule tête" (Vtinam p. R. unam ceruicem haberet!).
    Vous trouverez toutes ces citations (et encore d'autres) sur cette page du site BCS : Clic !.
  • Claude fut, dixit Suétone, une source inépuisable d'incongruités, de bourdes, de pataquès en tout genre. Vous trouverez quelques-uns de ses meilleurs mots sur ces pages : Clic ! et Clic !
  • Quand il signa sa première condamnation à mort, Néron se serait exclamé : "Je voudrais n'avoir jamais appris à écrire !" (Quam vellem nescire litteras !)-, Voir ici : Clic !
    Et, au moment de se suicider : "Quel artiste meurt avec moi !" (Qualis artifex pereo !) - Voir ici : Clic !
  • Vespasien, dont le mot le plus célèbre est (à peu près) "l'argent n'a pas d'odeur", ne fut pas l'empereur le plus mal loti en matière d'esprit de répartie. Voir ici : Clic !

    etc…

 

nav vox - emp

 

 

20 Décembre 2003

François-Dominique a écrit : 

Au sujet des "amours" de la belle Cléopâtre, il n'y a pas que Jules et Antoine qui furent courtisés.

Même Hérode le Grand le fut : "Profitant de son séjour et de ses relations quotidiennes avec Hérode, Cléopâtre essaya de faire du roi son amant…" - Flavius Josèphe XV, iv, 2 (bientôt en ligne sur le site : www.remacle.org), mais lui il sut résister.

 

RÉPONSE :

Cléopâtre cherchant surtout à agrandir son royaume aux dépens de celui de son voisin arabo-juif., le moins que l'on puisse c'est que si amour il y eût entre la reine d'Égypte et Hérode, il fut assez intéressé… Et qu'il tourna vite à l'aigre !
Devant la vanité de tous les efforts qu'elle déploya pour séduire le roi des Juifs qui, en bon Oriental macho qu'il était, se méfiait de la "duplicité féminine", la belle Cléo retourna ses (ch)armes contre Antoine. Le Triumvir, "barbare" occidental bien plus naïf que le machiavélique Hérode, ne résista guère aux assauts séducteurs de sa dulcinée et lui céda à peu près tout ce qu'elle voulut, fors la vie de son pote Hérode.

Reprenons Josèphe - dans la traduction proposée par l'excellent site auquel vous collaborez : (Après s'être pris Jérusalem à Antigone, de la dynastie rivale des Asmonéens) "Le roi Hérode (…) fit monnayer tous les objets précieux qu'il possédait, pour envoyer des subsides à Antoine et à son entourage. Cependant, même à ce prix, il ne s'assura pas encore contre tout dommage : car déjà Antoine, corrompu par l'amour de Cléopâtre, commençait à se laisser dominer en toute occasion par sa passion, et cette reine, après avoir persécuté son propre sang au point de ne laisser survivre aucun membre de sa famille, s'en prenait désormais au sang des étrangers. Calomniant les grands de Syrie auprès d'Antoine, elle lui conseillait de les détruire, dans l'espoir de devenir facilement maîtresse de leurs biens. Son ambition s'étendait jusqu'aux Juifs et aux Arabes, et elle machinait sournoisement la perte de leurs rois respectifs, Hérode et Malichos.
Antoine n'accorda qu'une partie de ses désirs : il jugeait sacrilège de tuer des hommes innocents, des rois aussi considérables ; mais il laissa se relâcher l'étroite amitié qui les unissait à lui et leur enleva de grandes étendues de territoire, notamment le bois de palmiers de Jéricho d'où provient le baume, pour en faire cadeau à Cléopâtre ; il lui donna aussi toutes les villes situées en deçà du fleuve Eleuthéros, excepté Tyr et Sidon.
" (FLAVIUS JOSÈPHE, Guerre des Juifs, Livre I, 18 : 4-5).

cléo

 

nav vox - emp

 

 

20 Décembre 2003

"pèrejoris" a écrit : 

1. Avez-vous déjà entendu parler de la théorie selon laquelle Jésus avait un frère jumeau ?

 

RÉPONSE :

Jésus avait-il un frère jumeau ?

Bien sûr, l'un des douze apôtres s'appelait Thomas, un nom qui, en hébreux (taoma), signifie "jumeau". Bien sûr, l'évangéliste Jean, comme pour mieux enfoncer le clou, affubla ce bon apôtre d'un surnom résolument superfétatoire : Didyme, un mot qui, en grec, veut également dire "jumeau".

Mais de qui ce pléonastique Thomas Didyme, ce "Jumeau le Jumeau", était-il le jumeau ?

De Jésus en personne ?

Les Évangiles "officiels" évitent soigneusement de se prononcer à ce sujet… Mais ce n'est pas le cas de l'apocryphe Évangile de Barthélemy qui recèle, paraît-il, ce passage pour le moins troublant : "Alors qu'ils (= les Apôtres) disaient ces choses, Jésus était debout, les écoutant parler ensemble, sans qu'ils sachent que c'était Jésus. À cet instant, il, se transforma devant eux. Il se révéla à eux. il parla avec eux en langue hébraïque, disant : « Bonjour Pierre, mon évêque vénérable ! Bonjour, Thomas (= mon jumeau), mon second Christ… »" (Évangile de Barthélemy, cité in : Robert AMBELAIN, Jésus ou le mortel secret des Templiers, Éd. Robert Laffont, 1970).

Faut-il pour autant déduire de ce passage obscur d'un évangile apocryphe que Jésus avait un jumeau et que c'est ce frère, ce "Thomas le Jumeau" qui, après la mort (réelle ou feinte) de son frère Jésus sur la croix, serait apparu à sa place aux Saintes Femmes, aux disciples ainsi qu'aux foules galiléennes ?

st thomas

Certains le voudraient… Quant à moi, je me demande s'il faut accorder tant d'importance à ce texte tardif (manuscrit copte du Ve siècle) dont les intentions sont sans doute davantage théologiques (et probablement teintées d'hérésie) qu'historiques. À mon avis, si l'auteur de cet apocryphe conféra à "Thomas le Jumeau" le titre de Christ, c'est qu'il voulait surtout insister sur la séparation des deux "natures" de Jésus. C'est le Fils de Dieu ressuscité qui apparaissait aux Apôtres, tandis que Thomas le Jumeau (ou "son jumeau"), ancré à sa nature humaine, continuait à douter de la réalité de la résurrection de son "double" ressuscité et de ses apparitions fantomatiques.
Comme pour la libération de Barabbas (évoquée ci-dessus : Clic !) l'évocation d'un jumeau de Jésus relèverait donc du procédé littéraire, dans ce cas destiné à rendre compte de la double nature - divine et humaine - du Christ.

Mais j'ai peut-être l'esprit un peu tordu !

2. Vu la phrase qui a été prononcée quand il était sur la croix "ÉLIE, ÉLIE pourquoi m'as-tu abandonné". Élie peut être traduit comme prophète ; matière à réfléchir ou à rechercher

 

RÉPONSE :

Les Évangélistes Matthieu (2 : 46) et Marc (15 : 34) rapportent que les dernières paroles de Jésus furent : "Eli, Eli, lama sabachtani ?". Et comme les premiers lecteurs de leurs œuvres ne connaissaient sans doute déjà plus l'hébreu (ou l'araméen), les Évangélistes se crurent obligés de leur indiquer que cette phrase énigmatique signifiait : "Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m'as-tu abandonné ?".

Selon la plupart des commentateurs des Évangiles, il s'agit là d'un extrait d'un psaume de David (Ps 21 : 2), et je ne vois pas de raison de douter de la validité de cette thèse.

En revanche, il m'étonnerait fort que Jésus ait effectivement prononcé ces paroles. En effet si vous prenez la peine de lire ce Psaume 21, vous constaterez comme moi que ce texte s'applique trop bien à mort de Jésus sur la croix pour que sa récupération par les Évangélistes ne relève pas d'un pur "effet littéraire", sans aucun rapport avec la réalité historique :

Voyez par exemple ces versets :

"Mon gosier est sec comme un tesson,
Et ma langue adhère au palais ;
Et vous m'avez réduit à la poussière de la mort.
Car une meute de chiens m'environne,
Une bande de malfaiteurs m'enserre.
Ils ont percé mes mains et mes pieds,
Je pourrais compter mes os.
Ils me regardent et m'observent avec joie,
Ils partagent entre eux mes vêtements et tirent au sort ma tunique.
"
(Psaumes, 21 : 16 - 19).
christ

… Ou bien les circonstances particulières du supplice de Jésus permirent aux Évangélistes de le relier au Psaume de David. Ou bien - et plus probablement -, Marc et Matthieu adaptèrent leur relation de la crucifixion pour la faire "coller" au psaume de David et démontrer du même coup que la mort ignominieuse du Christ avait été prédite par les Écritures. Quant aux paroles "Eli, Eli lama sabachtani ?", elles ne sont destinées qu'à mettre lecteur cultivé sur la piste ; elles ont été choisies afin de lui remémorer cette prétendue "prophétie biblique".
Si vous voulez, ces mots agissent un peu comme les "citations musicales" de certains films américains : quelques mesures du thème de Lawrence d'Arabie, et vous voilà, toutes voiles dehors, en train de parcourir le désert à dos de méhari !

Il est vrai que, toujours selon les Évangiles de Marc et de Matthieu, certains badauds crurent que Jésus en croix appelait le prophète Élie (à son aide ?).
Personnellement, je n'ai pas l'impression qu'il faut accorder trop de crédit à cette assertion. Elle fait partie de la longue liste des "reniements" que les Évangélistes reprochent aux "Juifs". Ceux-ci n'ont pas reconnu en Jésus le Messie attendu ; ils ont affirmé à Pilate que leur seul roi, ce n'était pas Jésus, mais le César de Rome ; ils ont préféré le brigand Barabbas au Fils de Dieu… et quand Jésus, sur la Croix, leur rappelle que sa mort était annoncée par leurs saintes Écritures, ils ne comprennent pas l'allusion et pensent prosaïquement que Jésus implore Élie de venir avec ses tenailles afin de le déclouer du gibet !
De propagande anti-juive, vous dis-je…

On notera d'ailleurs que, dans l'Évangile de Luc, le Christ meurt avec, aux lèvres, les vers d'un autre psaume de David : "Père, entre tes mains, je remets mon esprit !" (Ps 31 : 6, et Luc 23 : 45), tandis que chez Jean (19 : 30), il se contente d'une parole laconique, mais de son cru : "Tout est accompli !".
La dernière sentence de Jésus agonisant varie donc d'un évangile à l'autre, et ce sans doute en fonction du projet théologique poursuivi par les auteurs de ces textes.

Je signalerai pour terminer cette autre explication des dernières paroles de Jésus qui, à défaut d'être totalement convaincante, possède au moins le mérite d'être originale. Selon Robert AMBELAIN, Jésus aurait agi un peu à la manière de Jacques de Molay, dernier grand maître de l'ordre du Temple. Celui-ci, du haut du bûcher où il grillait, aurait appelé le roi Philippe le Bel, le pape Clément et le légiste Nogaret "à comparaître avant un an devant le tribunal de Dieu", tandis que Jésus, lui, aurait utilisé son dernier souffle pour jeter une terrible malédiction sur la ville de Jérusalem :

"Si nous prenons les plus vieux manuscrits magiques intitulés « Clavicules de Salomon », et dont le texte le plus exact qui nous soit parvenu figure dans le manuscrit de la bibliothèque de Padoue rédigé par Pierre d'Abane, disciple direct d'Henri-Cornelius Agrippa, médecin de Charles-Quint et occultiste célèbre, lequel le tenait de son maître Jehan Trithème, abbé de Spanheim et de Würzburg, nous lisons ceci au troisième jour de la semaine, qui est le Mardi.
Ce jour-là, les Noms Divins divers, dans lequel le magicien va choisir ceux auxquels il entend se référer en son opération, comportent notamment El, et Elohim, pluriel d'Eloï.
Parmi les noms des Esprits gouvernant la région ouest du monde, et qui est celle des morts selon la tradition, nous relevons Lama et Astagna.
Enfin, parmi les douze noms des Esprits gouvernant les douze heures du Jour et les douze heures de la Nuit, nous trouvons Tani, parfois déformé et transcrit par Tanic ou par Tanie, dans les versions de langue française des célèbres grimoires de colportage.
Et la phrase hébraïque peut alors s'établir ainsi : « ELi ! ELOÏm ! LAMA ASTAGNA TANI… »
Ce qui équivaut à . « Conjuration ! Malédiction ! par Lama, Astagna, Tani... »

(Robert AMBELAIN, Jésus ou le mortel secret des Templiers, Robert Laffont, 1970).

livre ambelain

 

nav vox - emp

 

 

21 Décembre 2003

Sandro a écrit : 

LIMES ET EXPÉDITIONS ROMAINES

J'ai lu avec attention pourquoi et comment les Romains ne se plongeaient pas plus loin que leurs territoires conquis, que ce soit vers l'Afrique ou vers l'Asie.

S'il est vrai que les tribus hostiles donnaient le change dans cette thèse, il faut savoir que beaucoup d'expéditions furent aussi un succès… ou un fiasco. Le fameux Varus en Germanie fit surgir des cauchemars et des insomnies à Auguste, avec la fameuse tirade : "Varus, Varus, rends-moi mes légions !".

Une autre expédition fut un fiasco, une légion fut décimée au Yémen près de Sanaa pour les richesses du royaume de Sabah. Les Romains connaissaient aussi bien la Somalie. On dit qu'ils avaient des comptoirs de commerce jusqu'à Zanzibar.

Une expédition commerciale qui fut un succès est celle de la route de l'ambre, via le couloir de la Vistule jusqu'à la Mer baltique. Le Danemark était connu des Romains qui commerçaient avec lui. On a retrouvé sur la côte orientale de l'Irlande un fortin romain, ce qui casse le mythe d'un peuple barbare et incivil ; on dit qu'il servit de douane sur l'île celtique. L'Écosse fut un territoire bien connu des Romains mais avec des difficultés à l'administrer.

Mais l'expédition qui eut un grand succès, malgré le désaccord du Sénat, fut celle de Dacie, il faut dire que, pendant longtemps, ce peuple avait défié l'Empire en attaquant ses avant-postes. On disait que les Daces étaient des loups furieux au combat.
Trajan conquit leur territoire, avec une grande fourberie, et en adaptant l'armement de ses légions.

Tout ceci pour dire que Rome connaissait ses voisins. Mais, en créant le Limes, elle créait aussi l'administration des douanes et accises. Pour Rome, l'important n'était plus les conquêtes, mais la position de son commerce extérieur avec les fortin sur son Limes. Bref, institutionnaliser la frontière, une frontière contrôlée par des Romains assimilés et souvent bilingues, comme les Germains, Celtes, Perses, Berbères, Sarmates.

site romerkastell

Voilà j'espère ne pas avoir été ennuyeux, mais j'ai visité le Romkastell en Allemagne, et cela m'a étonné de voir comment Rome avait su créer une image de marque vis-à-vis des territoire limitrophes.

 

RÉPONSE :

Tout à fait d'accord avec vous !

Si les Romains se résignaient assez facilement à laisser en dehors de leur Empire des contrées qui, à leurs yeux, ne valaient "le coup de pilum", c'est-à-dire celles dont les maigres ressources estimées ne permettraient jamais d'amortir les frais de la conquête, ils ne négligeaient pas pour autant d'entretenir avec elles des relatons commerciales. Il est vrai que ces entreprises ressortissaient de l'entreprise privée, tandis que la conquête militaire, c'était l'affaire de la "République".

Des commerçants "romains" s'aventurèrent donc au-delà des frontières naturelles de l'Empire romain. On en vit certainement bien au-delà Rhin, du Danube, ou de l'Euphrate ; là où la conquête militaire avait échoué (en Germanie, en Arabie), et même jusqu'aux confins du monde connu, là où les légionnaires n'envisagèrent jamais de poser ne fût-ce que le bout de leurs caligae (en Scandinavie, en Irlande, dans les Indes, en Chine…).

Vous avez également raison de préciser que le rôle des forts et fortins des "limes" n'était pas seulement défensif. Ils constituaient également des points de contacts - culturels et commerciaux - entre les mondes "civilisé" et "barbare". On s'en doutait depuis longtemps, et, d'après ce que j'en sais, les archéologues commencent à recueillir de nombreuses preuves qui étayent cette hypothèse.

 

nav vox - emp

 

 

30 Décembre 2003

Coralie a écrit : 

Je dois faire un travail pluri-disciplinaire sur Agrippine la Jeune. Je dois trouver des textes latins et leurs traductions de Tacite sur l'inceste avec Néron, son fils, sur l'assassinat d'Agrippine. J'ai cherché sur plusieurs sites, mais je n'ai rien trouvé.

 

RÉPONSE :

L'excellent site BCS (Bibliotheca Classica Selecta) de l'Université catholique de Louvain (Belgique) propose une traduction française des "Annales" de TACITE : Clic !.

En ce qui concerne plus particulièrement les relations entre Néron et sa très ambitieuse mère, l'autoritaire Agrippine la Jeune, voyez (entre autres) ces passages :

  • Néron, Acté et Agrippine (Annales, Livre XIII, chap. 12 et suivants) : Clic !
  • Néron s'éprend de Poppée (Annales, Livre XIII, Chap. 45 et suivants) : Clic !
  • Agrippine est prête à l'inceste pour reprendre l'ascendant sur son fils (Annales, Livre XIV, chap. 2) : Clic !
  • L'assassinat d'Agrippine (Annales, Livre XIV, chap. 3 et suivants) : Clic !

La "version originale" latine des "Annales" est disponible sur plusieurs sites du Web. Pour trouver les textes latins correspondants à ces traductions, voyez, car exemple ici : Clic !

Les amours incestueuses de l'empereur-artiste et de sa jolie - mais dangereuse - môman - firent, bien évidemment, également les choux gras de ce cancanier de SUÉTONE. Voyez à ce sujet, toujours sur le site BCS, ces passages de sa "Vie de Néron" :

  • La passion incestueuse de Néron pour sa mère (Douze Césars, Vie de Néron, 28) : Clic ! ou (texte latin de Suétone en regard de la traduction française) Clic !
  • La mort d'Agrippine (Douze Césars, Vie de Néron, 34) : Clic ! ou Clic !

Enfin, vous trouverez peut-être des renseignements susceptibles de vous aider pour votre travail dans ces pages de mon site Empereurs-romains :

  • Agrippine et les dernières années de Claude : Clic !
  • Néron fait éventrer Agrippine : Clic !
  • Liens sur Néron (et sur Agrippine) : Clic !

 

nav vox - emp