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Sommaire Septembre 2003 :
- 2 Septembre :
- "Dernier des Romains" : Aetius
ou Boèce
? : Clic !
- 4 Septembre :
- HELP ! Des noms de tribus gauloises étaient-ils
inscrits sur l'Arc de Triomphe d'Orange ? - La tribu
angevine des Andes est-elle encore connue sous
ce vocable après César ? : Clic !
- 7 Septembre :
- Kèksèksa, un "Archonte" ? : Clic !
-
Et le "démos" ? : Clic !
- Comment appela-t-on l'Age d'or de la Grèce classique
(et l'apogée de la puissance athénienne) : Clic !
- 8 Septembre :
- Une pièce étrange (légende : SEVERVS
PIVS AVG) a identifier : Clic !
- 11 Septembre :
- Quelques précisions sur le "Bellum Gallicum"
(Commentaires sur la Guerre des Gaules) de Jules
César : Clic !
- 18 Septembre :
- Pétrone, la bande dessinée Muréna,
Néropolis, Quo Vadis et les premiers
chrétiens : Clic !
- Que sait-on exactement de Pétrone ? : Clic !
- Est-il bien l'auteur du Satiricon ? : Clic !
- 18 Septembre :
- Le général Maximus (du film Gladiator)
change d'adresse ! : Clic !
- 23 Septembre :
- Du bon usage du mot "révisionniste" - Le Christ
négligea-t-il les femmes ? - Malgré ses
grands airs de "bouffeur de Romains", Vercingétorix
était-il un agent de César ? : Clic
!
- Ce site est-il "révisionniste" ? : Clic
!
- Quelques mots sur Jésus et les femmes : Clic
!
- Vercingétorix fut-il manipulé par César
? : Clic
!
- 24 Septembre :
- Où Alexandre explique pourquoi les carottes de
l'Arctique ne sont pas comestibles : Clic
!
- Arius et son hérésie - Pourquoi l'arianisme
constitua-t-il un danger mortel pour l'Église catholique : Clic !
- 25 Septembre :
- Que sait-on de l'empoisonneuse Locuste ? : Clic
!
- 25 Septembre :
- Qui fut le premier empereur romain ? : Clic
!
- La meilleure façon de trouver une bibliographie
sur Caligula : Clic
!
- Une étude récente sur Caligula : le livre
de Daniel Nony : Clic
!
- 28 Septembre :
- Quelques renseignements sur le mariage romain : Clic
!
- 28 Septembre :
- "Jésus est un garcon plein d'avenir ! " Telle
aurait été la teneur d'une lettre de recommandation
adressée à Tibère par un certain
Tertullus. Que faut-il penser de cette histoire ? : Clic !
- Une fraude pieuse : la Lettre de Lentullus au Senat
et au Peuple romain : Clic !
- Septembre :
RECHERCHE
DANS LE SITE
"EMPEREURS ROMAINS"
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| 2 Septembre 2002 |
| Marc
a écrit : |
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| Dans la même page, vous
avez l'occasion de parler d'Ætius comme "dernier
des Romains" et, plus loin, de Boèce (Clic
!). Pour ma part, j'ai toujours pensé (mais
d'où tiens-je mes informations ? Mystère de
la culture générale) que le dernier des
Romains était le qualificatif que s'attribuait
Boèce, justement. Ou vous m'obligez à
revoir mes connaissances (ce qui est toujours bienvenu),
ou ceci mérite de plus amples précisions.
C'est la première fois que
je le vois accolé à Ætius. Certes,
la confusion est possible (Ætius / Boetius). Mais
dans quel sens ? Je suis tout prêt à vous croire,
mais je ne suis pas près de vous croire, pour reprendre
l'aphorisme. Je n'ai pas de raisons de préférer
une version à l'autre, sinon une préférence
toute subjective pour le philosophe sur le militaire.
Pouvez-vous m'offrir de quoi me persuader
? |
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| RÉPONSE : |
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| C'est décidément toujours
un plaisir de voir mon "Courrier" passé au crible
de votre sagacité !
Voici ce qu'écrit le critique littéraire
Léon Thoorens dans son Panorama des Littératures
(Vol II - Éditions Marabout) : "Boèce,
qu'on appela « le dernier des Romains
», composa le De Consolatione, la
Consolation philosophique, essai en prose mêlé
de poèmes, en prison".
Un point pour vous : le "dernier des Romains", c'est bien
Boèce !
Mais si je reprends un autre vieux livre de ma bibliothèque,
en l'occurrence ce bouquin de L. B. Moss intitulé
La Naissance du Moyen Age (Édtions Payot 1961)
que j'avais précisément relu - le hasard fait
parfois bien les choses - au moment de rédiger cette
réponse qui vous fit sursauter, je lis ceci : "Constance
mourut en 421, et l'empereur Honorius en 423. Sur les trente
années suivantes (422 - 453) s'étend la grande
ombre d'Aétius, «
le dernier des Romains ». Appliquée
à son caractère et à ses exploits l'appellation
peut se justifier". Et quelques pages plus loin, ceci
: "Dans ses écrits, Boèce,
le maître du quadrivium, le commentateur « réaliste
» d'Aristote et de Porphyre, l'amateur de définitions
et de distinctions, le théologien subtil, apparaît
non comme le « dernier des Romains »,
mais comme le prototype du scolastique médiéval."
Un point pour moi ! Égalité.
De fait, le qualificatif "dernier des Romains" peut s'appliquer
aussi bien à Ætius qu'à Boèce
!
Pour nous mettre d'accord - les "compromis à la
Belge" sont célèbres, n'est-ce pas ? - ne
pourrions-nous dire que, si l'on considère son activité
politico-militaire, Ætius a davantage droit au titre
de "dernier des Romains" que Boèce, tandis que si
l'on considère le domaine "culturel", le philosophe
du début du VIe siècle l'emporte sur le général
du Ve siècle ?
Bref, pour nous mettre au diapason de la rentrée
scolaire, les "bulletins" d'Ætius et de Boèce
pourraient s'établir ainsi :
Concours du "Dernier des Romains" :
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Stratégie
/10 |
Politique
/10 |
Littérature
/10 |
Total
/30 |
| Ætius |
10 |
5 |
0 |
15 |
| Boèce |
0 |
5 |
10 |
15 |
Ex æquo ! |
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| Conclusion de Marc |
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| En lisant votre réponse,
j'ai mieux compris ce qui m'a toujours plu dans l'idée
de Boèce, dernier des Romains. En (semi-)vieux nostalgique
du règne révolu de la Culture Générale,
je me suis souvent complu à me comparer à
un Boèce conscient de la dégradation culturelle
de son époque et regrettant des temps anciens. (Soyez
indulgent pour cet orgueil déplacé.)
Je le visualisais donc se lamentant
(non sans un brin de fierté) d'être le dernier
à participer de cette culture disparue.
Au demeurant, il n'est le "premier
scolastique" qu'aux yeux de la postérité.
Je confirme tout à fait qu'Ætius ressemble
plus à l'image du Romain, soldat pragmatique et énergique,
politique à visées dominatrices. Mais aura-t-il
été du genre à se définir lui-même
du titre de "dernier des Romains" ?
Mon erreur est donc là : d'avoir
compris cette expression comme une auto-définition,
et non comme un jugement des contemporains ou de successeurs. |
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| 4 Septembre 2002 |
| Hughes a écrit : |
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| Je me permets de vous contacter
pour lancer une bouteille à la mer : je cherche
désespérément à savoir si
l'arc de Triomphe d'Orange, dressé en dernier
lieu en l'honneur de la victoire de Tibère (21
ap. J.-C.) sur les Gaulois révoltés, porterait
gravé le nom des peuples insurgés.
Ceci est très important
pour moi, pour un ouvrage que je rédige en ce moment.
Le point qui m'intéresse
précisément est celui-ci : l'Arc fut élevé
en commémoration de la répression de l'insurrection
gauloise de 21. Partie des Éduens et des Trévires,
elle avait gagné la Loire. Les deux principaux
peuples que l'on cite en référence sont
les Turons (Turones) et les Andes. Or, il
s'agit du nom originel de la tribu qui fonda l'Anjou mais
dont la seule preuve que l'on mentionne dans tous les
ouvrages se trouve dans la Guerre des Gaules. Le nom d'Andécave
n'apparut qu'au Ier siècle et est tiré du
nouveau toponyme donné au pagus Andecavum (et à
une via andecavincs). Sachant que le cadastre apparut
en Gaule en 27 av. J.-C., soit sept ans avant l'organisation
administrative d'Auguste, la tribu était-elle encore
connue sous son nom primitif au début du Ier siècle
? |
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| RÉPONSE : |
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Évidemment, je suis loin d'être
expert en matière de toponymie gauloise,
et pour moi, jusqu'ici, les Andes,
c'était une cordillère, un point c'est
tout ! Toutefois, je ne pense pas que la tribu angevine
des Andecaves soit appelée du doux
nom d'Andes autre part dans la prose majestueuse
du grand Jules
C'est du moins ce que semble
indiquer un articulet de l'Index historique,
géographique et archéologique
figurant en fin d'une vieille édition du
De Bellum Gallicum de César
(Hachette, 1929). Voici en effet ce qu'écrivait
l'éditeur de ce texte, un certain L. A. Constans
: "Andes : Peuple celtique habitant l'Anjou.
Les auteurs postérieurs à César
les appellent constamment Andecavi".
Et quand un Constans écrit "constamment",
il doit savoir de quoi il parle !
Pour le reste, je n'ai pas l'impression que les
noms des tribus gauloises vaincues figurent sur
l'Arc de Triomphe d'Orange
du moins sur
le monument tel qu'il se présente aujourd'hui,
c'est-à-dire assez bien conservé du
côté opposé à la ville
d'Orange, moins bien de l'autre. Mais, si rien ne
me permet d'attester l'existence de telles inscriptions,
ni mes souvenirs (assez lointains) de voyages en
Provence, ni la documentation (assez fragmentaire)
dont je dispose ici, rien non plus ne me garantit
qu'elles n'existent (ou n'existèrent) pas
!
Comme je ne suis pas sûr à 100 %,
je me propose, d'une part, d'effectuer quelques
recherches complémentaires à ce sujet,
et d'autre part, de demander, via les pages "Courrier"
de mon site, l'aide d'autres internautes (d'Orange
ou d'ailleurs) qui pourraient éventuellement
éclairer nos loupiotes défaillantes
! Je ne manquerai de vous tenir informé des
renseignements que je glanerais ou qui me seraient
communiqués. |
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| RÉACTIONS
À CE COURRIER |
| 12 Juillet
2007 |
| Roland
a écrit : |
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Désolé
que l'info arrive !
Il apparaît
clairement sur l'un des boucliers portés
par un barbare vaincu une inscription
"Mario" qui a fait,
au XIXe siècle, attribuer l'arc
de Triomphe d'Orange à Marius,
vainqueur des Cimbres et des Teutons.
Mais on a, depuis, abandonné
cette hypothèse puisqu'on sait
que l'arc a été érigé
sous Auguste (63 av. JC à 14
après) ou sous Tibère,
son successeur.
Cf.
J. De WITTE. L'arc de Triomphe d'Orange,
in "Revue archéologique",
1844 qu'on peut consulter sur la base
Gallica de la BNF. |
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| 26 Janvier
2010 |
| Michel
a écrit : |
- Les caractéristiques
stylistiques imposent une datation
sous Tibère.
- Il est fort
possible que les noms gravés
sur les boucliers soient ceux des
armuriers de la région dont
le "collège" aurait
participé à la construction
du monument. C'est ce que suggèrent
les dernières découvertes
épigraphiques et la révision
de certaines inscriptions connues
depuis longtemps.
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| 7 Septembre 2002 |
| Lilianne a écrit : |
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| Ceci est un extrait d'un texte
que j'étudie en histoire : "Un citoyen peu aisé
a aussi une chance de devenir bouleute s'il est
tiré au sort ; il peut devenir archonte,
en vertu de la même procédure."
1.
Je sais ce que veut dire bouleute, mais que
signifie le mot "archonte" ? |
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| RÉPONSE : |
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| Oh la la, le siècle de Périclès
que vous évoquez n'a pas grand-chose à voir
avec ces "Empereurs
romains" qui font l'objet de mon site internet
et en outre, mes notions de Grec sont assez lacunaires.
Voici néanmoins ce que m'a remémoré
un bon dictionnaire de l'Antiquité (Université
d'Oxford, Dictionnaire de l'Antiquité, Édition
Robert Laffont, coll. Bouquins) :
Un archonte, c'est un haut magistrat
d'une cité grecque (Athènes, par exemple),
doté d'importantes fonctions judiciaires et politiques.
À Athènes, il y avait trois archontes. Ils
furent d'abord élus dans l'aristocratie, puis,
à partir de 487 av. J.-C. (et c'est de cela dont
parle votre texte), ils furent tirés au sort, la
fonction étant, en principe, ouverte à tous
les citoyens.
- Les trois archontes étaient :
- 1. L'archonte-roi qui était responsable
des cérémonies religieuses et qui
présidait le conseil de l'Aréopage.
2. Le polémarque qui commanda d'abord
aux armées, mais ensuite, ce pouvoir lui
fut retiré pour être confié
aux stratèges. À partir de 487 av.
J.-C., il reprit certaines fonctions religieuses
et judiciaires relatives à des personnes
qui n'étaient pas citoyens athéniens.
3. L'archonte éponyme, appelé
ainsi parce qu'il donnait son nom à l'année
où il était en fonction. C'était
lui le chef nominal de la cité. Ses fonctions
judiciaires, très étendues, comprenaient
la protection de tous les biens et de la famille.
Il supervisait aussi les plus importantes fêtes
religieuses.
NB : J'ai déjà parlé du bouleute
(Clic
!) |
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2.
D'autre part : "Il (Périclès) combat
les partisans de l'aristocratie et multiplie les faveurs
du démos
"
Je crois que démos est un personnage,
non ? Mais qui ?
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| RÉPONSE : |
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| Le démos, c'est, tout bêtement,
le peuple ("démo-cratie" : pouvoir du peuple).
En Grèce, ce terme désigne tantôt
l'assemblée de tous les citoyens, tantôt
seulement les classes les plus humbles de la société,
par opposition à l'aristocratie. |
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3.
J'aimerais savoir si vous connaissez l'auteur d'un site
qui pourrait me dire quelle célèbre métaphore
qualifie le siècle de l'apogée d'Athènes
au même que celui de Charles Quint ? Est-ce le siècle
d'or ? suis-je sur la piste ?! |
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| RÉPONSE : |
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| Il me semble que je peux répondre moi-même
à cette question sans trop de risque de vous induire
en erreur. En effet, on a coutume de dire que l'âge
d'or de la Grèce classique, correspondant à
l'apogée de la puissance athénienne fut
" le Siècle de Périclès" (lequel
Périclès vécut de 493 à 429
av. J.-C.)
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| 8 Septembre 2002 |
| Laurent a écrit : |
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| Pourriez-vous m éclairer
sur cette pièce plutôt insolite, à
mon avis barbare et coloniale vu l iconographie, jamais
vu, buste tourné vers la gauche, inscription SEVERUS
PIUS.
A l'origine la pièce etait
tres grise presque noire, mais nettoyée en douceur.
Merci pour vos infos.
|
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| |
| RÉPONSE (20 Septembre 2002)
: |
| |
| D'après les infos que j'ai reçues, votre
étrange pièce "SEVERUS PIUS AUG" ne correspond
à aucune monnaie connue de la numismatique romaine.
On me signale d'ailleurs que votre demande d'identification
auprès du site Détection
Passion (voir ici : Clic
!) a suscité chez les numismates
qui fréquentent ce site une perplexité au
moins égale à celle qui s'est emparée
des visiteurs de ces pages. En outre, aux dires d'un de
mes correspondants, le fait qu'au moment de sa découverte,
cette pièce était, selon vous, "très
grise presque noire", semblerait suggérer qu'elle
aurait été frappée dans un alliage
de plomb et de zinc. Or, un tel alliage n'a jamais été
utilisé pour les monnaies romaines.
Cela dit, n'étant moi-même nullement numismate,
je vous livre ces renseignements sous toute réserve,
et par conséquent, mes pages Internet n'étant
pas consacrées à la numismatique, je ne
puis que vous conseiller de poursuivre vos éventuelles
recherches sur d'autres sites plus spécialisés
en ce domaine et qui, sans nul doute, pourront vous livrer
des renseignements bien plus pertinents que ceux que je
pourrais vous donner.
Je suis désolé de ne pouvoir vous aider
davantage. |
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| |
| Laurent a
réécrit : |
| |
| Je vous remercie pour la recherche
entreprise et le temps consacré à celle-ci.
Néanmoins, votre réponse
ne fait que renforcer ma perplexité. En effet,
cette pièce n'est pas répertoriée,
et c'est bien ca le problème !
Pour répondre à la
question, est-ce une fausse pièce ou non ? Alors
l original devrait être connu sinon
Merci. |
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| |
| RÉPONSE : |
| |
| Vu mon incompétence radicale en matière
d'expertise numismatique, je suis assez mal placé
pour juger de l'authenticité de votre pièce,
mais je pense que vous avez tiré les bonnes conclusions
du mail que je vous avais envoyé et qui ne faisait
que reprendre les avis de personnes bien plus compétentes
en la matière que je ne le suis. En effet, une
pièce non répertoriée, et dont, à
première vue, l'alliage ne paraît pas conforme
à ceux utilisés dans la numismatique antique,
ne semble pas offrir toutes les garanties d'authenticité
!
Quant à savoir sur quelle base un faux de pièce
romaine est élaboré (si du moins votre monnaie
est fausse, car, je le répète, je n'y connais
vraiment pas grand-chose), c'est un autre problème
! S'il y a intention de nuire, de tirer le plus grand
profit d'un faux, cette copie devra, bien évidemment,
ressembler le plus exactement possible à un original
de grande valeur. Mais s'il n'y a pas de "but lucratif",
s'il s'agit d'un "faux ludique" (du genre billets de Monopoly
ou jetons de discothèque, par exemple), le "faussaire"
pourra - et même, pour éviter les ennuis,
devra - laisser libre cours à son imagination.
Mais, comme je vous le répète une nouvelle
fois, mon avis n'est pas celui d'un spécialiste
et je ne puis qu'à nouveau vous recommander de
vous adresser à des sites consacrés à
la numismatique, ou encore - et c'est sans doute préférable
- de montrer cette monnaie bizarre à l'un ou l'autre
numismate et lui demander de l'expertiser. |
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| Conclusion de Laurent
: |
| |
| Et c'est effectivement ce que
je vais faire, montrer cette pièce pour expertise
et si plus, essayer de remonter l histoire de celle-ci.
En tout cas, je vous réitère mes remerciements
et vous félicite pour votre site, tout à
fait clair, et pédagogique, il est souvent mon
livre de chevet, j'ajouterai concernant l histoire de
Rome l'importance des influences reçues par celle-ci
lors de sa présence au Moyen-Orient, passage souvent
ignoré. Merci encore, ,je ne manquerai pas de vous
tenir informer si cela s'avère intéressant. |
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| 11 Septembre 2002 |
| Thierry a écrit : |
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| Si vous avez un peu de temps
pour un "néophyte", voici ma question :
Quand on prend un ouvrage tel que
la Guerre des Gaules de Jules César,
qu'est-ce que cela représente "concrètement"
?
- Est-ce un ouvrage qui existe
physiquement / réellement de nos jours ? (papyrus
/ parchemin / tablette / autre ??)
- Nous a-t-il été
transmis par de multiples copies / traductions / interprétation
au cours de ces 2000 ans d'histoire ?
- Autres ?
|
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| |
| RÉPONSE : |
| |
| D'après ce j'ai pu lire à
ce sujet, à peu près tout le monde aujourd'hui
convient que les Commentaires sur la Guerre des
Gaules ne constituent pas des "rapports" rédigés
au jour le jour par César
alors qu'il guerroyait au Nord des Alpes. Même si
le mot latin Commentarii doit se traduire par "notes",
"aide-mémoire", plutôt que par "commentaires",
ce texte (du moins les sept premiers livres) furent rédigés
par César d'un seul jet, et en un laps de temps
très cours : dans le courant de l'automne 52 av.
J.-C., sans doute entre le 1er octobre et le 29 décembre.
Mais, me direz-vous, comment peut-on être sûr
que c'est bien César
qui est l'auteur de cette uvre (sauf le huitième
livre qui est de la main d'un certain Hirtius, le secrétaire
de Jules) ?
Et bien, c'est parce que des contemporains en ont parlé.
Cicéron par exemple, qui appréciait hautement
le style, si noblement laconique, de César, même
si celui-ci était son adversaire politique. Ou
encore Asinius Pollion qui estimait, quant à lui,
que l'uvre était écrite avec trop
peu de soin et trop peu de respect pour la vérité
historique.
Quel était le but de César
en publiant ce texte ?
Son but avoué était de fournir des informations
complètes, objectives, et "de première main"
aux historiens futurs
Mais en fait, il voulait un
peu se justifier (car il avait bien souvent outrepassé
les injonctions du Sénat) et surtout, surtout,
faire sa pub ! En effet, la Guerre des Gaules qu'est-ce
donc sinon le portrait d'un commandant en chef exceptionnel,
doté d'un courage héroïque et d'une
sûreté de jugement sans faille, adulé
de ses hommes, craint de ses adversaires, autant que possible
généreux, inflexible si nécessaire,
qui, triomphant de difficultés insurmontables pour
tout autre que lui, parvient à repousser les limites
de l'empire romain jusqu'au Rhin, annihilant de ce fait
la menace gauloise (qui, jadis, avaient brûlé
Rome) et éloignant le danger des hordes germaniques
(qui avaient menacé l'Italie et n'avaient été
repoussées que justesse par les légions
de Marius).
Cette uvre, publiée juste au moment où
César
allait engager son combat, ultime et décisif, contre
Pompée, devait donc démontrer à l'opinion
publique romaine que c'était lui, et lui seul,
qui avait les qualités requises pour être
le "Sauveur de la République".
| Ceci posé, venons-en précisément
à votre question : ces Commentaires
(puisqu'on a coutume de le nommer ainsi) existent-ils
physiquement ?
Naturellement, nous ne possédons plus le
manuscrit autographe de César
mais ce n'est pas là un fait exceptionnel
puisque nous disposons d'aucun manuscrit contemporain
des grands auteurs de l'Antiquité (grecque
ou latine). En fait, le texte de l'"édition
originale" fut recopié et recopié
pendant des siècles, d'abord par des copistes
"païens", puis par des moines. Certains de
ces manuscrits furent détruits, d'autres
furent encore recopiés et, parfois ces vieux
parchemins (le papyrus se conserve mal sous nos
climats), existent encore aujourd'hui. Déterminer
quelle copie est la meilleure, la plus fidèle
au texte original, c'est le travail des philologues
qui "publient" une uvre antique sur base d'une
ou de plusieurs ce ces "sources".
Pour les Commentaires de Jules
César, d'après les informations
dont je dispose (mais mon édition de la Guerre
des Gaules est "grand public" et, de surcroît,
un peu vieillotte) les manuscrits (parchemins) les
plus anciens remontent aux IXe et Xe siècles.
Ils se trouvent dans des bibliothèques d'Amsterdam,
de Paris (la BNF) ou au Vatican.
Donc, grosso modo, il y a un petit millénaire
d'écart entre la rédaction du texte
et son plus ancien manuscrit. Cela vous paraît
énorme ? Et bien, figurez-vous qu'en l'occurrence
César
s'en sort plutôt pas trop mal ! Dans de nombreux
cas, l'écart bien plus important. Par exemple,
la plupart uvres de Platon ne sont connues
que par des copies des XIIe - XIIIe siècles,
soit quinze bons siècles après la
mort du philosophe !
Et que dire de ces uvres
antiques qui ne peuvent être "reconstruites"
vaille que vaille que sur base de citations faites
par d'autres auteurs anciens (le Discours de
Vérité de Celse par exemple),
ou dont on ne connaît que le titre (de nombreuses
pièces des tragédiens grecs Eschyle,
Euripide ou Sophocle, par exemple). |

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| 18 Septembre 2002 |
| Fabien a écrit : |
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| Ma question concerne l'influent
Pétrone : a-t-on une idée de sa date
de naissance ? Et quel était son parcours avant
d'être la star de la cour de Néron. J'espère
surtout recevoir une réponse sur l'année
de naissance de Pétrone même approximative.
Quant à Néron, cet empereur certainement
déséquilibré psychologiquement, mais
qui nel'aurait pas été quand l'on regarde
l'entourage familial, politique et sans parler de la consanguinité
le sang était bleu mais sûrement un peu vicié
Un ouvrage que je viens de découvrir
assez succinct mais avec de belle représentation
: la bande dessinée MURENA relativise
bien l'âge des protagonistes d'une des pages de
l'histoire qui nous fascine encore tant : imagine-vous
que Néron n'avait que 17 ans quand il monte sur
le trône et seulement 22 ans quand il assassine
sa mère (qui l'avait bien cherché d'ailleurs).
A cet âge-à de nos jours l'on sait à
peine ce que l'on veut faire de sa vie ! Un seul reproche
à cette BD tous les Romains sont beaux et athlétiques
comme des dieux
Ah oui ! mon avis pour les lecteurs
qui veulent faire un tri sélectif, préférez
Neropolis à Quo Vadis
qui est vraiment trop mélo avec les "bons" chrétiens
et les "méchants" païens.
Je vous rappelle qu'à partir
où le christianisme est devenu religion d'état
il y a eu en 50 ans plus de morts pour l'imposer à
tous suivant la volonté des curés qu'en
trois siècles de "persécutions" romaines,
évidemment cela était moins spectaculaire
car les chrétiens n'avait pas le goût de
la mise en scène ! (bon c'est une réflexion
personnelle et ironique, je ne voudrais offenser personne) |
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| RÉPONSE : |
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| Question lectures, je suis comme vous et préfère
Néropolis
à Quo
vadis qui est un peu trop apologétique
et trop manichéen à mon goût ! Mais,
naturellement, il est difficile de comparer ces deux bouquins
aussi dissemblables que possible. Par ailleurs, malgré
la bondieuserie de l'uvre de Sienkiewicz, et malgré
la romance assez "cucul la praline" entre le velléitaire
Vinicius et la belle Lygie, les personnages de Néron
et de Pétrone y sont très réussis
Quant à la bande dessinée Muréna,
bien qu'un internaute m'en ait déjà vivement
recommandé la lecture (Clic
!), je n'ai pas encore eu l'occasion de parcourir
ces albums. Je ne puis donc vous donner mon avis sur l'idéalisation
du physique de ces Romains qui, bien évidemment,
,n'étaient pas tous bâtis comme des Adonis.
Certaines fresques de Pompei ou des peintures mortuaires
du Fayoum les montrent tels qu'ils étaient, c'est-à-dire
avec des oreilles en feuille de chou et des mentons en
galoche, comme le commun des mortels !
Mais venons-en à votre question.
Personne ne connaît précisément la
date de naissance du brave Pétrone (Petronius
Niger pour l'état-civil). En fait, tout ce qu'on
sait de ce familier de Néron se trouve dans le
court passage que l'historien Tacite consacre à
son suicide esthétisant.
Pour vous éviter des recherches fastidieuses,
voici ce texte archi-célèbre :
"En ce qui regarde Pétrone (
), il
consacrait le jour à dormir, la nuit aux devoirs
de politesse et aux plaisirs. Si d'autres vont à
la renommée par le travail, il y alla par la mollesse.
Et il avait la réputation, non pas d'un débauché
et d'un dissipateur, comme la plupart de ceux qui dévorent
leur fortune, mais d'un voluptueux qui se connaît
en plaisirs. Et ses actions et ses paroles, plus elles
affectaient d'abandon et comme de laisser-aller, plus
elles charmaient et passaient pour de la simplicité.
Cependant, proconsul en Bithynie et ensuite consul, on
le vit faire preuve de vigueur et se montrer à
la hauteur de ses fonctions. Puis, retombé à
ses vices, à moins que ce ne fût imitation
des vices, il fut admis parmi les quelques familiers de
Néron. Là, il était l'arbitre du
bon goût : rien d'agréable et de délicat,
pour un prince blasé, que ce qui lui était
recommandé par Pétrone. D'où jalousie
de Tigellin : il crut avoir trouvé un rival et
un homme plus habile que lui dans la science des voluptés.
Il s'adresse donc à la cruauté du prince,
contre laquelle ne tenait aucune des autres passions,
et signale Pétrone comme ami de Scaevinus (
).
César (= Néron) se trouvait alors
en Campanie, et Pétrone l'avait suivi jusqu'à
Cumes, où il était détenu. Il ne
soutint pas l'idée de languir plus longtemps entre
la crainte et l'espérance ; et, toutefois, il ne
rejeta pas brusquement la vie. Il s'ouvrit les veines,
puis les referma, quand il le jugea bon, les ouvrit de
nouveau, s'entretenant avec ses amis : mais dans ses propos
rien de sérieux rien de calculé en vue d'une
réputation de fermeté ; et il entendait
en retour non des réflexions sur l'immortalité
de l'âme et les maximes des philosophes, mais des
vers badins et des poésies légères.
À quelques esclaves, il fit donner de l'argent,
à d'autres le fouet ; même il se mit à
table, se livra au sommeil, afin que sa mort, quoique
forcée, parût naturelle. Il ne rédigea
même pas de codicilles pour flatter, comme la plupart
de ceux qui périssaient, Néron, Tigellin
ou quelque autre des puissants du jour. Mais, sous les
noms de jeunes impudiques et de femmes perdues, il traça
le récit complet des débauches du prince,
avec leurs plus monstrueuses recherches, et lui envoya
cet écrit cacheté ; puis il brisa son anneau,
de peur qu'il ne servît plus tard à mettre
d'autres personnes en danger de mort." (Tacite, Annales,
XVI, 18-19 - trad. Henri Bornecque - Édition Garnier-Flammarion)
Vous avez sans doute noté que Tacite indique que
Pétrone fut consul. Or, d'après une liste
que j'ai consultée (Clic
!), un certain Petronius Nigrinus exerça
le consulat en 37 ap. J.-C.. S'il s'agit bien de notre
Pétrone, celui-ci pourrait donc être né
soit vers la fin du Ier siècle av. J.-C., ou alors
(plus vraisemblablement) au tout début du Ier siècle
après J.-C.. Il devait donc avoir la soixantaine
quand il mit fin à ses jours en 65 ap. J.-C.
Pour le reste, puisque Tacite indiquait
de Pétrone avait été l'"arbitre
du bon goût" de la cour de Néron
et qu'il avait osé écrire, sur son lit de
mort, "une narration exhaustive des débauches
de ce prince", on a longtemps cru que ce favori déchu
de Néron n'était autre que l'auteur du Satiricon,
le plus célèbre roman de l'Antiquité
romaine.
| Bon, bien sûr, le Satiricon
est signé par un certain Petronius Arbiter
! Mais est-ce une raison suffisante pour l'attribuer
à notre Petronius Niger ? On imagine
mal Pétrone rédiger cette uvre
- à l'origine une "brique" de plus de huit
cents pages, sur son lit de mort, alors qu'il se
vidait lentement de son sang. Même soutenue
par une rancune tenace envers son "vieux copain"
Néron,
la résistance humaine a des limites ! On
s'est aussi rendu compte que certaines allusions
du Satiricon se rapportaient à des événements
datant de la fin du Ier siècle de notre ère,
soit une bonne vingtaine d'années après
la mort de Néron
et de Pétrone. Mais ce n'est pas encore tout
: tout récemment, un professeur français
nommé René Martin a publié
une étude qui paraît régler
définitivement la question - controversée
- de l'identité de l'auteur du Satiricon.
Je ne vais pas entrer dans les détails, mais
d'après M. Martin, le Satiricon aurait été
composé entre 116 et 120 après J.-C.
par une personne d'assez humble extraction, mais
bien introduite dans le monde littéraire
de son époque. Or, justement, un secrétaire
du célèbre écrivain Pline le
Jeune s'appelant Encolpe (le même nom - d'ailleurs
assez rare - que le narrateur du roman) semble correspondre
à ce "portrait-robot". Ce serait donc lui
qui, sous le pseudonyme de "Petronius Arbiter",
aurait écrit le Satiricon, et non le "Petronius
Niger" de la cour de Néron !
Comme l'écrit Maurice Sartre, l'auteur de
l'article où j'ai puisé ces renseignements
sur le travail de M. Martin : "Alors, il faut
se résoudre : le plus grand roman de l'Antiquité
fut sans doute l'uvre, autour de 118, d'un
certain Encolpe, qui fut un affranchi au service
de Pline le Jeune, fin connaisseur des littératures
grecque et latine. Voilà qui obligera à
relire le Satiricon avec d'autres yeux. Sans rien
changer à notre plaisir de lecture".
(Revue L'Histoire - N° 264 d'Avril 2002
- Maurice Sartre : Mais qui a vraiment écrit
le Satiricon) |
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NB :
Sur Pétrone et le Satiricon,
voyez aussi ici : Clic
! et Clic
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| 23 Septembre 2002 |
| Dominique
a écrit : |
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| Il se trouve
que le lien que tu mentionnes concernant la traduction
française de l'histoire de Maximus qui se
déroule avant le film ne fonctionne plus
et je t'envoie donc le lien du site officiel de
Susan ce qui permettra à tes lecteurs de
lire tant l'histoire de Maximus susmentionnée
que celle de son fils, qui est aussi en cours de
traduction en français ! (histoire +/-15
ans après le film).
Ces histoires sont très
fidèles au film ce qui explique parfois un
non-respect de la généalogie des Antonins
mais pour le reste la documentation est très
correcte.
Gladiator
Stories
Stories inspired by the movie Gladiator
: Clic
!
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