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Octobre 2003 (page 4/4)
Sommaire du mois de Octobre : Clic
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16 Octobre 2003 |
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"BITICI" a écrit : |
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Je recherche une ville qui s'appelait
"Axium".
Merci de votre aide |
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RÉPONSE : |
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Ne serait-ce pas plutôt "Actium"
?
Qui n'est d'ailleurs pas le nom d'une ville mais
celui d'un promontoire situé au Nord-Ouest de la
Grèce, sur le golfe d'Ambracie (voir cette carte
: Clic
!).
C'est à cet endroit que, le 2 septembre de l'an
31 av. J.-C., se déroula une célèbre
bataille navale qui s'acheva par la victoire des navires
d'Octave (futur Auguste)
sur la flotte romano-égyptienne d'Antoine et de
sa belle amante, la reine d'Égypte Cléopâtre.
Pour de plus amples renseignements sur cet affrontement
décisif qui, en quelque sorte, signa l'acte de
naissance de l'Empire romain, je vous invite à
consulter ces sites internet :
(Liste
vérifiée et complétée le 7
avril 2005)
En français :
- Sur ce site Empereurs
romains :
- Antoine et Cléopâtre contre Octave
: Clic
!
- La bataille d'Actium : Clic
!
- Site Noctes Gallicanae - Plutarque, Vie d'Antoine,
la Bataille d'Actium : Clic
!
- Ac. Versailles - Actium : Clic
!
- Site Atrium - La bataille d'Actium : Clic
!
- Site Herodote.net - la bataille d'Actium : Clic
!
- Site perso lycos.fr/histoiredefrance - La bataille
d'Actium : Clic
!
En anglais :
- una.cas.usf.edu/~murray - The Actium project : Clic
!
- abour.com - Actium - Battle of Actium : Clic
! et Clic
!
- history.boisestate.edu - The roman Revolution - Actium
: Clic
!
- ehistory - Battle of Actium : Clic
!
- Institut Vitruve - Battle of Actium : Clic
!
- Wikipedia - Battle of Actium : Clic
!
- answers.com - Battle of Actium : Clic
!
- waltm.net - Cleopatra's History - the battle of Actium
: Clic
!
Mille
excuses à ce correspondant si, comme je
le crains, la réponse ci-dessus ne lui
est pas parvenue, et ce malgré de nombreuses
tentatives d'envoi de ma part.
Renseignements pris, il semblerait qu'il y aurait
des problèmes d'incompatibilité
entre mon propre serveur de courrier (ifrance-ibelgique)
et la "plate-forme" AOL.
Désolé ! |
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20 Octobre 2003 |
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J.
Audibert (Site
Civitas.fr.com)
a écrit : |
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Voici une demande de renseignement
que j'ai reçue, je n'ai aucune trace du mot "privat",
je ne connais, avec ce nom, que des éditions du
même nom (peut-être que mon lecteur a une
piste tant érudite que fortunée à
explorer). Auriez-vous une explication à avancer
?
Merci par avance pour lui comme pour moi.
"Bonjour,
Je m'appelle PRIVAT nom romain s'il en est
! J'ai
lu, il y a bien longtemps, mais je ne me souviens plus
où, que sous la Rome antique PRIVAT était
une fonction. Ainsi un PRIVAT était un particulier
auquel on avait confié une mission de service public.
Par la suite ce nom de métier est devenu un prénom
dont le plus célèbre fut l'évêque
de Mende; martyr. Pouvez-vous svp me confirmer ou m'infirmer
cette thèse ? Merci". |
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RÉPONSE : |
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Hélas, mes recherches n'ont guère été
plus fructueuses que les vôtres !
Tout le monde est d'accord pour dire que "PRIVAT",
cela vient du mot latin privatus qui, lorsque qu'il
est utilisé substantivement, peut désigner
un citoyen, un simple particulier, bref un "homme privé"
(privatus vir).
Il est donc possible (et même certain) que, dans
la Rome antique, des fonctions publiques étaient
confiées à des privati - comment
l'État eût-il pu fonctionner autrement ?
- mais je ne connais aucune "magistrature" de ce nom. |
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20 Octobre 2003 |
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Bidzina
a écrit : |
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Est-ce que vous savez si pendant
la période du Christianisme primitif un chrétien
était mentionné par les païens comme
un "étranger" ? |
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RÉPONSE : |
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Les païens considéraient-ils les chrétiens
comme des étrangers ?
Certains anciens écrits chrétiens pourraient
donner cette impression. Celui-ci par exemple, qui date
des dernières années du IIe siècle
: "Les Chrétiens ne se distinguent des autres
hommes ni par la parole, ni par le langage, ni par le
vêtement ; ils se conforment aux usages locaux pour
la nourriture et la manière de vivre
Ils
se marient comme tout le monde, ils ont des enfants, mais
ils n'abandonnent pas leurs nouveaux-nés" (Épître
à Diognète, V, 1-6 - cité in
Jean Daniélou, l'Église des premiers
temps, Points Histoire). Ou encore ce célèbre
texte de Tertullien (début du IIIe siècle)
: "Nous vivons avec vous, nous avons même nourriture,
même vêtement, même genre de vie. Nous
ne sommes pas des brahmanes ou des gymnosophistes des
Indes. Nous fréquentons votre forum, votre marché,
vos bains, vos hôtelleries, vos foires. Avec vous
nous naviguons, nous servons comme soldats
"
(Tertullien, Apologétique, XLI, 1-3, in
Jean Daniélou, op. cit.).
Mais il ne faut pas s'y tromper ! Si Tertullien et consorts
proclamaient avec tant de véhémence leur
appartenance au monde romain, ce n'est pas parce que les
"païens" les considéraient comme des étrangers.
En réalité, ce que ceux-ci reprochaient
aux chrétiens, c'était leur sale manie de
rester à l'écart d'une société
dont ils faisaient partie. Ils étaient de la
cité, ils étaient dans la cité,
mais ils se comportaient tout comme s'ils étaient
en dehors de la cité.
Si les Chrétiens avaient été perçus
comme des "étrangers" dont les particularités
ethniques, culturelles ou cultuelles étaient connues,
admises, voire inscrites dans un cadre légal -
comme c'était le cas pour les Juifs -, leur esprit
de ghetto eût été, grosso modo,
accepté. Mais ces nouveaux sectaires ne se distinguaient
des honnêtes citoyens que par leurs pratiques religieuses
mystérieuses, qu'ils entouraient du plus grand
secret et que, par conséquent, l'on supposait infâmes,
sacrilèges, horribles, répugnants. Pour
un païen, les seuls effets visibles de la Foi de
son voisin chrétien étaient son refus obstiné
de participer aux cérémonies civiques, son
mépris envers les dieux, son manque d'enthousiasme
pour les victoires des armées de l'Empire, ou sa
répugnance à assister aux spectacles.
Bref, ce que les païens reprochaient aux chrétiens,
ce n'était pas d'être des étrangers
mais de très mauvais citoyens. Et c'est de cela
que leurs premiers apologistes tentèrent de les
disculper.
Comme vous le savez, les sources païennes concernant
le christianisme primitif ne sont pas légion. Quelques
mots, d'authenticité problématique, chez
Tacite et Suétone, la correspondance entre Pline
le Jeune et l'empereur Trajan,
les rescrits attribués à Hadrien
et à Antonin
le Pieux
et c'est à peu près tout
jusqu'au Discours de Vérité, une
réfutation du christianisme écrite par le
philosophe païen Celse, mais qui ne nous est connue
que par la réfutation du savant chrétien
Origène.
Or, dans ces textes païens, les chrétiens
peuvent être traité d'"ennemis du genre
humain" (Tacite) ou considérés comme
de dangereux sectaires (Pline le Jeune), mais ils ne sont
jamais explicitement désignés comme "étrangers"
au peuple romain. C'est d'ailleurs pour cela, parce que
ces chrétiens asociaux font partie intégrante
de la société romaine, que Celse les exhorte
à cesser de se dérober à leurs devoirs
civiques : "De deux choses l'une, dès lors :
(les chrétiens) refusent-ils de suivre les cérémonies
publiques et de rendre hommage à ceux qui y président,
alors qu'ils renoncent à prendre la toge virile,
à se marier, à devenir pères, à
remplir les fonctions de la vie
qu'ils s'en aillent
tous ensemble, loin d'ici, sans laisser le moindre rejeton
et que la terre soit purgée de cette engeance.
Mais s'ils veulent se marier, avoir des enfants, manger
des fruits de la terre, participer aux choses de la vie,
à ses biens comme à ses maux, il faut qu'ils
rendent à ceux qui sont chargés de tout
administrer les honneurs qui leurs sont dus. (
)
Soutenez l'empereur de toutes vos forces, partagez
avec lui la défense du droit ; combattez pour lui,
si les circonstances l'exigent ; aidez-le dans le commandement
de ses armées. pour cela, cessez de vos dérober
aux devoirs civils et au service militaire ; prenez votre
part des fonctions publiques, s'il le faut, pour le salut
des lois et à cause de la piété !".
(Celse, Discours contre les Chrétiens, livre IV,
109 et 116 - trad. Louis Rougier, Éditions Phébus,
1999)
Naturellement, si Celse engage les Chrétiens à
prendre "leur" part des fonctions publiques, c'est bien
qu'il les considère comme des "concitoyens" ayant,
de droit, accès à ces fonctions ! |
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| 21 Octobre 2003 |
| Maryline
a écrit : |
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| Il
y a quelque temps, je vous avais écrit
pour vous demander divers petits renseignements
sur l'uvre de Sienkiewicz, "Quo
Vadis ?", et vous m'aviez agréablement
répondu.
Je tenais donc à
vous signaler que j'ai créé
mon tout premier site sur ce roman historique.
Comme je le mentionne sur ma page d'accueil,
c'est un site qui a été élaboré
à partir d'un travail de recherche
dans le cadre de mes études en littérature
:
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21 Octobre 2003 |
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Mathilde a écrit : |
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Je suis élève
en troisième et j'aimerais avoir des informations
sur Suétone pour un exposé de latin.
Pourriez-vous me renseigner sur
sa vie et son uvre ? |
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RÉPONSE : |
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Pour faire bref, on retiendra que Suétone
(de son nom latin complet Caius Suetonius Tranquillus)
fut un historien - plus précisément, un
biographe - latin. Il serait né vers 70 ap. J.-C.
Son père, qui s'appelait Suetonius Lætus,
qui fut tribun militaire (= officier) de la XIIIe légion,
aurait participé, en 69 ap. J.-C., à la
bataille de Bédriac aux côtés d'Othon.
Notre Suétone, lui, étudia le droit, entra
dans l'administration de l'Empire, et finit par y occuper
des fonctions qui lui permirent d'avoir accès aux
archives impériales. Vers 121 ap. J.-C., il encourut
la colère de l'empereur Hadrien
pour avoir montré une familiarité excessive
à l'égard de l'impératrice Sabine
On ne sait rien la date ni des circonstances de sa mort.
Mais, bien sûr, si l'on connaît Suétone
aujourd'hui, c'est grâce à son ouvrage intitulé
"Vies des Douze Césars", recueil des biographies
des douze premiers empereurs romains (c'est-à-dire
Jules
César, Auguste,
Tibère,
Caligula,
Claude,
Néron,
Galba,
Othon,
Vitellius,
Vespasien,
Titus,
Domitien).
Vous trouverez sur mon site Empereurs
romains quelques informations supplémentaires
sur Suétone et sur son uvre :
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25 Octobre 2003 |
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"Unikauvergne"
a écrit : |
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Concernant le bouquin La
Dernière Légion de Valerio Manfredi
(voir ici : Clic
!), très agréable à lire,
imaginant un futur pour Romulus Augustule, le titre du
livre concerne à mon avis la légion qui
intervient dans la bataille à la fin du roman et
pas Nova Invicta qui disparaît dès
les premières pages. L'auteur explique un peu son
roman à la fin de l'ouvrage et cite ses sources.
Il faut noter que le cycle arthurien
commence dans la seconde moitié du Ve siècle
; lire à ce sujet l'Encyclopédie Universalis :
"cycle arthurien". L'auteur de l'article aborde par ailleurs,
brièvement, les royaumes bretons quasi légendaires
(et je crois qu'une question avait été posée
à ce sujet par un internaute voir ici : Clic
!). |
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RÉPONSE : |
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| Je suis entièrement d'accord
avec vous ! Primo, le bouquin de Valerio
Manfredi se laisse lire avec beaucoup de plaisir.
Et "deuzio", cette "ultime légion"
n'est point la Nova invicta, exterminée
à peine créée par le pauvre
Oreste, mais la Legio XII Draco, endormie
en Bretagne et réveillée juste à
temps pour écraser les vilains-méchants-Barbares-pas-beaux
lors de la bataille décisive du Mont Badon.
(Oups ! N'aurai-je pas "tué" l'intense suspense
final du livre de Manfredi ?)
Vous devez aussi avoir raison en ce qui concerne
les origines du cycle arthurien. En effet, je crois
savoir - mes connaissances en ce domaine ne dépassant
guère le niveau de la "culture générale"
- que la plupart des spécialistes s'accordent
pour relier la légende du roi Arthur à
la fin de l'occupation romaine et à la lutte
des derniers romano-bretons contre les envahisseurs
angles et saxons. Cependant, le haut Moyen Age britannique
demeure sans doute l'une des périodes les
moins bien connues de l'histoire, et je me demande
donc jusqu'à quel point il est possible de
distinguer, dans la geste arthurienne, ce qui relève
du mythe ou de la réalité.
Est-ce le souvenir populaire des combats, bien réels,
du roi Arthur et de ses épigones contre les
barbares germaniques qui, après longue transmission
orale, aurait donné naissance à ces
récits épiques ou féeriques
? Ou bien les vieux chroniqueurs (Bède le
Vénérable, Geoffrey du Monmouth, etc),
désireux de remonter aux sources de l'antique
vaillance des peuples britanniques, auraient-ils
transformé un vieux fonds de vagues légendes
romano-celtiques en faits pseudo-historiques ?
C'est là toute la question !
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Quoi qu'il en soit, c'est justement parce qu'il reste
obscur, ténébreux, sauvage, que ce mystérieux
Ve siècle occidental offre un terrain fertile à
l'imagination des romanciers du genre de Valerio Manfredi
surtout s'ils n'hésitent pas sacrifier à
l'heroic fantasy pour pallier une documentation
historique des plus lacunaires !
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27 Octobre 2003 |
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Mélanie
a écrit : |
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Pouvez-vous m'envoyer des images
de Romains habillés avec les costumes de
l'époque. Et du texte qui dit comment s'appellent
les différents draps. |
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RÉPONSE : |
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Voici quelques liens vers où vous devriez trouver
tous les renseignements (texte et images) que vous souhaitez
concernant les vêtements dans l'Antiquité
romaine :
- Ac. Versailles : le Musée vivant de l'Antiquité
:
- La toilette et le vêtement : Clic
!
- Site "Ils sont fous ces Romains" - Les vêtements
et la mode romaine : Clic
!
- Site Adrien Testud - Le costume de l'Antiquité
gréco-romaine : Clic
!
- Site "Civilisation romaine" - le vêtement romain
: Clic
!
- Site edunet.ch - Les vêtements des Romains :
Clic
!
- Ac. Grenoble - Les vêtements romains (travail
d'élève) : Clic
!
En anglais :
- Site Nashoba Brooks - Roman Clothing, Jewelry, Footwear,
and Armor : Clic
!
- Site vroma.org - Roman clothing : Clic
!
- History of Costume : Clic
!
- Ancient Rome :
- Standard Bearer (German) - Roman General :
Clic
!,
- Roman Soldiers : Clic
!
- Noblewoman - Slave Girl : Clic
!
- Roman Lictor, Emperor, Nobleman : Clic
!
- Site LacusCurtius - How the Romans dressed (de nombreux
articles avec de non moins nombreuses illustrations) : Clic !
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