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Sommaire Janvier 2001 :

  • 8 janvier :
    • Pallas, affranchi de Claude : Clic !
    • Félix, frère de Pallas : Clic !
  • 11 janvier :
    • Quelques bons livres : Clic !
  • 14 janvier :
    • Quel est le dernier empereur romain ? : Clic !
  • 15 janvier :
    • le Dictateur Cincinnatus : Clic !
    • L'abdication de Dioclétien : Clic !
    • L'abdication de Sylla : Clic !
  • 19 janvier :
    • Néron, arrière arrière petit-fils d'Auguste : Clic !
    • Tableaux généalogiques ? : Clic !
  • 24 janvier :
    • ß Les "Empereurs gaulois"… que d'incertitudes ! : Clic !
  • 27 janvier :
    • Site "Empereurs romains" dans la Bibliotheca Classica Selecta : Clic !
    • Traductions françaises de l'Histoire Auguste : Clic !
    • Un livre de Mario Bartolini : Clic !
  • 29 janvier :
    • Ce site est sur "LacusCutius" (Univ. Kansas) : Clic
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"EMPEREURS ROMAINS"
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8 Janvier 2001

"Wiss" a écrit : 

En fait j'aimerais savoir s'il existe quelque chose sur Pallas, l'affranchi de Claude !

RÉPONSE :

Sur Internet, vous ne trouverez guère mention de "Pallas" que dans des sites consacrés aux automobiles Citroën, aux astéroïdes, aux tragédies de Jean Racine ou aux Sonnets de Joachim Du Bellay… ce qui vous n'en apprendra pas davantage sur l'affranchi de Claude qui vous intéresse tant !

Faute de mieux, il faudra donc vous contenter des quelques renseignements que j'ai gratté, de-ci de-là, dans ma bibliothèque personnelle.

Né avec le siècle et d'origine grecque, cet ancien esclave d'Antonia, la mère de l'empereur Claude, fut libéré entre 31 et 37. Marcus Antonius Pallas devint bientôt ministre des finances (a rationibus) de Claude.

Il abandonna à temps le parti de Messaline, la première épouse de l'empereur, une débauchée qui trompait ouvertement et abominablement son impérial époux, qui projetait de le détrôner au profit son amant du moment et que les affranchis de Claude "suicidèrent" avant qu'elle ne parvienne à ses fins. Ce fut aussi ce Pallas qui, au début de 49, démontra à l'empereur tout l'intérêt qu'il y avait pour lui de convoler en secondes noces avec Agrippine la Jeune, afin "qu'il s'attachât une noble race et unît les descendants des familles Julia et Claudia, pour éviter qu'une femme à la fécondité prouvée, et en pleine jeunesse, ne portât dans une autre famille l'illustration des Césars" (Tacite, Annales, 12 : 3).

Son influence atteignit son apogée en 52, lorsqu'il prépara un sénatus-consulte punissant les femmes qui auraient eu commerce avec des esclaves. À cette occasion, Pallas reçut du Sénat "d'énormes récompenses, mais aussi des ornements questoriens et prétoriens" (Suétone, Claude, 28), c'est-à-dire les prérogatives des anciens prêteurs et questeurs, mais sans avoir jamais exercé ces hautes fonctions administratives. L'historien Tacite nous donne d'autres détails quant à ces congratulations et gratifications sénatoriales : "Il (Claude) mit en délibération devant le Sénat la punition des femmes qui auraient commercé avec des esclaves (…). Claude ayant ajouté que l'idée de cette délibération était due à Pallas, Barea Soranus, le consul désigné, proposa de lui décerner les ornements de la préture et quinze millions de sesterces. Cornelius Scipio voulut, en outre, qu'on le remerciât, au nom de l'État, de ce qu'étant issu des rois d'Arcadie, il sacrifiât au bien public une très ancienne noblesse et consentît à être compté parmi les serviteurs du prince. Claude assura que Pallas, content de l'honneur, voulait rester dans sa pauvreté première ; et l'on grava officiellement sur l'airain un sénatus-consulte où un affranchi, possesseur de trois cents millions de sesterces, était loué comme le parfait modèle de l'économie des anciens temps" (Tacite, Annales, 12 : 53).

L'ironie mordante de Tacite le prouve : la "pauvreté" de Pallas, n'était que très relative ! Quant à sa parenté avec les anciens rois d'Arcadie c'était du pipeau, naturellement ! Cependant, Lucius Vitellius, le père du futur empereur Vitellius, poussera la flagornerie jusqu'à vénérer les images en or de Pallas et de Narcisse, autre affranchi de Claude, parmi ses dieux Lares (Voir Suétone, Vitellius, 2 : 11).

Pallas, toujours très lié à Agrippine, participa au meurtre de l'empereur Claude, empoisonné par son épouse et par un plat de champignons.

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Si, pendant les premières semaines du règne de Néron, fils d'Agrippine et successeur du faible Claude, Pallas conserva un immense pouvoir politique, son arrogance et ses prétentions aristocratiques (il n'adressait jamais la parole à ses esclaves) déplurent très vite au jeune empereur. De plus, Pallas était fort riche : outre les 300 millions de sesterces dont parle Tacite, il avait acquis, souvent malhonnêtement, des biens considérables et possédait une propriété sur l'Esquilin ainsi que de vastes domaines en Égypte, ce qui ne pouvait manquer de susciter la convoitise d'un Néron souvent à court de liquidités.

Pallas, juché sur son tas d'or, aveuglé par sa gloire, ne sentit pas que le vent tournait ; il resta obstinément fidèle à Agrippine, même quand les choses commencèrent à se gâter entre elle et son Néron de fils.

En 55 Pallas fut accusé de vouloir, avec l'aide du préfet du prétoire Burrus, destituer Néron et le remplacer par un certain Sulla. Il parvint sans trop de peine à se disculper de cette ridicule accusation. Mais cela n'empêcha pas Néron qui voulait isoler sa trop impérieuse mère afin de lui ôter progressivement tout pouvoir, de lui retirer son portefeuille ministériel et de l'expédier en exil (doré).

Il mourut en 62 (ou 63), peut-être tué sur l'ordre de Néron, dans la foulée des répressions déclenchées cette année-là. À moins qu'il n'ait succombé à une quelconque maladie, il avait alors plus de soixante ans.

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Pour en terminer avec Pallas, signalons également qu'il fit attribuer à son frère Félix, également affranchi par Claude, le poste de procurateur de Judée, de Samarie, de Galilée et de Pérée. Félix remplit ses fonctions de 52 à 60 et se fit cordialement détester de tous ses administrés. Mais outre le fait que ce chaud lapin de Félix épousa successivement trois reines orientales (deux nommées Drusilla et une dont on ignore jusqu'au prénom), on se souvient surtout de lui pour avoir fait comparaître saint Paul devant son tribunal. Aux dires des "Actes des Apôtres" (chap. 24), ledit "Apôtre des Gentils", alors en butte aux calomnies de ses adversaires juifs, se serait présenté comme un honnête pharisien persécuté par les autres sectaires juifs et aurait suscité, en pleine cour de justice, une bagarre homérique. Après avoir bien fichu la pagaille, Paul aurait infligé au frère de Pallas et à son épouse Drusilla, un sermon une sévère mise en garde quant à leur avenir dans l'au-delà. Je cite : "Félix vint avec sa femme Drusilla, qui était juive. Il fit appeler Paul et l'écouta parler de sa foi en Jésus-Christ. Mais Paul en vint à parler de justice, de chasteté, du jugement à venir, si bien que Félix, fort mal à l'aise, lui répondit : " pour le moment, retire-toi ; à la première occasion, je te rappellerai ! ". il avait en même temps l'espoir que Paul lui donnerait de l'argent, et c'est pour cela qu'il le faisait si souvent appeler pour s'entretenir avec lui". (Actes, 24 : 24-26).

Comme quoi Félix était aussi rapace que son frangin Pallas !


Sources :
  • Suétone, Vie des Douze Césars, Trad. de Pierre Grimal, Librairie générale de France, 1973
  • Tacite, Annales, Trad. d'après Burnouf par H. Bornecque, Garnier Frères, Paris; 1965
  • Flavius Josèphe, la Guerre des Juifs, Trad. de Pierre Savinel, Éd. de Minuit, 1977
  • La Bible de Maredsous, Ed. Brepols, Turnhout - Paris
  • C.-M. Franzero, Néron sa vie et son temps, Payot, Paris, 1955
  • Eugen Cizek, Néron l'empereur maudit, Librairie Arthème Fayard, 1982
  • Pierre Grimal, le Procès Néron, Éditions de Fallois, 1995)

Voilà, j'espère que ces quelques renseignements vous suffiront.

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11 Janvier 2001

Mathieu a écrit : 

Je suis passionné d'histoire romaine. Pourrais-tu me donner le nom de quelques ouvrages qui t'ont particulièrement impressionné et que tu as aimés. Merci !

RÉPONSE :

Les bibliographies sont aussi fastidieuses à réaliser que "chiantes" à lire ! Quant à conseiller des bouquins, c'est toujours délicat ; des goûts et des couleurs !… Cependant et cela dit, il y a bien quelques livres relatifs à l'histoire romaine qui désertent rarement ma table de travail ou de chevet.

livre 1

L'indispensable "Histoire du Déclin et de la Chute de l'Empire romain" par EDWARD GIBBON (deux forts volumes, l'un consacré à Rome, l'autre à Byzance, aux Éditions Robert Laffont, collection "Bouquins"). Un texte célèbre, souvent très dépassé quant au fond, mais qui n'en demeure pas moins d'une lecture très instructive et très agréable (la traduction française de Mme Guizot, avec ses préciosités stylistiques héritées du Siècle des Lumières, vaut son pesant d'humour "décalé").
 
livre
Sur les empereurs des IIIe et IVe siècles : l'HISTOIRE AUGUSTE (Éditions Robert Laffont, collection "Bouquins"), Traduction du latin et commentaires (judicieux) d'André CHASTAGNOL
     
livre 2

"Cléopâtre ou le rêve évanoui" de Jacques BENOIST-MÉCHIN (Libraire Académique Perrin)… où l'on parle beaucoup de Jules César, beaucoup d'Antoine et un peu de Cléopâtre.

Du même Jacques BENOIST-MÉCHIN, "L'empereur Julien ou le rêve calciné" (Libraire Académique Perrin). "Biographie (trop) romancée", disent les historiens, mais, à mon avis, excellente approche psychologique de ce personnage fascinant que fut l'empereur Julien, le dernier grand "César".

 
livre 5

Évidemment, "Néropolis" d'Hubert MONTEILHET (Éd. Julliard). "Somme" de la vie à Rome aux temps néroniens. Un Incontournable chef d'œuvre d'ironie théologique et une véritable leçon d'écriture !

     

Pour compléter ses connaissances sur l'atmosphère de l'Antiquité romaine, on lira avec intérêt : "La vie quotidienne à Rome à l'apogée de l'Empire" par ce vieux facho antisémite de Jérôme CARCOPINO (Hachette, 1939 et Livre de Poche N°5800).
 
livre 3

Enfin, et quoiqu'il ne parle qu'incidemment de l'Empire romain, "Les Jardins de Lumière" d'Amin MAALOUF (Éd. J.C. Lattès). La vie de Mani, le prophète inspiré des "Manichéens" - un livre génial (bien que ce mot soit souvent galvaudé aujourd'hui), à lire, relire, et à relire encore !

 

Voilà quelques livres que j'apprécie fort, même s'il s'agit sans doute là de références un peu "bateau", de livres dont tout un chacun a sans doute déjà entendu parler, ou que tu possèdes peut-être déjà. J'espère néanmoins avoir répondu à ta question.

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14 Janvier 2001

"Kaisui" a écrit : 

Quel est le dernier empereur romain ? Il me le faudrait pour dans 20 min.

 
 
RÉPONSE :
 

Une réponse rapide n'est pas nécessairement facile.

Classiquement, on estime que c'est Romulus Augustule, déposé en 476 par le chef barbare Odoacre qui fut le dernier empereur romain d'Occident. C'est d'ailleurs après sa déposition que le Sénat de Tome se résigna à transférer les emblèmes impériaux de Rome à Constantinople.

Cependant son prédécesseur Julius Nepos, qui ne mourut que vers 480, mais qui ne renonça jamais à ses prétentions au trône des Césars, peut également être considéré comme le "dernier empereur".

Cela dit, en ergotant, on pourrait aussi dire le dernier empereur "romain" - toutes catégories - fut sans doute l'empereur byzantin Constantin XII Paléologue Dragasès, tué par les Turcs ottomans lors de la prise de Constantinople, le 29 mai 1453.

 
romulus augustule

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15 Janvier 2001

Brigitte a écrit : 

Je suis à la recherche de renseignements concernant un consul romain : LUCIUS QUINCTIUS CINCINNATUS (Ve siècle av JC). Surtout sa biographie. Merci si vous avez des informations à ce sujet.

RÉPONSE :

Je suis désolé de ne disposer que de peu d'informations sur Cincinnatus : mes pages Internet sont consacrées aux empereurs romains et ce dictateur des temps héroïques et mythiques de la République romaine est antérieur de près de cinq siècles à l'avènement d'Auguste, le premier entre eux.

Vous pourrez néanmoins trouver toutes les informations à ce sujet en relisant le texte de l'historien latin Tite-Live qui, le premier, raconta la vie de ce personnage sans doute largement légendaire. Vous trouverez une traduction française de ce récit sur le site BCS (Bibliotheca Classica Selecta) : Clic !

Ci-dessous également, d'autres liens qui vous fourniront quelques détails sur la vie de Cincinnatus ou vous renseigneront sur le sens précis du mythe politique dont il est à l'origine :

  • sitec.fr/users/mcos : Clic !
  • ac-versailles.fr : Clic !
  • agora.qc.ca/textes : Clic !
  • perso.club-internet.fr/raeymaek : Clic !

Néanmoins, je puis vous signaler que, quand, en 305 ap. J.-C., l'empereur Dioclétien abdiqua en pleine gloire, ses panégyristes ne manquèrent pas d'évoquer l'exemple de Cincinnatus, dictateur tiré des travaux des champs pour servir la patrie en danger et qui, sa tâche accomplie, renonça humblement à tous ses pouvoirs pour retourner à sa charrue, Cependant, le gigantesque et somptueux palais que l'empereur romain s'était fait construire à Salone (près de Split, Croatie actuelle) pour y goûter aux charmes d'une retraite bien méritée ne rappelait que de très loin la modeste chaumine du dictateur des premiers temps de la République romaine !

Mais déjà avant Dioclétien, les Romains s'étaient rappelés de l'exemple de Cincinnatus : c'était en juillet 79 avant J.-C, lors de l'abdication, totalement inattendue, de Sylla, dictateur aristocratique et sanguinaire.

Ce Sylla qui s'était emparé de Rome après avoir éliminé les partisans du parti populaire par des proscriptions et des massacres sans nom, se démit brusquement de tous les honneurs qu'il avait forcé le Sénat à lui conférer et se retira dans sa villa de Cumes. Dans son cas, il ne saurait être question de modestie ou de respect de la légalité, mais plutôt d'un dégoût total, neurasthénique et pathologique, pour toute l'espèce humaine, en général et en particulier.

Quoi qu'il en soit, la biographie de Sylla sort également du cadre de mon site.

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18 Janvier 2001

Apsara a écrit : 

Alors voilà, avec des schémas, j'ai essayé de voir et il me semble que Néron n'est pas l'arrière petit-fils, mais bien l'arrière-arrière petit-fils d'Auguste.

Si je ne me trompe pas, Néron est le fils d'Agrippine la jeune, elle-même fille d'Agrippine l'aînée, elle même fille de Julie qui est la fille d'Auguste.

Ce qui manque sur les sites traitant des empereurs romains c'est des schémas clairs sur les liens de parentés, parce que moi, je m'embrouille (et mon exam, c'est demain !).

RÉPONSE :

Si j'étais ton prof, tu aurais 10/10… et moi, je récolterais sans doute un 0 ! Merci de m'avoir fait remarquer cette erreur. Cela prouve une fois de plus qu'il ne faut pas croire que, parce qu'elle est sur Internet, une info est nécessairement parole d'Évangile. Il vaut mieux tout vérifier, et c'est ce que tu as fait. Bravo !

Effectivement, si on résume tout ça :

  • Néron naît d'Agrippine la Jeune et de Cn. Domitius Ahenobarbus
  • Agrippine la Jeune est fille d'Agrippine l'Aînée et de Germanicus
  • Agrippine l'Aînée est fille de Julie et d'Agrippa
  • Julie est la fille d'Octave Auguste et de Scribonia.

Du côté maternel, Néron est donc le fils de Domitius Ahenobarbus, le petit-fils Germanicus, l'arrière petit-fils d'Agrippa et l'arrière arrière petit-fils d'Auguste.

Puisque nous sommes en plein dans les généalogies compliquées, il n'est peut-être pas inutile de rappeler la parenté de Néron, du côté paternel, avec Antoine, le rival d'Octave, futur Auguste :

  • Néron est donc le fils de Cnaeus Domitius Ahenobarbus et d'Agrippine la Jeune
  • Cn. Domitius Ahenobarbus est le fils Lucius Domitius Ahenobarbus et d'Antonia l'Aînée Antonia l'Aînée et la fille d'Antoine et d'Octavie la Jeune, cette Octavie étant la sœur d'Auguste.

Dès lors, du côté de son père, Néron est le fils de Cnaeus Domitius Ahenobarbus, le petit-fils de Lucius Domitius Ahenobarbus, et l'arrière petit-fils d'Antoine.

Sans oublier que, de ce côté aussi, Néron est apparenté à Auguste : puisqu'Antonia l'Aînée, grand-mère de Néron, était la nièce d'Auguste, ce dernier est aussi l'arrière grand-oncle de Néron.

Ouf !

Mille excuses si mon propos était quelque peu indigeste. Il est bien difficile de rendre ces listes de noms un tant soit peu attrayantes. J'ai seulement essayé d'être le plus clair possible.

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Cela dit, tu as mille fois raison : pour rendre pour cela plus compréhensible, il faudra vraiment que j'insère quelques tableaux généalogiques dans mes pages. J'en ai déjà réalisé pour la dynastie des Flaviens et celle des Sévères, mais il faudra un jour que je mette la main à ma conscience pour en "pondre" pour les autres lignées impériales. Je m'y mettrai sûrement dès que j'aurai constitué un stock suffisant d'Aspirine !

Il me reste à te souhaiter bonne m… pour ton examen de demain.

REMARQUE : Depuis cette réponse, des tableaux généalogiques concernant la dynastie Julio-claudienne sont disponibles sur ce site :

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24 Janvier 2001

Stéphane a écrit :

Venant régulièrement sur ton site, je suis toujours aussi impressionné et tiens à te renouveler mes félicitations pour ton travail. Je t'enverrai prochainement un mail avec des observations ou des questions précises.

Je voulais te demander, même si cela paraît évident, si tu as utilisé les deux livres suivant :

  • les Empereurs gaulois de Bouvier-Ajam (ce n'est pas du chauvinisme juste une partie de mon mémoire)
  • les Empereurs romains, 27 av JC - 476 ap JC, de François Zosso et Christian Zingg

RÉPONSE :

Lorsque tu m'avais écrit au mois d'octobre, je n'en étais point encore arrivé à ces "Empereurs gaulois" qui tant te tiennent à cœur. Mais maintenant, comme tu t'en es sans doute rendu compte, ils sont sur le Net. (Clic !).

Si je ne connais pas le bouquin de François Zosso et Christian Zingg, j'ai effectivement utilisé le livre de Bouvier-Ajam, même si je n'ai nécessairement suivi ni sa chronologie qui me semblait par trop différer de celle d'autres historiens, ni ses thèses qui, pour Postumus et ses épigones, me semblaient accorder trop de crédit aux allégations souvent très fantaisistes de l'auteur anonyme de l'Histoire Auguste.

Il faut toutefois dire que, pour cette période et cette aire géographique, tout ce dont l'historien contemporain dispose, ce sont les divagations de ce biographe-imposteur du début du Ve siècle, quelques vieilles pièces de monnaies usées, et de rares découvertes archéologiques. Un point c'est tout !

Alors, comme les conjectures et les controverses sont nécessairement très nombreuses, comme je ne suis pas historien professionnel, et comme je n'ai pas eu, jusqu'ici, le loisir effectuer de recherches approfondies sur cette période assez obscure de l'Anarchie militaire, toutes les lumières susceptibles d'éclairer ma faible lanterne à leur sujet sont les bienvenues !

J'attends donc avec impatience toute remarque, observation et suggestion… Et, naturellement, pas uniquement en ce qui concerne les dirigeants de ce fameux Empire romain des Gaules", mais aussi pour tous les autres empereurs !

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27 Janvier 2001

Jacques a écrit : 

(Synthèse de trois courriers)

Je viens de faire une visite rapide à votre site, que je trouve fort intéressant et que j'ai signalé dans la BCS (Bibliotheca Classica Selecta), à deux endroits différents :

  • Rubrique : "Romain (monde) : Clic !
  • Rubrique : Rome et monde romain - Empire - Empereurs : Clic !

J'aimerais vous communiquer des liens susceptibles de vous intéresser :

  •  Le site d'Ugo Bratelli (Clic !) vient de s'enrichir d'une traduction française de la vie de Commode dans l'Histoire Auguste : Clic
    Elle intéressera peut-être vos lecteurs, autant sinon plus que le texte latin.
    Il a également mis en ligne la vie d'Antonin Diadumène : Clic !

Une question : Connaissez-vous le "Petit Dictionnaire chronologique illustré des empereurs romains" de Mario Bartolini, qui vient de sortir aux Editions Guérin (Canada) ?

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RÉPONSE :

Je vous remercie vivement d'avoir inclus mon site dans la Bibliotheca Classica Selecta.

C'est également fort gentil de votre part de m'informer de l'existence (enfin) de traduction française de biographies extraites de l'Histoire Auguste. Quel dommage qu'il n'existe pas plus de traductions françaises de textes latins alors que celles en anglais sont légion !

Quoi qu'il en soit, je place dès aujourd'hui un lien vers ces pages dans les notices respectives des empereurs concernés.

Si, à l'avenir, vous trouvez encore d'autres liens intéressants, n'hésitez pas à les communiquer. Toute collaboration est la bienvenue, ô combien !

Je ne connaissais pas le livre de Mario Bartolini, mais, au vu du titre, cela paraît constituer un intéressant aide-mémoire pour cette période historique. Je vais sans doute veiller à me le procurer incessamment.

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29 Janvier 2001

William a écrit : 

Une fiche signalétique sur votre site figure désormais au catalogue RomanSites (répertoire critique de l'Université du Kansas sur les sites Web relatifs à l'ancienne Rome), à la page History au numéro 2256 : Clic !

Mon rapport est aussi lié sur la page What's New de RomanSites sous la date d'aujourd'hui 29 Jan 01.

RÉPONSE :

Je vous remercie vivement de l'intérêt que vous portez à mon travail ainsi que du soin que vous apportez à faire mieux connaître outre-Atlantique (et ailleurs) les ressources informatiques européennes (et autres) consacrées aux vieilles civilisations méditerranéennes.

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