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Avril 2002 (page 2/3)
Sommaire du mois d'Avril : Clic
!
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| 14 Avril 2002 |
| Michel
a écrit : |
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| Je
vous envoie ce petit message afin de vous
avertir que de nouvelles pièces
ont été mises sur le site Archeobel.
Les petites pièces
romaines comme les quadrans et les semis ont
été l'objet de mon attention
particulière. Aussi, je vous conseille
de regarder spécialement la partie
"Numismatique romaine" :
Merci pour votre attention
et votre visite. |
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| 16 Avril 2002 |
| Alexandre a écrit : |
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| J'ai beau chercher sur tous
les ouvrages sur Rome que je possède et sur Internet
je n'arrive pas à trouver les années
précises auxquelles Auguste à été
acclamé IMPERATOR. Je ne sais seulement
que la première fois a été en 43
av/ J.-C. et qu'il a été acclamé
21 fois. J'ai déjà trouvé pour tous
les autres empereurs du Haut Empire sauf pour lui. Alors
si vous pouviez me donner ces informations
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| RÉPONSE : |
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| Là, c'est vraiment la colle !
Non seulement je n'ai aucune idée des années
où Octave Auguste
fut acclamé comme Imperator, mais je
ne vois même pas où je pourrais trouver cette
info
Peut-être un site consacré plus
spécifiquement à la numismatique pourrait-il
éventuellement disposer d'une liste de ce genre
(en vue de la datation de monnaies) ? Je vais tenter une
démarche en ce sens auprès d'un de mes correspondants
spécialisés en ce domaine et/ou demander
l'aide de lecteurs plus avertis que moi en publiant votre
question dans les pages "Courrier" de mon site. Le cas
échéant, je vous tiendrai au courant des
réponses.
Désolé de ne pouvoir mieux vous renseigner
du moins pour l'instant !
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RÉACTION
DE MICHEL (Webmaster site Archeobel)
L'ouvrage d'Henry Cohen -
1880, concernant la numismatique romaine donne quelques
indications à ce sujet, mais pas toutes.
(voir : site i-nimus : Clic
!).
Selon cet ouvrage, Auguste,
alors qu'il n'était encore qu'Octave, fut
proclamé Imperator pour la première
fois en l'an 725 de Rome (si je ne me trompe pas,
ce serait donc 29 av J.-C.). Donc il était
déjà Imperator avant de devenir
Auguste.
La date de 43 av J.-C. correspond
à la formation du premier triumvirat. Selon
Cohen, il ne fut que proclamé Imperator
qu'en 29.
Maintenant il est possible
qu'en épluchant ce même bouquin, on
parvienne à trouver les 21 dates où
"Gugusse" (sa femme l'appelait comme ça !)
fut nommé Imperator, mais je vous
souhaite beaucoup de plaisir, car Cohen ne mentionne
pas toutes les dates non plus, du fait que certaines
sont inconnues.
Un autre bouquin sur la numismatique,
le "Sears" de 1970 (environ), fait également
part des dates où les empereurs ont été
nommés consul, mais quant au titre d'Imperator,
il n'était plus qu'accessoire, puisque ce
que l'homme qu'on désignait ainsi était
déjà le grand manitou de tout le cirque
(si je peux me permettre cette expression).
De plus, si l'on veut tenir
compte du décalage du calendrier romain avec
le nôtre ainsi que du changement de la date
du Nouvel An du 1er avril au 1er janvier etc
Ça promet d'être tordant comme recherche
!" |
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| Alexandre a réécrit : |
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| Premièrement merci de
vous donner autant de mal pour moi, mais malheureusement
je vais encore vous ennuyer : dans votre dernier message,
on me dit que la première acclamation date de 29
av J.-C., mais je trouve dans un livre une monnaie d'Octave
(car effectivement je m'intéresse à la numismatique
romaine) sur laquelle est marqué IMP (imperator
faut-il le préciser) et qui est daté de
37 av J.-C.. Donc il y a de quoi se poser de questions...
Voilà donc désolé
de vous contredire vous et vos collègues, c'est
peut-être moi et les auteurs de mes livres qui ont
tort...
Mais
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| RÉPONSE : |
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| Après avoir reçu votre
mail précédent et pris contact à
ce sujet avec mon correspondant du site Archeobel,
j'ai quand même fait quelques recherches persos
sur ces vingt-et-un titres d'Imperator accordés
à Auguste,
car, pour vous parler franchement, votre question me semblait
assez bizarre. En effet, dans mon esprit, une fois qu'un
général victorieux ou qu'un empereur avait
reçu de ses soldats le titre d'Imperator, c'était
une fois pour toutes, pour la vie entière, ad
vitam æternam !.
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Voici donc mes quelques réflexions
à ce sujet :
Vous proposiez la date de 43 av. J.-C. pour
la première acclamation d'Auguste
en tant qu'Imperator, le livre de Cohen propose
27 av. J.-C
et mon propre site (Clic
!) indique 38 av. J.-C., cette dernière
date étant tout bêtement celle indiquée
dans mon bon vieux dico, en l'occurrence le Petit
Robert des noms propres. Je cite : "Maître
incontesté de l'État, il (=
Auguste) avait reçu en -38
le titre d'Imperator (dépositaire de la souveraineté
et chef de guerre victorieux). On lui décerna
également en -28 le titre de Princeps senatus
(le premier à dire son avis dans les délibérations
sénatoriales), puis, en -27, le cognomen
d'augustus (terme religieux qui consacrait sa mission
divine et que les empereurs suivants devaient reprendre)".
À mon avis, cette multiplicité de
dates provient sans doute d'une confusion entre
le sens ancien du mot Imperator, "général
victorieux", et son sens moderne d'"empereur" (voir
Clic !).
En fait, ce n'est donc pas parce qu'Octave
fut acclamé comme imperator vers 38
av. J.-C. qu'il détenait déjà
le pouvoir suprême à ce moment-là
! Il ne devint le maître absolu de Rome qu'après
Actium,
victoire militaire sur ses derniers rivaux qui fut
suivie de la concentration entre ses mains de pouvoirs
de natures variées : sénatorial (Prince
du Sénat), populaire (Tribun du peuple),
administratifs (censeur), judiciaire (Préteur)
et même religieux (Pontife suprême).
Dans cette optique, la fonction d'Imperator
(chef des armées) ne fut qu'un des pouvoirs
- pas le moindre, mais pas le plus important - qu'Auguste
avait accumulé entre ses mains. |
Si je récapitule, nous nous trouvons donc face
à trois significations possibles du mot "Imperator"
:
1. Général victorieux, acclamé
comme tel par ses troupes. Et cela, Octave
le fut certainement (entre autres) après la victoire
de Philippes (42 av. J.-C.), après sa victoire
contre Sextus Pompée (en 38 av. J.-C.) et après
son triomphe d'Actium (31 av J.-C.).
2. Chef des armées romaines. Dans ce sens, Octave
fut Imperator dès la création du
deuxième
Triumvirat (43 av. J.-C.), du moins pour les armées
placées sous sa juridiction.
3. Détenteur du pouvoir suprême, ce qu'Auguste
devint en 27 av. J.-C.
Mais ce n'est pas encore tout ! Car Imperator"
devint aussi le prénom qu'Octave
prit après son adoption par Jules
César. Je lis dans l'Histoire universelle
des Éditions de la Pléiade : "Le petit-neveu
du divin Jules (César) a hérité
de lui son prénom d'Imperator
et son surnom de Cæsar, transformé en gentilice
; il y ajoute (en 27 av. J.-C.) le cognomen d'Augustus,
sous lequel la postérité le connaîtra
et qui sera transmis comme surnom générique
à tous ses successeurs".
Ce propos est (à peu près) confirmé
par le Dictionnaire de l'Antiquité de l'Université
d'Oxford qui dit (Art. Imperator) ; "L'importance croissante
de l'armée à la fin de la République
fit de ce titre (donc d'Imperator) le symbole
de l'autorité militaire, et Jules César
l'utilisa de façon permanente. Après 38
av. J.-C., Octave (qui deviendra l'empereur Auguste) se
servit de ce titre comme d'un praenomen, c'est-à-dire
Imperator Cæsar et non Cæsar Imperator.
Ainsi en vint-il à désigner le pouvoir suprême
de l'empereur. L'usage de ce titre comme d'un praenomen
ne l'empêcha pas d'être employé comme
à l'origine, à la suite du nom de l'empereur,
lorsqu'il remportait une victoire".
Donc, selon cette quatrième signification, Octave
Auguste devint Imperator Julius Cæsar Octavianus
dès la mort du grand Jules
(ides de mars 44 av. J.-C.), mais il ne semble avoir utilisé
systématiquement ce titre devenu prénom
qu'à partir de 38 av. J.-C
et, naturellement,
dans ce cas, le nombre de fois qu'il fut proclamé
Imperator par l'armée n'a guère d'importance.
Je ne sais si toute cette prose vous aidera à
y voir plus clair
Mais quant à moi, s'il
ne faut retenir qu'une seule date, je préfère
choisir celle où Octave devint Auguste et
accéda officiellement au pouvoir suprême,
soit 27 av. J.-C., l'année qui est généralement
reconnue comme la première de son "règne". |
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| 16 Avril 2002 |
| Hervé a écrit : |
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| Votre site est très intéressant;
j'ai veillé dessus.
Le reproche que je peux vous faire
c'est de trop tirer sur la corde de l'impartialité
des premiers historiens pour proposer une révision
qui s'apparente -excusez-moi - à du Sherlock Holmes
de gare.
Sur Caligula et Néron par
exemple, j'ai été très surpris qu'à
peine la phrase introductive terminée, vous vous
évertuez à déboulonner les idées
que vous dites reçues et véhiculées
par les premiers historiens "hérétiques
et infidèles sur presque toute la ligne" à
vos yeux, en livrant vos thèses (parfois fantastiques)
sans même prendre la peine de commencer par conter
les versions premières.
Je suis politologue, africain d'origine
et j'ai vécu dans des sociétés où
les militaires s'allument au quart de tour. Et pourtant
cela n'a pas empêché les pires dictatures
- face auxquelles la réputation de Caligula ne
serait qu'un conte pour petite fille - de s'installer
durablement.
Le processus de domination d'une
dictature et d'encaissement progressif des soumis - puissants
ou simples citoyens - restera un casse-tête de la
sociologie politique qu'on s'évertuera encore longtemps
à définir au cas par cas sans même
s'assurer d'avoir approcher les véritables nuds.
Alors permettez-moi de vous trouver
un peu trop simplificateur de vos analyses, passionné
dans votre souci de réhabilitation et trop moderniste
- voire occidentalo-moderniste - dans vos thèses.
Sinon, je vous félicite
et je reviendrai souvent. Avec mon fils. |
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| RÉPONSE : |
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| Je tiens tout d'abord à vous remercier
pour votre mail, vos appréciations flatteuses
et vos critiques aussi intéressantes que constructives.
Vous avez raison : j'ai parfois la plume un peu acérée
quand je parle des historiens antiques, et en particulier
de ce "bon" Suétone. Et j'admets bien volontiers
qu'à la longue, ces critiques peuvent paraître
difficilement crédibles parce que, justement, elles
semblent systématiques. Mais il faut me comprendre
: quand, il y a bien longtemps (vingt-cinq ans maintenant)
je faisais mes études secondaires et (de façon
très éphémère) universitaires,
ces "Évangiles" selon Suétone et Tacite
n'étaient guère remis en question :
Tibère
était un pédophile vicelard, Caligula
un monstre sanguinaire, Claude
un abruti sénile et Néron
l'Antéchrist en personne, avec ses pompes et ses
uvres ! Or, même si tous ces empereurs ne
furent pas tous de petits saints (loin de là),
leur personnalité (qui nous restera toujours foncièrement
inaccessible) fut sans doute infiniment plus complexe
que les caricatures du Suétone. Mais comme ce sont
ces portraits outrés qui me furent serinés
à longueur de scolarité, pensant que ces
exagérations sont aussi profondément enfoncées
dans le crâne de mes lecteurs qu'elles le furent
dans le mien, j'ai peut-être trop systématiquement
tendance à mettre le doigt sur leurs invraisemblances
réelles ou imaginaires.
Car naturellement, n'étant ni un véritable
historien ni même (comme je l'ai déjà
signalé à un autre internaute) "un amateur
monomaniaque de Rome et de la civilisation antique", mes
notices impériales ne prétendent pas au
statut d'essais historiques ; ce ne sont là que
des récits biographiques, écrits par un
simple amateur qui tente, avec sa sensibilité propre
mais aussi avec son substrat politico-économique
et ses préjugés culturels et religieux,
de partager avec un public (le plus large possible) sa
passion de l'histoire (en l'occurrence ici, de l'histoire
romaine). Bien sûr, j'essaye de ne pas dire trop
de bêtises ; je tente, autant que possible, de "recouper"
les informations ; mais je ne vise pas à l'impartialité
absolue qui, à mon sens, nuirait à l'agrément
de la lecture !
Il n'est donc pas anormal que vous trouviez certaines
de mes "thèses" (Dieu quel grand mot !) fort aventurées
et "occidentalo-modernistes" puisque je ne prétends
pas à l'objectivité absolue et que l'habite
la Belgique du XXIe siècle. C'est le contraire
qui serait étonnant !
Jadis, Charles
Trenet chantait : "Ne cherchez pas dans mes pianos
ce qu'il n'y a pas !" (Clic
!). Il en va de même pour mes notices biographiques
: n'y cherchez pas d'intentions sociologiques puisqu'il
s'agit surtout d'une invitation à aller plus loin,
à vérifier chez Tacite, chez Suétone
et chez des historiens "sérieux" si les énormités
qu'il m'arrive de proférer sont vraies, ou si je
suis "complètement à côté de
la plaque". Et, quel que soit le résultat de ces
recherches, si la lecture de mes pages a pu inciter un
internaute à des lectures complémentaires
ou à la visite d'autres sites Internet, plus "sérieux",
plus "objectifs" ou plus "spécialisés" que
le mien, j'en serai content car j'aurai atteint mon objectif
!
Encore un grand merci pour l'intérêt que
vous portez à mon travail
Et ne veillez quand
même pas trop tard, surtout si votre fils encore
besoin de nombreuses heures de sommeil. ;-) |
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| 17 Avril 2002 |
| Maurice
a écrit : |
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| Nous sommes
un groupe de lycéens français de Ribeauvillé
dans le Haut-Rhin, en Alsace.
Nous réalisons une
BD : ROME LA PORTE DU DESTIN qui met en scène
des ados de notre époque partis dans l'Antiquité.
Nous imaginons faire allumer l'incendie de Rome par
un ex-dealer qui noyaute des Celtes rebelles et les
manipule avec de l'ecstasy ; il se met au service
de Néron en secret et lui suggère d'accuser
les chrétiens de l'incendie qu'il aura lui-même
allumé avec ses sbires, pour se venger de sa
petite amie amoureuse d'un Romain qu'il pense converti
comme elle au christianisme.
Voici les renseignements
qui nous manquent :
- 0ù habite Néron
avant l'incendie de 64 ?
- À quoi ressemblent
son palais, la salle de réception, un cabinet
secret ?
- A-t-on une représentation
quelconque de Tigellin : que sait-on lui cet homme
?
- À quoi ressemblent
les fenêtres d'une Insula, d'un palais ?
- À quoi ressemble
une serrure de porte ?
- Combien de gardes constituent
la garde germanique ? Comment sont-ils habillés
?
- À quoi ressemblent
les prétoriens ? y en a-t-il directement
autour de l'Empereur ? Sont-ils habillés
en légionnaires ?
- Quelle somme motivante en
sesterces Néron pourrait-il proposer au jeune
dealer (ou ce dernier réclamer) en récompense
du crime ?
. |
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| RÉPONSE : |
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| Stupéfiant, votre scénario ! (Celle-là,
je présume que l'on vous l'a déjà
faite bien souvent !)
Hélas, pour la plupart des renseignements
qui vous manquent, j'ai bien peur que vous vous soyez
trompé d'adresse : mon site ne s'intéresse
pas particulièrement à la vie quotidienne
dans l'Antiquité romaine mais plutôt
aux empereurs romains et leurs rapports avec le christianisme.
En ce qui concerne les problèmes archéologiques
auxquels vous êtes confrontés (fenêtres
de l'Insula et du palais, serrures, etc
). Le
mieux serait sans doute de vous adresser à
un site spécialisé en la matière.
Par exemple Archeobel
ou Archéologie
romaine
Ou (il me semble que c'est peut-être
la meilleure solution) de potasser des BD dont l'action
se situe dans l'Antiquité romaine (genre Alix
ou Muréna (Clic
!).
Pour les problèmes d'armée romaine
(Prétoriens, garde germanique), vous pourriez
peut-être consulter le site
d'Émilia Robin (et éventuellement
contacter son webmaster). Il y a aussi le site Roman
Army Page, mais c'est en Anglais.
Pour tous ces domaines, vous trouverez aussi d'utiles
renseignements en consultant le site américain
LacusCurtius,
qui fournit une liste presque exhaustive des sites
consacrés à l'Antiquité romaine.
De mon côté, je peux quand même
vous donner quelques informations :
Avant l'incendie, Néron,
lorsqu'il était à Rome, résidait
habituellement dans le Palais (ou Maison)
du Passage (en latin "Domus transitoria") ,
édifié sur ordre de Néron lui-même
entre le Palatin et les Jardins de Mécène.
Ce magnifique palais fut entièrement détruit
dès le début de l'incendie. Cependant,
le fait est bien connu, Néron n'était
pas à Rome quand feu se déclara. À
ce moment-là, il séjournait à
Antium, une station balnéaire de la Baie de
Naples et qui était aussi sa ville natale.
Vous trouverez dans mes pages (emp06a.htm#incendie)
un copieux chapitre consacré au grand incendie
de 64, avec le récit de l'historien Tacite.
À ma connaissance n'existe pas de portrait
de Tigellin, mais vous trouverez quelques renseignements
sur ce sinistre personnage aux adresses suivantes
:Clic
! et Clic
!
En ce qui concerne l'estimation
du prix d'une trahison sous le règne de Néron,
je serais bien en peine de vous donner une réponse
précise. Mais voici quand même quelques
exemples qui vous permettront de vous faire une
idée du prix des choses, des gens et surtout
des loyautés au temps de Néron (exemples
tirés du texte
de Suétone)
- Néron assigna à des nobles sénateurs
privés de fortune des appointements annuels
qui allaient jusqu'à cinq cent mille sesterces.
(Clic
!)
- Néron engagea des jeunes gens et leur
fit apprendre les diverses manières d'applaudir,
Leurs chefs gagnaient quarante mille sesterces.
(Clic
!)
- Néron se mêlait aux comédiens
sur des théâtres particuliers, et
un préteur lui offrit un cachet d'un million
de sesterces. (Clic
!)
- Néron s'invitait à souper chez
ses amis. Il en coûta à l'un d'eux
quatre millions de sesterces pour un festin à
l'occasion duquel des diadèmes (?) furent
offerts aux convives. (Clic
!)
- Lors du séjour à Rome du roi Tiridate,
Néron lui alloua huit cent mille sesterces
par jour. À son départ, il lui en
accorda plus d'un million. (Clic
!)
- Les funérailles de Néron coûtèrent
deux cent mille sesterces. Il fut enseveli dans
une étoffe blanche brodée d'or,
(Clic
!)
Voilà, j'espère que ces quelques renseignements
vous permettront de progresser dans vos recherches. |
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| Maurice
réécrit : |
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Merci
mille fois pour votre soutien et votre réponse.
On a un site (quelques
problèmes de lien mais pas à partir
de la page initiale) qu'on va encore enrichir
et améliorer d'ici septembre : Clic
!
Si cela vous intéresse,
on a tourné un film : AN 2000 L'ODYSSÉE
DU FUTUR qui raconte l'arrivée en
l'an 2000 de 5 ados gallo-romains venus chercher
le remède à une épidémie
décimant leur vicus. Ils sont de l'an
60.
Ce sont eux et quelques
copains de l'an 2000 qui sont les héros
de la BD, qui raconte la suite des aventures
de noS héros. L'an prochain, on écrit
le journal intime de la jeune Romaine de 15
ans restée dans notre temps.
Vous pourrez obtenir
notre cassette vidéo, notre bd et plus
tard le roman en nous envoyant 11 euros à
l'ordre de la MDL pour le film, 8 ¤ pour
la BD. Le prix du roman sera connu dans deux
ans. |
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| 19 Avril 2002 |
| Audrey
a écrit : |
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| Bonjour,
Je suis une passionnée
de l'époque romaine, et j'ai lu récemment
un ouvrage sur l'époque de Néron qui
m'a fascinée. Il s'agit des Flambeaux
de Rome " de Daniel Panneciere. Le
livre contient moult détails sur la vie à
Rome, ainsi qu'un portrait de Néron très
original.
Je vous en laisse les coordonnées,
pour que vous la communiquiez à tous les passionnés
de l'Antiquité :
Publibook.com : Les
Flambeaux de Rome |
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| 21 Avril 2002 |
| Kelly a écrit : |
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| Salut Lulu, je ne sais pas
si tu te souviens de moi je m'appelle Kelly et un
jour je t'avais demandé ton âge, mais
ceci est loin cette fois-ci, je voudrais des sites
sur le théâtre (la comédie
la tragédie les costumes et les bâtiments)
; si tu peux merci |
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| RÉPONSE : |
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| Oui, je me souviens parfaitement
de toi et, en particulier, de ton insistance à
soutirer de mon pauvre vieux cerveau, usé par
des ans et les soucis, des infos sur le vieux Victor
Hugo alors que la vie et l'uvre de ce brave
homme n'étaient vraiment pas au premier plan
de mes préoccupations du moment !
Encore cette fois, ta demande (même si elle
ne concerne que le théâtre romain)
sort du cadre strict de mon site Internet puisque
celui-ci est consacré à la vie des empereurs
romains et non à la vie quotidienne dans l'Antiquité
romaine. Toutefois, voici quelques "liens" qui pourraient
l'intéresser
NB. : Cette liste de liens a été
vérifiée et complétée
le 6 novembre 2003.
- Dossier des latinistes - le Théâtre
à Rome, par Jeanne Durussel (exemple d'exposé)
: Clic
!
- Site "Empereurs
romains" - Les principaux acteurs du théâtre
romain" : Clic
!
- Site J. Honoré - Les Divertissements dans
la Rome antique - le Théâtre : Clic
!
- college.jeanmoulin.free.fr :
- Les Origines du Théâtre : Clic
!
- Le Théâtre à Rome dans
l'Antiquité : Clic
!
- Ac. Versailles - Le Musée vivant de l'Antiquité
- crdp.ac-besancon.fr - Histoire du théâtre
romain : Clic
!
- Site TICE 37 - Le théâtre (ressources)
: Clic
!
- Portail Netclasse - le théâtre romain
et grec (travail d'élève) : Clic
!
En anglais :
- LacusCurtius
- Roman Theatres - RomanSites : Clic
!
- The Roman Theatre: 276 Web Links : Clic
!
- duke.usask.ca/~porterj - Theaters : Clic
!
- vroma.org : Leisure and entertainement : Clic
!
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